{"id":16,"date":"2022-02-01T16:29:24","date_gmt":"2022-02-01T15:29:24","guid":{"rendered":"http:\/\/tribu-macroqa.francismizio.net\/?page_id=16"},"modified":"2024-12-17T08:57:00","modified_gmt":"2024-12-17T07:57:00","slug":"glossaire","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/tribu-macroqa.francis-mizio.net\/tribu-macroqa\/glossaire\/","title":{"rendered":"Glossaire"},"content":{"rendered":"<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><strong><em><span style=\"color: #ff0000;\">PAGE EN COURS DE R\u00c9DACTION, DE CONSTRUCTION, DE RELECTURE ET DE NETTOYAGE<br \/>\n<\/span><span style=\"color: #ff6600;\">(J&rsquo;en suis \u00e0 la lettre R. Des notules sont \u00e0 compl\u00e9ter, mais l&rsquo;essentiel est l\u00e0, voir bien plus).\u00a0<\/span><br \/>\nCe glossaire comprend les termes employ\u00e9s dans le roman, sauf s&rsquo;ils y sont d\u00e9j\u00e0 d\u00e9finis. <\/em><\/strong><strong><em>La plupart des d\u00e9finitions ou articles ci-dessous proviennent de Wikipedia ou de Wiktionnary, sauf indication des sources. Certains termes sont issus du glossaire des (remarquables) romans policiers guyanais de Colin Niel (<a style=\"color: #000000;\" href=\"http:\/\/tribu-macroqa.francismizio.net\/bibliographie\/\">voir bibliographie<\/a>), et d&rsquo;autres ne sont m\u00eame pas pr\u00e9sents dans <\/em>Au d\u00e9lire des liane<em>s&#8230; parce que l&rsquo;histoire se d\u00e9roulant, je ne suis finalement pas parvenu \u00e0 tous les placer&#8230; ! Mais en restant scotch\u00e9 toute la journ\u00e9e sur cette page, vous n&rsquo;aurez pas \u00e0 actionner Google toutes les cinq minutes (ce service ne vous est pas factur\u00e9).<br \/>\n(N&rsquo;h\u00e9sitez pas \u00e0 me signaler d&rsquo;\u00e9ventuelles erreurs, mais concernant au moins le vocabulaire Macroqa et VaniVani, je suis formel).<br \/>\n<\/em><\/strong><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\">Dans ce glossaire, il y a des mots qu\u2019\u00e9videmment vous connaissez (\u00ab\u00a0biche\u00a0\u00bb par exemple). D\u2019autres qui sont originaires des diverses peuples de Guyane ou de peuples indiens, souvent animistes, de par le monde. \u2028Macroqa et VaniVani \u00e9tant un composite de vous, de moi, de nous tous, comme de tout ce qui peut se faire d\u2019Indien ou de peuple premier, indig\u00e8ne, autochtone ou aborig\u00e8ne qui sont pass\u00e9s dans mon orbite. D\u2019autres termes de ce glossaire, enfin, sont sp\u00e9cifiques aux Macroqa et aux VaniVani (ces derniers \u00e9tant signal\u00e9s ; les termes Macroqa se reconnaissent aussi \u00e0 l\u2019abondance d\u2019accents toniques). Ce glossaire vous permettra, je l\u2019esp\u00e8re, de vous y retrouver. Il m\u2019a servi aussi lors de r\u00e9daction pour v\u00e9rifier que je les ai bien tous plac\u00e9s dans cet ouvrage, que je n\u2019ai pas oubli\u00e9 de faits, objets, noms, animaux et plantes (j\u2019ai essay\u00e9 d\u2019en placer un maximum comme pour rendre compte de la profusion, mais j\u2019en ai loup\u00e9 forc\u00e9ment des centaines de milliers), notions, concepts\u2026 : cette contrainte m\u2019a permis d\u2019ajouter, du moins autant que possible, du r\u00e9alisme ou du n\u2019importe quoi.<br \/>\nCe glossaire a \u00e9t\u00e9 compos\u00e9 \u00e0 partir de mes multiples lectures et visionnage de films ; r\u00e9f\u00e9rences toutes pr\u00e9sentes en bibliographie. Si les auteurs se sont tromp\u00e9s sur le sens d\u2019un terme \u2014 eh bien moi aussi, du coup. Toutefois, pour les termes proprement Macroqa ou VaniVani, je suis totalement s\u00fbr de moi puisque j\u2019en suis le sp\u00e9cialiste unique mondial.\u2028 Si cela vous int\u00e9resse en passant, le SeDyL (Structure et Dynamique des Langues) laboratoire de sciences du langage sous tutelle du CNRS a mis en ligne un dictionnaire Wayan\u00e3-Fran\u00e7ais ici : \u2028<a style=\"color: #000000;\" href=\"http:\/\/celia.cnrs.fr\/FichExt\/Dic_alphas\/wayana_francais\/Wayana_Tout.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">http:\/\/celia.cnrs.fr\/FichExt\/Dic_alphas\/wayana_francais\/Wayana_Tout.pdf<\/a><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><em><strong>\u2028\u2028Une pr\u00e9cision :<\/strong> \u00ab <strong>Indig\u00e8ne<\/strong> \u00bb, du latin indigena (\u00ab n\u00e9 dedans \u00bb) est le nom des habitants n\u00e9s dans le pays o\u00f9 ils r\u00e9sident. Quelqu\u2019un n\u00e9 \u00e0 Paris est un indig\u00e8ne fran\u00e7ais. <strong>L\u2019autochtone<\/strong>, du grec aut\u00f3s, (\u00ab soi-m\u00eame \u00bb), et khth\u00f4n, (\u00ab terre \u00bb), est un indig\u00e8ne, mais ses anc\u00eatres doivent \u00e9galement \u00eatre n\u00e9s dans ce pays. Les Antillais vivant dans les \u00eeles o\u00f9 ils sont n\u00e9s sont souvent autochtones des Antilles. \u00ab <strong>Aborig\u00e8ne<\/strong> \u00bb, du latin aborigines, nom des habitants primitifs de l\u2019Italie, d\u00e9signe les tout premiers peuples d\u2019un territoire. Ainsi, les aborig\u00e8nes d\u2019Australie sont aussi des indig\u00e8nes et des autochtones.<br \/>\n<\/em><\/span><\/p>\n<hr \/>\n<h1 style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #008000;\"><strong>A &#8212;\/<\/strong><\/span><\/h1>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #008000;\"><strong>abatti \u2028<\/strong><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\">Terrain issu de l&rsquo;agriculture traditionnelle : une parcelle foresti\u00e8re est d\u00e9frich\u00e9e, la v\u00e9g\u00e9tation br\u00fbl\u00e9e sur place et le terrain cultiv\u00e9 pendant une p\u00e9riode br\u00e8ve pour \u00eatre ensuite mis en jach\u00e8re.<\/span><\/p>\n<p><span style=\"color: #008000;\"><strong>acacia mangium<\/strong><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\">\u2028Import\u00e9 d\u2019Australie dans les ann\u00e9es 70, pour re-v\u00e9g\u00e9taliser des sites miniers, il a envahit des savanes.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #008000;\"><strong>a\u00e7a\u00ef<\/strong><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\">Voir <em>wassa\u00ef<\/em>.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><span style=\"color: #008000;\"><strong>acoupa<\/strong><\/span><b><br \/>\n<\/b><em>Cynoscion acoupa<\/em> ; poisson carnivore g\u00e9n\u00e9ralement de couleur orang\u00e9e, \u00e0 la chair appr\u00e9ci\u00e9e.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #008000;\"><strong>afingi<\/strong><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\">Soupe de manioc. Au pr\u00e9alable il faut pr\u00e9parer du dom\u00ef : une farine faite avec le manioc (kassave) blanc que l&rsquo;on va ensuite mouiller un peu pour le compacter et apr\u00e8s en faire des petites boulettes. \u00c0 c\u00f4t\u00e9, on fait chauffer de l&rsquo;eau sal\u00e9e dans une grande marmite avec de la viande ou du poisson. Quand elle est parvenue \u00e0 \u00e9bullition et que la viande est cuite, on retire celle-ci et on y plonge les morceaux de dom\u00ef ; jadis on assaisonnait avec des plantes sauvages tel le basilic maintenant on y ajoute plus volontiers des cubes maggy. Apr\u00e8s on laisse mijoter un petit peu et pour finir on y remet les viandes. Voil\u00e0, l\u2019afingi est pr\u00eate a \u00eatre d\u00e9gust\u00e9e avec du couac ou du riz. <a href=\"http:\/\/correspondancemaronimetropole.unblog.fr\/cuisine-et-aliments\/l-affingi-la-soupe-traditionnelle\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">http:\/\/correspondancemaronimetropole.unblog.fr\/cuisine-et-aliments\/l-affingi-la-soupe-traditionnelle\/<\/a><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #008000;\"><strong>agami<\/strong><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\">Gros oiseau forestier de la taille d&rsquo;un faisan qui se d\u00e9place en bande dans le sous-bois. La famille des p<em>sophiidae<\/em>, ou psophiid\u00e9s, comprend les 3 esp\u00e8ces d&rsquo;agamis appartenant toutes au genre <em>psophia<\/em>. Le terme agami, initialement orthographi\u00e9 agamy, est un terme d&rsquo;origine Kali&rsquo;na. Ce sont des oiseaux terrestres de taille moyenne (de 45 \u00e0 52 cm), au cou assez long ainsi que les pattes. Ils ont le bec court et puissant, et le dos vo\u00fbt\u00e9. Ils vivent dans le nord de l&rsquo;Am\u00e9rique du Sud, o\u00f9 ils fr\u00e9quentent la for\u00eat tropicale dense. Ils sont r\u00e9put\u00e9s tr\u00e8s facile \u00e0 apprivoiser..<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #008000;\"><strong>agouti<\/strong><\/span><span style=\"color: #000000;\"><strong><br \/>\n<\/strong>Rongeur terrestre et nocturne de la taille d\u2019un li\u00e8vre, vivant pr\u00e8s des cours d\u2019eau. Les agoutis (<em>dasyprocta<\/em>) forment un genre de rongeurs qui regroupe des mammif\u00e8res terrestres d&rsquo;Am\u00e9rique tropicale, de taille moyenne. Il ne faut pas confondre ces agoutis avec l&rsquo;ancien genre Agouti qui regroupe les pacas, ni avec le grand aulacode (<em>thryonomys swinderianus<\/em>), appel\u00e9 agouti en Afrique de l&rsquo;Ouest. Le genre <em>dasyprocta<\/em> a \u00e9t\u00e9 d\u00e9crit pour la premi\u00e8re fois en 1811 par le zoologiste allemand Johann Karl Wilhelm Illiger (1775-1813).<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><span style=\"color: #008000;\"><strong>Ahrm-El-kiah\u00e2lad<\/strong><\/span><br \/>\nPo\u00e8te arabe connu de Christian Poisson-d\u2019Argent seulement.<br \/>\n<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><span style=\"color: #008000;\"><strong>aigrette<\/strong><\/span><br \/>\nEn zoologie, le terme aigrette est un nom vernaculaire fran\u00e7ais d\u00e9signant plusieurs esp\u00e8ces d&rsquo;oiseaux p\u00e9l\u00e9caniformes. Ce mot s&rsquo;applique principalement aux oiseaux du genre <em>egretta<\/em>, ainsi qu&rsquo;\u00e0 quelques esp\u00e8ces du genre <em>ardea<\/em>, dont l&rsquo;esp\u00e8ce la plus connue, la Grande aigrette (<em>ardea alba<\/em>). Aigrette est aussi plus pr\u00e9cis\u00e9ment le nom que la nomenclature aviaire en langue fran\u00e7aise donne \u00e0 13 esp\u00e8ces d&rsquo;oiseaux.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\"><strong>a\u00efmara<\/strong><\/span><br \/>\n<em>Hoplias aimara<\/em>, aussi nomm\u00e9 aymara, est une esp\u00e8ce de poissons pr\u00e9dateur tr\u00e8s vorace d\u2019eau douce, et dangereux de la famille des e<em>rythrinidae<\/em>, elle-m\u00eame de l&rsquo;ordre des characiformes, qu&rsquo;on trouve dans les rivi\u00e8res d&rsquo;Am\u00e9rique du Sud, particuli\u00e8rement en Guyane et au Br\u00e9sil. Parce qu&rsquo;il est situ\u00e9 parmi les pr\u00e9dateurs dans la chaine alimentaire, il est utilis\u00e9 comme bio-indicateur pour l&rsquo;\u00e9valuation de la pollution g\u00e9n\u00e9rale par le mercure, notamment dan les zones concern\u00e9es par l&rsquo;orpaillage l\u00e9gal ou ill\u00e9gal. Dans les r\u00e9gions industrielles et concern\u00e9es par le risque d&rsquo;orpaillage, il est recommand\u00e9 de ne pas le manger. \u00c0 noter que les Aymaras (parfois sans \u00abs\u00bb ou parfois orthographi\u00e9 Aimara) d\u00e9signe le peuple appel\u00e9 \u00e9galement peuple Qolla, Kolla ou Colla, originaire de la r\u00e9gion du lac Titicaca au croisement de la Bolivie, du P\u00e9rou, de l&rsquo;Argentine et du Chili2. En Bolivie, El Alto est devenue la \u00abcapitale\u00bb de cette minorit\u00e9 ethnique pr\u00e9colombienne. Actuellement, la majorit\u00e9 de la population aymara vit en milieu rural et est organis\u00e9e en communaut\u00e9s paysannes.<br \/>\n<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><span style=\"color: #008000;\"><strong>\u00e2k\u00e9\u00e9\u00ea<\/strong><\/span><br \/>\n[Macroqa] : avoir \u00e9t\u00e9 p\u00e9n\u00e9tr\u00e9 part un esprit ou une force occulte ext\u00e9rieure.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\"><strong>alak\u00e9l\u00eal\u00e9<\/strong><\/span><br \/>\n[VaniVani] Danse traditionnelle lascive en file.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\"><strong>alek\u00e9<\/strong><\/span><br \/>\nMusique des Noirs marrons du fleuve Maroni, fronti\u00e8re entre la Guyane fran\u00e7aise et le Surinam. Accompagn\u00e9 de percussions, le chant responsarial \u00e9voque les sujets d&rsquo;actualit\u00e9 \u00e0 la mani\u00e8re du rap. L&rsquo;al\u00e9k\u00e9 est un genre musical qui apparait dans les ann\u00e9es 50 malgr\u00e9 des enregistrements tardifs (d\u00e9but des 70&rsquo;s). Elle est l&rsquo;un des ach\u00e8vements d&rsquo;une expression linguistique des Bushinengue. Linguistique, car elle se base sur le rythme du tambour qui \u00e9tait dans les anciens temps l&rsquo;outil de communication qui permettait de transcender les diff\u00e9rents langages propres aux diff\u00e9rentes ethnies. Les percussions, les touchant au plus profond de leur \u00e2me, les lib\u00e8rent et induisent l&rsquo;authenticit\u00e9, l&rsquo;expression corporelle de ce qu&rsquo;ils sont individuellement ou socialement.<\/span><br \/>\nSource : <a href=\"https:\/\/sites.google.com\/site\/guyamax97300\/musique\/aleke\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\"><span style=\"color: #000000;\">https:\/\/sites.google.com\/site\/guyamax97300\/musique\/aleke<\/span><\/a><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #008000;\"><b>al\u00e9kon<\/b><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\">[VaniVani] Expression rituelle vaniVani :<em> \u00ab al\u00e9kon, al\u00e9kon\u00a0\u00bb<\/em> consistant \u00e0 saluer un bon mot en se tapant de la main le haut de la cuisse gauche. En cas d\u2019absence de ce membre, on peut aller taper sur celle due la personne la plus proche, si cela ne prend pas trop de temps de d\u00e9placement (pour l\u2019unijambiste, s\u2019entend).<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><span class=\"Apple-converted-space\"><span style=\"color: #008000;\"><strong>alouate<\/strong><\/span><br \/>\nSinge hurleur, voir <em>baboune<\/em>.<br \/>\n<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\"><strong>Aluku<\/strong><\/span><br \/>\nLes Aluku, \u00e9galement appel\u00e9s, les Boni, sont un des quatre groupes de Noirs marrons de Guyane. Source : <a href=\"https:\/\/www.populationsdeguyane.fr\/peuples\/aluku\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">https:\/\/www.populationsdeguyane.fr\/peuples\/aluku\/<\/a><i><br \/>\n\u00ab\u00a0Peuple noir-marron installe dans la r\u00e9gion de Maripasoula et autour des villages d&rsquo;Apatou et de Maiman.\u00a0\u00bb<\/i>\u00a0(Colin Niel).<br \/>\n<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #008000;\"><b>alumine<\/b><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\">Retomb\u00e9es en particules suite au tir du lanceur d\u2019Ariane 5. On en retrouve sur les plumes des colibris et autres oiseaux. D\u2019apr\u00e8s les ornithologues ils ne s\u2019en ressentent pas.<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0<\/span><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #008000;\"><b>ameiva<\/b><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><em>Ameiva<\/em> est un genre de sauriens de la famille des <em>teiidae<\/em>.<span class=\"Apple-converted-space\"><br \/>\n<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\"><strong>amazona<\/strong><\/span><br \/>\nLe genre <em>amazona<\/em> regroupe une trentaine d&rsquo;esp\u00e8ces d&rsquo;oiseaux appartenant \u00e0 la famille des <em>psittacidae<\/em>. Amazone (nom f\u00e9minin) est le nom fran\u00e7ais que la nomenclature aviaire en langue fran\u00e7aise a donn\u00e9 \u00e0 ces esp\u00e8ces. Les amazones sont des perroquets n\u00e9otropicaux plut\u00f4t grands \u00e0 la silhouette compacte et robuste avec une t\u00eate massive, un corps trapu, des ailes larges et une queue courte et carr\u00e9e.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><strong><span style=\"color: #008000;\">amirande<\/span><br \/>\n<\/strong>Bois serpent utilis\u00e9 en art bushinenge.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #008000;\"><b>amourette<\/b><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\">Bois pr\u00e9cieux \u00e0 l&rsquo;apparence mouchet\u00e9e, utilis\u00e9 pour la confection d&rsquo;objets ou de meubles artisanaux.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #008000;\"><b>anaconda<\/b><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><em>Eunectes<\/em> est un genre de serpents de la famille des <em>boidae<\/em>. Ces serpents sont appel\u00e9s anacondas. Les quatre esp\u00e8ces de ce genre se rencontrent dans les mar\u00e9cages et les fleuves des r\u00e9gions tropicales et subtropicales d&rsquo;Am\u00e9rique du Sud ainsi que dans les mar\u00e9cages du sud de l&rsquo;\u00eele de la Trinit\u00e9. Ils aiment la chaleur et l&rsquo;humidit\u00e9. Les yeux et les narines des anacondas sont positionn\u00e9s sur le dessus de leur t\u00eate, leur permettant ainsi de respirer et de voir leur proie alors que leur corps volumineux demeure immerg\u00e9 sous la surface. L&rsquo;anaconda est un serpent constricteur dot\u00e9 de dents recourb\u00e9es en arri\u00e8re et de m\u00e2choires puissantes qu&rsquo;il utilise pour s&rsquo;agripper \u00e0 sa proie qu&rsquo;il entra\u00eene sous l&rsquo;eau pour la noyer. Les anacondas ont la r\u00e9putation de mangeurs d&rsquo;hommes aupr\u00e8s des habitants des zones o\u00f9 ils vivent. Cependant, le plus souvent, l&rsquo;anaconda fuit la pr\u00e9sence humaine. Les morts d&rsquo;hommes caus\u00e9es par les anacondas ne sont pas prouv\u00e9es. Les anacondas ont pour pr\u00e9dateurs les jaguars, les gros ca\u00efmans, et les autres anacondas. Un anaconda bless\u00e9 peut aussi \u00eatre la proie des piranhas.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><b><span style=\"color: #008000;\">anoli<\/span> <\/b><b><br \/>\n<\/b>L\u00e9zard (\u00ab\u00a0 faux cam\u00e9l\u00e9on\u00a0\u00bb) apte \u00e0 changer de couleur.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><b><span style=\"color: #008000;\">anoure<\/span><br \/>\n<\/b>Les anoures, <em>anura<\/em>, sont un ordre d&rsquo;amphibiens. C&rsquo;est un groupe, diversifi\u00e9 et principalement carnivore, d&rsquo;amphibiens sans queue comportant notamment des grenouilles et des crapauds. Le plus ancien fossile de \u00ab proto-grenouille \u00bb a \u00e9t\u00e9 dat\u00e9 du d\u00e9but du trias \u00e0 Madagascar, mais la datation mol\u00e9culaire sugg\u00e8re que leur origine pourrait remonter au permien, il y a 265 Ma. Les anoures sont largement distribu\u00e9s dans le monde, des tropiques jusqu&rsquo;aux r\u00e9gions subarctiques, mais la plus grande concentration d&rsquo;esp\u00e8ces se trouve dans les for\u00eats tropicales. Il y a environ 4 800 esp\u00e8ces d&rsquo;anoures recens\u00e9es, repr\u00e9sentant plus de 85 % des esp\u00e8ces d&rsquo;amphibiens existantes. Il est l&rsquo;un des cinq ordres de vert\u00e9br\u00e9s les plus diversifi\u00e9s.<br \/>\nL&rsquo;anoure adulte a commun\u00e9ment un corps robuste et sans queue, des yeux exorbit\u00e9s, une langue bifide, des membres repli\u00e9s sous le reste du corps, pr\u00eats pour des bonds \u00e0 bonne distance. Vivant ordinairement en eau douce et sur le sol, certaines esp\u00e8ces vivent, au stade adulte, sous terre ou dans les arbres. La peau des grenouilles est glandulaire, avec des s\u00e9cr\u00e9tions lui donnant un mauvais go\u00fbt ou la rendant toxique. Certaines esp\u00e8ces, appel\u00e9es par convention crapauds, ont une peau dite verruqueuse dont les renflements contiennent des toxines glandulaires ; mais par la taxinomie et la phylog\u00e9nie, certains crapauds sont plus proches des grenouilles que des autres crapauds. La couleur de la peau des grenouilles varie du marron tachet\u00e9, gris et vert, propices au mim\u00e9tisme, \u00e0 des motifs vifs de rouge ou jaune et noir signalant aux pr\u00e9dateurs leur toxicit\u00e9.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><span style=\"color: #008000;\"><strong>Apala\u00ef<\/strong><\/span><br \/>\nL\u2019apalai est une langue caribe parl\u00e9e principalement sur la rivi\u00e8re Par\u00fa de l&rsquo;est au Br\u00e9sil. Quelques locuteurs vivent \u00e9galement sur le haut Maroni en Guyane ainsi que sur le Tapanahoni et le Paloemeu au Suriname.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\"><strong>Approuague<\/strong><\/span><br \/>\nL&rsquo;Approuague est un fleuve de Guyane qui prend sa source dans le Massif central guyanais, dans le massif \u00c9merillon, au sud-ouest du pic Baron (619 m), et \u00e0 425 m d&rsquo;altitude. De 335,2 km de longueur, c&rsquo;est sur ce fleuve qu&rsquo;eurent lieu les premi\u00e8res ru\u00e9es vers l&rsquo;or au d\u00e9but du XXe si\u00e8cle. Il a son embouchure entre la pointe B\u00e9hague \u00e0 l&rsquo;est et la c\u00f4te de Kaw \u00e0 l&rsquo;ouest et \u00e0 l&rsquo;ouest de la baie de l&rsquo;Oyapok, fronti\u00e8re entre la Guyane et le Br\u00e9sil.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #008000;\"><b>ara macao, <span style=\"color: #008000;\">ara chloropt\u00e8re<\/span><\/b><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\">L&rsquo;Ara rouge (<em>ara macao<\/em>) ou ara Macao, est un grand perroquet color\u00e9 vivant dans les for\u00eats tropicales am\u00e9ricaines. Il s&rsquo;agit de l&rsquo;oiseau national du Honduras. \u00c0 ne pas confondre avec l\u2019ara \u00e0 ailes vertes qui est en tout point ressemblant, hormis les ailes qui, comme l&rsquo;indique le nom, poss\u00e8dent du vert \u00e0 la place du jaune. L&rsquo;ara rouge mesure 84 \u00e0 86 centim\u00e8tres de longueur, dont plus de la moiti\u00e9 correspond aux longues rectrices pointues typiques de tous les aras. Il p\u00e8se un kilogramme en moyenne. Si certains individus peuvent vivre plus de 100 ans, sa dur\u00e9e de vie moyenne est de 80 ans. <\/span><span style=\"color: #000000;\">Le plumage est essentiellement \u00e9carlate, mais les plumes de la croupe et du dessus de la queue sont bleu clair, le dessus des ailes est de couleur jaune, les extr\u00e9mit\u00e9s des plumes de la queue et la partie sup\u00e9rieure de part et d&rsquo;autre des pennes des ailes sont bleu fonc\u00e9 et le dessous des ailes et les pennes de la queue sont rouge fonc\u00e9 avec des reflets m\u00e9talliques dor\u00e9s. Certains individus peuvent avoir du vert sur les ailes pr\u00e8s de la bande jaune. Trois sous-esp\u00e8ces pr\u00e9sentent des diff\u00e9rences de largeur de la bande jaune sur les ailes. La peau nue autour des yeux est blanche jusqu&rsquo;au bec. De petites taches plus blanches se trouvent \u00e9galement sur le visage. Le dimorphisme sexuel est faible. La seule diff\u00e9rence ext\u00e9rieure identifiable entre les oiseaux se fait avec l&rsquo;\u00e2ge : les jeunes ont des yeux sombres tandis que les adultes ont des yeux jaune clair. <\/span><span style=\"color: #000000;\">Il ressemble beaucoup \u00e0 l&rsquo;ara chloropt\u00e8re, leur principale diff\u00e9rence de plumage est le jaune sur ses ailes du premier en lieu et place du vert.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><b><span style=\"color: #008000;\">ara\u00e7ari vert<\/span><br \/>\n<\/b>L&rsquo;ara\u00e7ari vert (<em>pteroglossus viridis<\/em>) est une esp\u00e8ce d&rsquo;oiseaux de la famille des <em>ramphastidae<\/em>. Il est end\u00e9mique du nord de la zone n\u00e9otropicale (Br\u00e9sil, Guyana, Guyane, Suriname et Venezuela).<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #008000;\"><b>araign\u00e9e Goliath<\/b><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><em>Heraphosa blondi<\/em>, mieux connue en fran\u00e7ais comme mygale de Leblond, mygale Leblondi, Mygale Goliath ou Mygale mangeuse d&rsquo;oiseaux est une esp\u00e8ce d&rsquo;araign\u00e9es mygalomorphes de la famille des <em>theraphosidae<\/em>. C&rsquo;est la plus grande et l&rsquo;une des plus grosses esp\u00e8ces d&rsquo;araign\u00e9es mygalomorphes connue avec 30 cm d&rsquo;envergure pour un poids de 120 \u00e0 130 grammes (voire 170 grammes), l&rsquo;autre \u00e9tant la mygale <em>lasiodora parahybana<\/em> (dite mygale saumon\u00e9e). Elle est de couleur marron, la coloration varie \u00e0 l&rsquo;approche d&rsquo;une mue, ou juste apr\u00e8s celle-ci. On la reconna\u00eet facilement \u00e0 sa taille hors du commun et \u00e0 son c\u00e9phalothorax, qui, contrairement \u00e0 celui des autres mygales, est parfaitement rond. D\u00e9livr\u00e9 par des ch\u00e9lic\u00e8re de 2 cm, son venin est neurotoxique mais peu actif sur l&rsquo;\u00eatre humain. N\u00e9anmoins, la taille et la force des crochets provoqueront une forte douleur en cas de morsure. Vivant en milieu humide, cette araign\u00e9e creuse son terrier profond\u00e9ment dans le sol ou utilise un terrier abandonn\u00e9. Elle chasse \u00e0 l&rsquo;aff\u00fbt, au sol, et n&rsquo;est active que la nuit. Les femelles ont une esp\u00e9rance de vie de 6 \u00e0 15 ans (record de 28 ans en \u00e9levage), les m\u00e2les de 3 \u00e0 6 ans. La ponte n&rsquo;exc\u00e8de presque jamais les 100 \u0153ufs avec un taux de perte important, car souvent les \u0153ufs sont infertiles ou la femelle les d\u00e9truit ou les mange. Elle poss\u00e8de des poils urticants \u00e0 l&rsquo;arri\u00e8re de son abdomen qui peuvent \u00eatre projet\u00e9s sur ses agresseurs et provoquer des d\u00e9mangeaisons dans les yeux. On peut aussi voir des poils le long de ses pattes qui lui permettent de d\u00e9tecter les vibrations d&rsquo;un minuscule insecte passant \u00e0 c\u00f4t\u00e9 d&rsquo;elle. La stridulation sert de mise en garde pour un \u00e9ventuel pr\u00e9dateur.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><span style=\"color: #008000;\"><strong>ASD<\/strong><\/span><br \/>\nAssistante sociale d\u00e9pressive<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\"><strong>asi<\/strong><\/span><br \/>\nPiment chez les Am\u00e9rindiens.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\"><strong>assacou<\/strong><\/span><br \/>\nAutres nom de l&rsquo;<em>hura crepitans<\/em>, assacou, bois diable, bombardier, buis de sable, gabillo, noyer d&rsquo;Am\u00e9rique, paresseux, pet du diable, sablier.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\"><strong>Atajumale<\/strong><\/span><br \/>\nPr\u00e9nom waya\u00f1a.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #008000;\"><strong>at\u00e8le<\/strong><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\">Singe araign\u00e9e. Voir <em>couata<\/em>.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><b><span style=\"color: #008000;\">at\u00e9lope de Guyane (jaun\u00e2tre)<\/span><br \/>\n<\/b>Petite grenouille.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #008000;\"><strong>atipa<\/strong><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><em>Hoplosternum littoral<\/em> est une esp\u00e8ce de poissons-chats (ordre des siluriformes) d&rsquo;Am\u00e9rique du Sud appartenant \u00e0 la sous-famille des <em>callichthyinae<\/em> (famille des <em>callichthyidae<\/em>). Il est connu en Guyane sous les noms d\u2019atipa bosco ou bosko en cr\u00e9ole guyanais, bata ou katiina kuikui en nenge tongo, kali walu en kali&rsquo;na, kareu en palikur, katrina kwikwi en saramaka, atpa en wayana, tamuata en portugais du Br\u00e9sil et cascudo en fran\u00e7ais aquariophile. On l&rsquo;appelle encore tamuat\u00e1 au Br\u00e9sil, de Hassar au Guyana, kwi kwi (ou kwie kwie) au Suriname, cascadu(ra) \u00e0 Trinidad et Tobago et busco ou currito au Venezuela. Il peut mesurer jusqu&rsquo;\u00e0 23 centim\u00e8tres. L\u2019esp\u00e8ce a \u00e9t\u00e9 d\u00e9crite pour la premi\u00e8re fois en 1828 par Hancock. Gill en d\u00e9terminera le genre en 1858. L&rsquo;atipa est tr\u00e8s recherch\u00e9 pour la gastronomie dans sa zone de r\u00e9partition, mais les populations ne sont pas menac\u00e9es. Il ne faut pas confondre l\u2019atipa bosco avec l\u2019atipa rouge (plus ubiquiste dans les pripris et en for\u00eat) et l\u2019atipa grand-bois (fr\u00e9quentant les bras morts des criques foresti\u00e8res).<br \/>\n<em>\u00ab\u00a0L&rsquo;atipa est un poisson qui suscite toujours autant de curiosit\u00e9. Il doit son patronyme cr\u00e9ole au fait d&rsquo;avoir deux petites pattes qui lui permettent de se mouvoir sur le sol. Il poss\u00e8de aussi une autre particularit\u00e9, celle de r\u00e9sister longtemps \u00e0 l&rsquo;air libre car il poss\u00e8de un embryon d&rsquo;appareil pulmonaire. De son vrai nom<\/em> hosploternium littoral,<em> il est \u00e9tudi\u00e9 avec attention par la communaut\u00e9 scientifique qui fait remonter son existence au temps des dinosaures.\u00a0Mais en Guyane il demeure surtout tr\u00e8s appr\u00e9ci\u00e9 pour sa chair jaune et ferme au go\u00fbt tr\u00e8s particulier. Pour cette raison, il est tr\u00e8s recherch\u00e9. La p\u00eache devrait normalement respecter une saisonnalit\u00e9 (la saison s\u00e8che) mais cela n&rsquo;est pas toujours le cas.\u00a0Cette esp\u00e8ce se trouve \u00e9galement au nord de l&rsquo;Amazonie et il arrive que l&rsquo;atipa du Br\u00e9sil de couleur plus noire soit revendu sur certains \u00e9tals de marins p\u00eacheurs.<\/em>\u00a0\u00bb<br \/>\nSource :<a href=\"https:\/\/la1ere.francetvinfo.fr\/guyane\/2014\/02\/10\/l-atipa-un-etrange-poisson-prehistorique-119231.html\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\"> https:\/\/la1ere.francetvinfo.fr\/guyane\/2014\/02\/10\/l-atipa-un-etrange-poisson-prehistorique-119231.html<\/a><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><span style=\"color: #008000;\"><strong>atta<\/strong><\/span><br \/>\nAtta est un genres de fourmis champignonnistes, de la tribu des <em>attini<\/em>. Les fourmis champignonnistes ou fourmis coupe-feuille sont repr\u00e9sent\u00e9es principalement par le genre <em>atta<\/em> et le genre <em>acromyrmex<\/em>. Elles sont tr\u00e8s abondantes en Amazonie mais \u00e9galement dans les for\u00eats humides de l&rsquo;extr\u00eame sud des \u00c9tats-Unis, m\u00eame dans les r\u00e9gions semi-d\u00e9sertiques comme en Arizona, Texas, Nouveau-Mexique, le Mexique, et l&rsquo;Am\u00e9rique centrale jusqu&rsquo;au nord de l&rsquo;Argentine et de l&rsquo;Uruguay, en passant par les Antilles. Elles jouent dans ces r\u00e9gions un r\u00f4le \u00e9cologique et dans certains cas un r\u00f4le \u00e9conomique tr\u00e8s important en d\u00e9foliant les arbres fruitiers et les cultures. Ces fourmis, sont le plus souvent appel\u00e9es \u00ab fourmis-manioc \u00bb (Guyane), \u00ab fourmis champignonnistes \u00bb ou encore \u00ab fourmis parasol \u00bb, \u00ab fourmis surfeuses \u00bb, ce sont des \u00ab coupeuses de feuilles \u00bb. Elles sont caract\u00e9ris\u00e9es par de puissantes et tranchantes mandibules capables m\u00eame de trancher, \u00e0 la mani\u00e8re de cisailles, les feuilles les plus coriaces et \u00e9paisses de certaines plantes. La tribu des <em>attini<\/em> dont font partie les <em>atta<\/em> compte 12 genres et plus de 190 esp\u00e8ces r\u00e9parties dans le Nouveau Monde.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\"><strong>awara<\/strong><\/span><br \/>\nPalmier au tronc \u00e9pineux des r\u00e9gions c\u00f4ti\u00e8res atlantiques d&rsquo;Am\u00e9rique du sud\u00a0dont extrait du jus de graine des fruits<span style=\"caret-color: #000000;\">,<\/span>\u00a0dont on fait une p\u00e2te de fruits,\u00a0 puis un bouillon. En kali\u2019na, se dit <em>wara<\/em>. Son appellation binomiale est <em>astrocaryum vulgare<\/em>, mais j&rsquo;imagine que vous ne le retiendrez pas.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\"><strong>aw\u00e9rou<\/strong><\/span><br \/>\nLe \u00ab nik\u00e0 Aw\u00e9rou \u00bb (le pas de la Cigogne).\u00a0 Source :\u00a0<a style=\"color: #000000;\" href=\"http:\/\/www.kaseko.fr\/Rythmes\/RytmesPrincipaux\/kaseko\/Kaseko.html\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">http:\/\/www.kaseko.fr\/Rythmes\/RytmesPrincipaux\/kaseko\/Kaseko.html<\/a><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\"><strong>aye-aye<\/strong><\/span><br \/>\nL&rsquo;aye-aye (<em>daubentonia madagascariensis<\/em>) est une esp\u00e8ce de primate strepsirrhinien qui vit \u00e0 Madagascar. C&rsquo;est la seule esp\u00e8ce du genre <em>daubentonia<\/em>, lui-m\u00eame seul membre de la famille des daubentonid\u00e9s. Elle est consid\u00e9r\u00e9e comme vuln\u00e9rable \u00e0 l&rsquo;extinction selon l&rsquo;Union internationale pour la conservation de la nature (UICN). <em>\u00ab\u00a0L\u00e9murien nocturne insectivore et fructivore de Madagascar. Les ayes-ayes se nourrissent la nuit d\u2019insectes, de fruits, de bambous et de pulpe de canne \u00e0 sucre. Le majeur gigantesque sert cependant avant tout \u00e0 l\u2019acquisition de nourriture. Les ayes-ayes se nourrissent en premier lieu de grosses larves de col\u00e9opt\u00e8res qui creusent leurs galeries dans le bois des arbres de la for\u00eat vierge. L\u2019aye-aye frappe l\u2019\u00e9corce de l\u2019arbre \u00e0 l\u2019aide de son majeur jusqu\u2019\u00e0 ce qu\u2019un son creux lui r\u00e9v\u00e8le l\u2019existence \u00e0 l\u2019int\u00e9rieur d\u2019une galerie de larves\u2026 Puis il fait un trou dans l\u2019\u00e9corce \u00e0 l\u2019aide de ses incisives en forme de burin, introduit le doigt fin dans l\u2019ouverture et en retire la larve.\u00a0\u00bb<\/em>\u00a0 (Grzimek Bernhard, Le monde animal en 13 volumes, Tome X, Mammif\u00e8res, Zurich (Suisse), Ed. Stauffacher S.A. \u00e9d., 606 pages, 1974, p. 281.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\"><strong>aypa<\/strong><\/span><br \/>\nL&rsquo;aypa \u00e9tait un tigre d&rsquo;eau signal\u00e9 dans la Serra do Tumucumaque dans l&rsquo;\u00c9tat br\u00e9silien d&rsquo;Amap\u00e1. Il a \u00e9t\u00e9 d\u00e9crit comme ayant la t\u00eate et le cou d&rsquo;un tigre et des dents extr\u00eamement grandes, mais on disait aussi qu&rsquo;il \u00e9tait couvert d&rsquo;\u00e9cailles &#8211; qui peuvent \u00eatre de la fourrure mate brillante, car c&rsquo;\u00e9tait un animal aquatique. Cela a \u00e9t\u00e9 rapport\u00e9 au XVIIIe si\u00e8cle par un missionnaire fran\u00e7ais \u00e9crivant chez lui \u00e0 ses sup\u00e9rieurs. Karl Shuker sugg\u00e8re que c&rsquo;est le m\u00eame animal que la maipolina.<br \/>\n<\/span><span style=\"color: #000000;\">Source :\u00a0<a style=\"color: #000000;\" href=\"https:\/\/cryptidarchives.fandom.com\/wiki\/Aypa\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">https:\/\/cryptidarchives.fandom.com\/wiki\/Aypa<\/a><br \/>\n<\/span><\/p>\n<hr \/>\n<h1 style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #008000;\"><strong>B &#8212;-<\/strong><\/span><\/h1>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #008000;\"><strong>baammi\u00e0\u0153\u00fb<\/strong><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\">[Macroqa] Performance musicale simultan\u00e9e et coordonn\u00e9e des deux formations macroqa (dont l\u2019ensemble, l\u2019orchestre, est d\u00e9sign\u00e9 par le m\u00eame terme de <em>baammi\u00e0\u0153\u00fb<\/em>).<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><span style=\"color: #008000;\"><strong>baboun,\u00a0<\/strong><strong>baboune<\/strong><\/span><br \/>\nAlouate, singe hurleur en fran\u00e7ais et Babone en Cr\u00e9ole guyanais.\u00a0<b><i>\u00ab\u00a0<\/i><\/b><i>Nom commun\u00e9ment donn\u00e9 au singe hurleur roux ; primate dont le cri puissant peut s&rsquo;entendre en sous-bois jusqu&rsquo;\u00e0 trois kilom\u00e8tres.\u00a0\u00bb <\/i>(Colin Niel).<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0<\/span>L\u2019Alouate est une esp\u00e8ce de primate n\u00e9otropical tr\u00e8s r\u00e9pandue en Guyane. Il existe plusieurs esp\u00e8ces comme singe Hurleur \u00e0 Manteau. En r\u00e9gion guyanaise, l\u2019alouate poss\u00e8de une fourrure rousse \u00e9paisse. N\u00e9amoins il existe plusieurs esp\u00e8ces d\u2019alouate: Hurleur \u00e0 mains Rousses, Hurleur Brun, Hurleur Noir et le Hurleur du Guatemala. Ce singe mesure 50 \u00e0 70 cm avec la queue. Cette derni\u00e8re le rend tr\u00e8s habile, car elle est nue et aplatie \u00e0 son extr\u00e9mit\u00e9. <a href=\"https:\/\/www.guyane.fr\/faune\/baboune-de-guyane\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">https:\/\/www.guyane.fr\/faune\/baboune-de-guyane\/<\/a><br \/>\n<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><b><span style=\"color: #008000;\">baboune cul pourri<\/span> <\/b><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\">Insulte macroqa.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><b><span style=\"color: #008000;\">babylone<\/span> <\/b><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><i>\u00ab Nom donne par les jeunes Antillais ou Guyanais aux personnels des forces de l&rsquo;ordre, gendarmes ou policiers.\u00a0\u00bb<\/i> (Colin Niel)<span class=\"Apple-converted-space\"><br \/>\n<\/span><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><b><span style=\"color: #008000;\">baclou (petit).<\/span><br \/>\n<\/b>Faux g\u00e9nie qui pr\u00e9tend vouloir votre bien mais vous bat \u00e0 mort\u00a0<em>Baclou Diablesse :<\/em> Baclou capable de se transformer pour s\u00e9duire les hommes.<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0<\/span><span class=\"Apple-converted-space\"><br \/>\n<strong><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\">balata<\/span><br \/>\n<\/strong><\/span>Arbre aux fruits comestibles recherch\u00e9 pour son bois (vendu sous le nom de massaranduba) et son latex (la gomme obtenue est vendue sous le nom de gutta balata).<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #008000;\"><b>balisier :<\/b><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\">Arbre dont on utilise les feuilles pour faire des abris. Les dendrobates pondent parfois des \u0153ufs dans leur fleurs.<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0<\/span><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><strong><span style=\"color: #008000;\">bami<\/span><br \/>\n<\/strong>(ou nassi)\u00a0: sp\u00e9cialit\u00e9 de Java : plat de poulets et de spaghettis ou de riz arros\u00e9s arros\u00e9s de soja<\/span><span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #008000;\"><b>bammiao\u00fb<\/b><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\">[Macroqa]nom donn\u00e9 tant \u00e0 l&rsquo;orchestre Macroqa\u00a0qu&rsquo;au concert qu&rsquo;ils donnent<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><b><span style=\"color: #008000;\">barranque<\/span><br \/>\n<\/b><i>\u00ab\u00a0Fosse d<\/i><i>&lsquo;<\/i><i>exploitat<\/i><i>i<\/i><i>on au<\/i><i>ri<\/i><i>f\u00e8<\/i><i>r<\/i><i>e <\/i><i>a<\/i><i>u fond de <\/i><i>l<\/i><i>aquell<\/i><i>e <\/i><i>la couche d<\/i><i>&lsquo;<\/i><i>argile <\/i><i>e<\/i><i>st m<\/i><i>i<\/i><i>se en suspension a <\/i><i>l<\/i><i>&lsquo;aide de lances-moni<\/i><i>t<\/i><i>or. <\/i><i>A <\/i><i>la fin de l&rsquo;e<\/i><i>x<\/i><i>plo<\/i><i>i<\/i><i>tat<\/i><i>i<\/i><i>o<\/i><i>n <\/i><i>d<\/i><i>&lsquo;<\/i><i>une barra<\/i><i>n<\/i><i>que<\/i><i>, <\/i><i>celle-ci sert de bassin de d\u00e9canta<\/i><i>t<\/i><i>ion des eaux turbides de l<\/i><i>&lsquo;<\/i><i>e<\/i><i>x<\/i><i>ploitat<\/i><i>i<\/i><i>on de la b<\/i><i>a<\/i><i>rranque voisine.\u00a0\u00bb <\/i>(Colin Niel)<\/span><\/p>\n<p><span style=\"color: #008000;\"><strong>bat\u00e9e<\/strong><\/span><br \/>\n1. Auge circulaire peu profonde servant au lavage des mat\u00e9riaux et \u00e0 la s\u00e9paration des min\u00e9raux les plus denses (paillettes d&rsquo;or). 2. Op\u00e9ration \u00e9l\u00e9mentaire faite avec cet instrument.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><span style=\"color: #008000;\"><strong>b\u00e9liya<\/strong><\/span><br \/>\n<em>\u201cB\u00e9liya manman b\u00e9li b\u00e9li b\u00e9lo, B\u00e9liya manman b\u00e9li b\u00e9li b\u00e9lo.\u201d<\/em> En Guyane, ce refrain, tout le monde le conna\u00eet ou l\u2019a d\u00e9j\u00e0 entendu, des plus jeunes au plus \u00e2g\u00e9s. C\u2019est un refrain embl\u00e9matique de la culturecCr\u00e9ole guyanaise. Le nom B\u00e9liya ou B\u00e9lya se rencontre aussi bien en Guyane qu\u2019en Martinique. Ici et l\u00e0, il fait r\u00e9f\u00e9rence \u00e0 un rythme jou\u00e9 au tambour et \u00e0 la danse traditionnelle cr\u00e9ole qui l\u2019accompagne. L&rsquo;existence du B\u00e9liya se m\u00eale \u00e0 l\u2019histoire de la Guyane et, par voie de cons\u00e9quence, \u00e0 la traite n\u00e9gri\u00e8re, qui puise ses racines en Afrique., qui d\u00e9buta dans la Cara\u00efbe au 16e si\u00e8cle et se poursuivit jusqu\u2019au 19e si\u00e8cle.<\/span><span style=\"color: #000000;\">Les origines des Africains \u00e9taient tr\u00e8s vari\u00e9es. Ibos, Wolofs, Kongos, Yorubas, Bamil\u00e9k\u00e9s, Peuls et Toucouleurs.<br \/>\nLes Toucouleurs sont une population de langue peule en Afrique de l&rsquo;Ouest, vivant principalement dans le nord du S\u00e9n\u00e9gal en Mauritanie et au Mali. M\u00eame s&rsquo;ils sont souvent pr\u00e9sent\u00e9s comme un groupe ethnique, il ne s&rsquo;agit pas, selon l&rsquo;\u00e9crivain malien Amadou Hamp\u00e2t\u00e9 B\u00e2, d&rsquo;une ethnie, mais plut\u00f4t <em>\u00ab\u00a0d&rsquo;un ensemble culturel assez homog\u00e8ne (islamis\u00e9 et foulaphone, c&rsquo;est-\u00e0-dire parlant peul) \u00ab\u00a0<\/em> Les Peuls eux sont une ethnie de nomades et semi-nomades vivant en Mauritanie, au S\u00e9n\u00e9gal, en Gambie, en Guin\u00e9e, au Mali, au Burkina Faso, au Niger, au Tchad, au Soudan mais on les retrouve \u00e9galement au Nigeria, au Cameroun, au Togo. (Le nom Peul vient d\u2019une racine qui signifie \u2018\u00e9parpiller, disperser au souffle.) \u00a0<a href=\"http:\/\/www.kaseko.fr\/Rythmes\/RytmesPrincipaux\/Beliya\/Beliya.html\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">http:\/\/www.kaseko.fr\/Rythmes\/RytmesPrincipaux\/Beliya\/Beliya.html<\/a><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\"><strong>berimbau<\/strong><\/span><br \/>\nLe berimbau est un instrument de musique br\u00e9silien de la famille des cordes frapp\u00e9es. C&rsquo;est un arc musical d&rsquo;origine africaine (instrument traditionnel des peuples Kambas) dont des vari\u00e9t\u00e9s similaires sont aussi utilis\u00e9es dans l&rsquo;oc\u00e9an Indien : bobre \u00e0 La R\u00e9union, bon \u00e0 Rodrigues, bomb aux Seychelles et \u00e0 l&rsquo;\u00cele Maurice, jejylava \u00e0 Madagascar, et chitende au Mozambique. Aujourd&rsquo;hui, c&rsquo;est surtout l&rsquo;instrument principal de la capoeira (ou du moringue, cousin de la capoeira dans l&rsquo;oc\u00e9an Indien), mais il est aussi utilis\u00e9 dans d&rsquo;autres formes de la musique br\u00e9silienne. Son nom d\u00e9rive de celui de la guimbarde en espagnol et portugais. Il fut amen\u00e9 au Br\u00e9sil tr\u00e8s t\u00f4t, en m\u00eame temps que les esclaves, par les Portugais, \u00e9tant donn\u00e9 qu&rsquo;il n&rsquo;existe pas trace d&rsquo;arc musical dans les cultures autochtones br\u00e9siliennes.<br \/>\n<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #008000;\"><b>biche, biche rouge, biche <strong>\u00f6m\u00e2\u00e0<\/strong><\/b><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\">Mammif\u00e8re qui serait y\u00e9-y\u00e9 en m\u00e9tropole d\u2019apr\u00e8s (cas de la biche\u00a0<strong><span style=\"color: #008000;\">\u00f6m\u00e2\u00e0<\/span>, voir ce mot<\/strong>), d\u2019apr\u00e8s chaman Jean-Fran\u00e7ois.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #008000;\"><b>biguine<\/b><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\">Danse et musique traditionnelle des Antilles, que l&rsquo; on retrouve notamment lors du camaval de Guyane.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><b><span style=\"color: #008000;\">bihoreau<\/span><br \/>\n<\/b>Petit \u00e9chassier aux esp\u00e8ces de diverses couleurs.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><b><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\">blaff<\/span> <\/b><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\">Plat compose g\u00e9n\u00e9ralement de poisson ou de crustac\u00e9s, proche du court-bouillon.<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0<\/span><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><span style=\"color: #008000;\"><strong>bl\u00f4ng-blo\u00f1g<\/strong><\/span><br \/>\n[Macroqa] Rap macroqa.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\"><strong>b\u00f4m-b\u00f9m-b\u00e0m<\/strong><\/span><br \/>\n[Macroqa] Technique d\u2019art martial macroqa consistant \u00e0 se laisser tomber depuis l\u2019arbre sur le dos de l\u2019opposant pour l\u2019assommer sans combattre.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><b><span style=\"color: #008000;\">Boni (Bushineng\u00e9)<\/span><br \/>\n<\/b>Descendants d\u2019esclaves marron.<span class=\"Apple-converted-space\"><br \/>\n<\/span><i>\u00ab\u00a0Les Marrons, ceux qui marronnent, ce sont ceux qui ont quitt\u00e9 \u00ab\u00a0l\u2019habitation\u00a0\u00bb pour s\u2019installer dans la for\u00eat. \u00ab\u00a0Noir marron\u00a0\u00bb est un vocable utilis\u00e9 \u00e0 partir des ann\u00e9es 1980 en Guyane fran\u00e7aise pour d\u00e9signer les Marrons du Suriname, mais l\u2019appellation originelle est \u00ab\u00a0Bushinengu\u00e9\u00a0\u00bb terme qui \u00e9merge en 1680-1690, qui veut dire \u00ab\u00a0les Noirs de la for\u00eat\u00a0\u00bb. Ils se composent en plusieurs groupes\u00a0: les Djuka, les Saramaka, les Matawa\u00ef, les Kuinty, les Paramaka et enfin les Aluku ou Boni. Ce sont donc des descendants d\u2019esclaves du Suriname dont certains se sont install\u00e9s \u00e0 l\u2019int\u00e9rieur des terres de ce pays, tandis qu\u2019une partie, notamment les Boni, s\u2019installeront sur le territoire fran\u00e7ais \u00e0 partir de 1776.\u00a0\u00bb. <\/i>&gt; voir <em>taki-taki<\/em> &gt; voir <em>art temb\u00e9.<\/em><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><a style=\"color: #000000;\" href=\"https:\/\/www.rfi.fr\/fr\/hebdo\/20180427-histoire-boni-esclavage-marron-guyane-suriname-cimarron-noir-bushinengue\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">https:\/\/www.rfi.fr\/fr\/hebdo\/20180427-histoire-boni-esclavage-marron-guyane-suriname-cimarron-noir-bushinengue<\/a><span class=\"Apple-converted-space\"><br \/>\n<\/span><a style=\"color: #000000;\" href=\"http:\/\/objectif-cap-sizun-polynesie.over-blog.com\/article-guyane-les-peuples-du-fleuve-54485056.html\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">http:\/\/objectif-cap-sizun-polynesie.over-blog.com\/article-guyane-les-peuples-du-fleuve-54485056.html<\/a><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><b><span style=\"color: #008000;\">bosh<\/span><br \/>\n<\/b> Terme pour le \u00ab\u00a0n\u00e8gre marron\u00a0\u00bb, en Guyane.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><span style=\"color: #008000;\"><strong>boto<\/strong><\/span><br \/>\nLe Boto, \u00e9galement appel\u00e9 boutou, butu, dauphin rose de l&rsquo;Amazone ou encore Inie de Geoffroy (Inia geoffrensis), est une esp\u00e8ce de mammif\u00e8re de l&rsquo;ordre des odontoc\u00e8tes. C&rsquo;est un dauphin vivant exclusivement en rivi\u00e8re, donc un dauphin d&rsquo;eau douce. C&rsquo;est la seule esp\u00e8ce du genre Inia jusqu&rsquo;\u00e0 la d\u00e9couverte de l&rsquo;esp\u00e8ce Inia araguaiaensis publi\u00e9e en janvier 20141. Il ne faut pas le confondre avec le Tucuxi (Sotalie de l&rsquo;Amazone), une esp\u00e8ce marine qui s&rsquo;aventure aussi en eau douce. Au Mioc\u00e8ne, l&rsquo;Amazonie a \u00e9t\u00e9 couverte d&rsquo;eau de mer par intermittence. Les dauphins d&rsquo;eau douce descendent d&rsquo;anc\u00eatres ayant peupl\u00e9 l&rsquo;Oc\u00e9an au Mioc\u00e8ne et qui ont p\u00e9n\u00e9tr\u00e9 en Amazonie. Ils ont ensuite \u00e9volu\u00e9 pour s&rsquo;adapter \u00e0 l&rsquo;eau douce lorsque la mer s&rsquo;est retir\u00e9e. Les dauphins de rivi\u00e8re semblent rose-orange dans le bassin amazonien, o\u00f9 la vase et la v\u00e9g\u00e9tation d\u00e9compos\u00e9e donnent une couleur de th\u00e9 au milieu aquatique. Une fois hors de l&rsquo;eau, les dauphins apparaissent gris p\u00e2le, certains avec des marques roses.<br \/>\n<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><b><span style=\"color: #008000;\">boucan<\/span><br \/>\n<\/b>Poisson ou viande boucan\u00e9e.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\"><strong>buriti<\/strong><\/span><br \/>\nLe palmier buriti \u00a0est un palmier symbole au Br\u00e9sil dans la r\u00e9gion du centre. C&rsquo;est un palmier providentiel aux mille applications industrielles et artisanales, car il fait vivre dans cette r\u00e9gion du Br\u00e9sil des centaines de milliers de personnes.\u00a0Il indique la pr\u00e9sence d&rsquo;eau sous le sol&#8230; aux dires populaires : \u00ab\u00a0onde tem buriti,tem agua.\u00a0\u00bb l\u00e0 o\u00f9 il ya le buriti, il y a de l&rsquo;eau\u00a0\u00bb\u00a0\u00bb&#8230; Le long de cours d&rsquo;eau,il forme des buritizais:plantations de buriti. Avec son tronc,on peut faire des charpentes pour les maisons,des cl\u00f4tures Avec ses feuilles et ses fibres ,des sacs,des chapeaux,des objets d\u00e9coratifs ou utilitaires. Son fruit est comestible : on en fait des compotes et m\u00eame du vin. En Guyane, on l&rsquo;appelle palmier-bache.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><b><span style=\"color: #008000;\">buse blanche<\/span><br \/>\n<\/b>La Buse blanche (Pseudastur albicollis, anciennement Leucopternis albicollis) est une esp\u00e8ce de rapace de la zone tropicale de l&rsquo;Am\u00e9rique, appartenant \u00e0 la famille des Accipitridae. Ce rapace d&rsquo;environ 56 cm de longueur pr\u00e9sente un plumage essentiellement blanc avec des marques noires sur les r\u00e9miges primaires et une bande sub-terminale de m\u00eame couleur \u00e0 la queue assez courte. Ses ailes sont larges.Cet oiseau fr\u00e9quente les for\u00eats pourvu qu&rsquo;elles ne soient pas s\u00e8ches.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\"><strong>Bushinengue<\/strong><\/span><br \/>\nLes Bushinengue (du sranan : Bushi Nenge, d\u00e9riv\u00e9 n\u00e9erlandais : Bos Negers, et de l&rsquo;anglais : Bush Negroes, litt\u00e9ralement \u00ab n\u00e8gres de brousse \u00bb en fran\u00e7ais) ou Bushinengues en Guyane, est le nom utilis\u00e9 localement pour d\u00e9signer l&rsquo;ensemble des peuples descendants d&rsquo;esclaves africains emmen\u00e9s au Suriname pour travailler dans les plantations. Ce peuple est parfois aussi d\u00e9sign\u00e9 p\u00e9jorativement sous le nom de Bosch. Les Bushinengues sont issus des grands mouvements de marronnage des XVIIe et XVIIIe si\u00e8cles. Les termes de Marrons ou de Noirs marrons sont utilis\u00e9s par la litt\u00e9rature scientifique pour parler de toutes les populations issues du marronnage. Le terme Busi konde sama est un terme de nenge tongo, parfois utilis\u00e9 qui signifie litt\u00e9ralement \u00ab les gens ou le peuple des villages de la for\u00eat \u00bb.<br \/>\n<\/span><\/p>\n<hr \/>\n<h1 style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #008000;\">C &#8212;-<\/span><\/h1>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><strong><span style=\"color: #008000;\">cabassou<\/span><br \/>\n<\/strong>Voir tatou.<br \/>\n<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><b><span style=\"color: #008000;\">cabiai<\/span> <\/b><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\">Ou capybara, carpincho, cochon d\u2019eau :<b><span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0 <\/span><\/b>plus gros rongeur du monde (jusqu\u2019\u00e0 1 m. de long et 65 kg.) semi-aquatique, vivant en groupe d\u2019une vingtaine d\u2019individus.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><b><span style=\"color: #008000;\">cablocos<\/span><br \/>\n<\/b><i>\u00ab\u00a0<\/i><i>Nom br\u00e9sil<\/i><i>i<\/i><i>e<\/i><i>n <\/i><i>donn\u00e9 aux m\u00e9tis descendants d&rsquo;<\/i><i>E<\/i><i>urop\u00e9ens bla<\/i><i>n<\/i><i>c<\/i><i>s <\/i><i>et d<\/i><i>&lsquo;A<\/i><i>m\u00e9<\/i><i>ri<\/i><i>ndie<\/i><i>ns<\/i><i>. <\/i><i>Ils forment au<\/i><i>j<\/i><i>ourd<\/i><i>&lsquo;<\/i><i>hui la population la plus <\/i><i>i<\/i><i>mportant<\/i><i>e <\/i><i>du bass<\/i><i>i<\/i><i>n amazonien<\/i><i>.\u00a0\u00bb <\/i>(Colin Niel).<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #008000;\"><b>cacha\u00e7a<\/b><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\">Alcool br\u00e9silien obtenu par fermentation du vesou, le jus de canne a sucre.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><strong><span style=\"color: #008000;\">cachiri<\/span><br \/>\n<\/strong>Bi\u00e8re fabriqu\u00e9e \u00e0 base de jus ferment\u00e9 de manioc ou de patate douce, faiblement alcoolis\u00e9e (3\u00b0) qui se boit traditionnellement dans une calebasse.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><b><span style=\"color: #008000;\">cacique<\/span> <\/b><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><span style=\"color: #000000;\"><span style=\"caret-color: #000000;\">U<\/span><\/span>n cacique est, \u00e0 l&rsquo;origine, le chef d&rsquo;une tribu des Cara\u00efbes ou d&rsquo;Am\u00e9rique centrale. Par extension, ce mot a \u00e9t\u00e9 utilis\u00e9 par les chroniqueurs espagnols du XVIe si\u00e8cle pour traduire le terme nahuatl \u00ab tecuhtli \u00bb servant \u00e0 d\u00e9signer l&rsquo;aristocratie azt\u00e8que et, d&rsquo;une mani\u00e8re plus g\u00e9n\u00e9rale, pour d\u00e9signer les souverains absolus des civilisations pr\u00e9colombiennes ;<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\">En politique, le terme cacique renvoie \u00e0 un mode de gestion politique despotique de notables puissants et potentats locaux :<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\">En particulier, le caciquisme est une caract\u00e9ristique du syst\u00e8me politique mis en place en Espagne entre 1874 et 1931 (la Restauration bourbonienne) ;<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\">Dans l&rsquo;argot normalien, un cacique d\u00e9signe l&rsquo;\u00e9l\u00e8ve re\u00e7u premier au concours de l&rsquo;\u00c9cole normale sup\u00e9rieure de la rue d&rsquo;Ulm. Plus g\u00e9n\u00e9ralement, le terme peut s&#8217;employer pour tout normalien re\u00e7u premier \u00e0 un concours, en particulier l&rsquo;agr\u00e9gation. L&#8217;emploi de ce terme peut \u00eatre compar\u00e9 \u00e0 celui de \u00ab major \u00bb ou \u00ab major de promotion \u00bb dans le langage d&rsquo;autres grandes \u00e9coles ;<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #008000;\"><b>ca\u00efman (ca\u00efman gris\u2026)<\/b><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\">Tr\u00e8s proche du ca\u00efman rouge, le ca\u00efman gris est un peu plus grand, de couleur g\u00e9n\u00e9rale assez sombre. La queue est marqu\u00e9e de bandes plus claires. Le ventre est clair avec des taches noires, la t\u00eate ne porte pas de cr\u00eate osseuse entre les deux yeux, l\u2019iris est marron. Les \u00e9cailles du cou et du dos son g\u00e9n\u00e9ralement assez nettement car\u00e9n\u00e9es, portant une cr\u00eate saillante. Au niveau des pattes arri\u00e8re, les lign\u00e9es forment un \u00e9tranglement de deux rang\u00e9es de large seulement.\u00a0Le ca\u00efman gris et le ca\u00efman rouge ont une peau fortement ossifi\u00e9e (plaques osseuses dans les \u00e9cailles), ce qui, alli\u00e9 a leur petite taille, rend leur cuir de faible valeur commerciale. Le ca\u00efman gris vit dans les criques foresti\u00e8res.\u00a0<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><strong><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\">cairina<\/span><\/strong><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\">Le Canard musqu\u00e9 (Cairina moschata), parfois dit canard muet, est une esp\u00e8ce d&rsquo;oiseaux am\u00e9ricains, des canards p\u00eacheurs, dont est issue la race1 domestique des \u00ab canards de Barbarie \u00bb. C&rsquo;est la seule esp\u00e8ce du genre Cairina. Le canard musqu\u00e9 est pr\u00e9sent naturellement de l&rsquo;Am\u00e9rique du Sud jusqu&rsquo;au Mexique ; il est pr\u00e9sent en Guyane. Une petite population a atteint le Texas ; on le trouve \u00e9galement en Floride \u00e0 l&rsquo;\u00e9tat semi-sauvage, o\u00f9 il vit pr\u00e8s des habitations. Sa domestication est ais\u00e9e.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\"><strong>calimb\u00e9, kalimb\u00e9<\/strong><\/span><br \/>\n[R\u00e9gionalisme] V\u00eatement traditionnel des am\u00e9rindiens de Guyane.. Pagne, g\u00e9n\u00e9ralement rouge.<br \/>\n<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #008000;\"><b>canari-macaque<\/b><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\">Fruit forestier \u00e0 coque souvent utilise comme cendrier.<span class=\"Apple-converted-space\"><br \/>\n<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\"><strong>candiru<\/strong><\/span><br \/>\nLe candiru (genre Vandellia) est un poisson vivant dans les fluviaux amazoniens . On en recense une douzaine d&rsquo;esp\u00e8ces, parasitaires ou n\u00e9crophages. Vandellia cirrhosa, \u00e9galement appel\u00e9 \u00ab poisson vampire du Br\u00e9sil \u00bb ou \u00ab vampire des eaux Amazoniennes \u00bb, parasite de la famille des Trichomycteridae est connu pour remonter les flux d&rsquo;urine et pour se loger dans l&rsquo;ur\u00e8tre. Ce type de parasitisme rel\u00e8ve toutefois de l&rsquo;accidentel. Sa technique consiste \u00e0 se loger dans sa victime, par les branchies, et \u00e0 d\u00e9ployer ses piques afin de rester accroch\u00e9 et \u00e0 se nourrir du sang et de la chair de sa victime.<br \/>\nLe candiru est \u00e9norm\u00e9ment craint par les populations locales, qui se m\u00e9fient plus de lui que des piranhas. Sa dangerosit\u00e9 pour l&rsquo;homme serait toutefois exag\u00e9r\u00e9e. Le candiru est d\u00e9crit comme attir\u00e9 par le sang et l&rsquo;urine bien que les \u00e9tudes scientifiques montrent que ce poisson chasse \u00e0 vue. Il parasite g\u00e9n\u00e9ralement les autres poissons plus gros que lui, comme le poisson-chat, mais se montre \u00e9galement capable de d\u00e9pecer un cadavre en quelques minutes.\u00a0Le docteur Irmgard L. Bauer explique que le poisson ne pr\u00e9senterait pas de menace r\u00e9elle pour l&rsquo;humain. Ce serait une l\u00e9gende invent\u00e9e par les populations locales pour effrayer les colonisateurs.<br \/>\n<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><b><span style=\"color: #008000;\">canop\u00e9e<\/span><br \/>\n<\/b>canop\u00e9e \\ka.n\u0254.pe\\ f\u00e9minin. \u00c9tage sup\u00e9rieur de la for\u00eat, qui re\u00e7oit directement le rayonnement solaire.<br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\"><strong>capit\u00e8n, capit\u00e8ne, kapiten<\/strong><\/span><br \/>\nEn Guyane et au Suriname, un capitaine (ou capitaine de village) est un notable ou un chef coutumier nomm\u00e9 et appoint\u00e9 par les autorit\u00e9s. En Guyane, il est nomm\u00e9 et r\u00e9mun\u00e9r\u00e9 par le conseil g\u00e9n\u00e9ral de la Guyane afin de repr\u00e9senter son village.\u00a0Les capitaines sont \u00e9galement le relais dans les villages les plus recul\u00e9s de la commune de l&rsquo;autorit\u00e9 du maire. Les chefs spirituels bushinengue, les Gran Man, ont un statut calqu\u00e9 sur celui de capitaine mais mieux indemnis\u00e9 c\u00f4t\u00e9 fran\u00e7ais. En 2012, il existait 48 capitaines nomm\u00e9s par le conseil g\u00e9n\u00e9ral, qui nomme et destitue les capitaines de village.\u00a0<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\"><strong>capua\u00e7u<\/strong><\/span><br \/>\nTheobroma grandiflorum (cupuassou) est une esp\u00e8ce de plantes dicotyl\u00e9dones de la famille des Malvaceae, originaire d&rsquo;Amazonie. C&rsquo;est un arbre proche du cacaoyer. Il est originaire du sud et du sud-est de l&rsquo;Amazonie br\u00e9silienne, en particulier des r\u00e9gions du Par\u00e1 et du Maranhao. Largement cultiv\u00e9 dans le nord du Br\u00e9sil, les principales r\u00e9gions de productions sont le Par\u00e1, suivies de l&rsquo;\u00c9tat d&rsquo;Amazonas, du Rond\u00f4nia et de l&rsquo;Acre. Cette plante est \u00e9galement appr\u00e9ci\u00e9e en Guyane o\u00f9 elle a \u00e9t\u00e9 introduite par la communaut\u00e9 br\u00e9silienne.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\"><strong>capucin<\/strong><\/span><br \/>\nLe sapajou capucin (Cebus capucinus) est un singe du nouveau monde de la famille des c\u00e9bid\u00e9s. Cebus capucinus est nomm\u00e9 par de nombreux noms vernaculaires : capucin moine, sapajou capucin1, sajou capucin, capucin \u00e0 face blanche ou plus simplement capucin.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #008000;\"><strong>capybara\u00a0<\/strong><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\">Voir <em>cabiai.<\/em><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<strong><span style=\"color: #008000;\">caracara<\/span><\/strong><br \/>\nLe caracara hupp\u00e9 ou caracara \u00e0 cr\u00eate (caracara plancus) est une esp\u00e8ce de rapaces de grande taille (entre 55 et 60 cm de long) de la famille des falconid\u00e9s.<br \/>\n<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><span style=\"color: #008000;\">carbet<\/span><b><br \/>\n<\/b>Habitation ou abri en bois sans mur, ou ayant une partie mur\u00e9e.<span class=\"Apple-converted-space\"><br \/>\n<\/span><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #008000;\"><b>cariacou<\/b><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\">Nom donn\u00e9 au daguet gris, esp\u00e8ce d&rsquo;ongul\u00e9 forestier de taille moyenne. Gibier.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><b><span style=\"color: #008000;\">cassique vert, cul jaune, cul rouge<\/span><br \/>\n<\/b>Oiseau forestier au chant tr\u00e8s caract\u00e9ristique qui tisse un nid assez impressionnant suspendu \u00e0 une branche ; sorte de poche de la forme d\u2019une musette, ou d\u2019une gourde, qu\u2019il p\u00e9n\u00e8tre par le haut.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><span style=\"color: #008000;\"><strong>C\u00e8el\u00e0\u00e2criz<\/strong><\/span><br \/>\n[Macroqa] Semblable au d\u00e9mon Penuwi chez les VaniVani. D\u00e9mon du manque.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\"><strong>Celui-Dont-Aucun-Habitant-Du-Village-Hormis-Le-Chaman-Peut-Dire-Le-Nom<\/strong><\/span><br \/>\nGrand Yolok macroqa.<br \/>\n<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><span style=\"color: #008000;\"><strong>Celui-Dont-Aucun-Ici-Pr\u00e9sent-Ne-Doit-Dire-Le-Nom<\/strong><\/span><br \/>\nGrand Yolok macroqa.<br \/>\n<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><span style=\"color: #008000;\"><strong>Celui-Dont-Il-Ne-Doit-Pas-Dire-Le-Nom<\/strong><\/span><br \/>\nGrand Yolok macroqa.<br \/>\n<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><span style=\"color: #008000;\"><strong>Celui-Dont-Il-Ne-Peut-Dire-Le-Nom<\/strong><\/span><br \/>\nGrand Yolok macroqa.<br \/>\n<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><span style=\"color: #008000;\"><strong>Celui-Dont-Ils-Ne-Doivent-Pas-Dire-Le-Nom<\/strong><\/span><br \/>\nGrand Yolok macroqa.<br \/>\n<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><span style=\"color: #008000;\"><strong>Celui-Dont-Je-Ne-Dois-Pas-Dire-Le-Nom<\/strong><\/span><br \/>\nGrand Yolok macroqa.<br \/>\n<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><span style=\"color: #008000;\"><strong>Celui-Dont-Je-Ne-Peux-Pas-dire-Le-Nom-Car-Je-Ne-Suis-Pas-Chaman<\/strong><\/span><br \/>\nGrand Yolok macroqa.<br \/>\n<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><span style=\"color: #008000;\"><strong>Celui-Dont-Lui-Seul-Peut-Dire-Le-Nom<\/strong><\/span><br \/>\nGrand Yolok macroqa.<br \/>\n<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\"><strong>Celui-Dont-Nul-Macroqa-Hormis-Le-Chaman-Peut-Dire-Le-Nom<\/strong><\/span><span style=\"color: #000000;\"><br \/>\nGrand Yolok macroqa.<br \/>\n<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><span style=\"color: #008000;\"><strong>Celui-Dont-On-Ne-Dit-Pas-Le-Nom<\/strong><\/span><br \/>\nGrand Yolok macroqa.<br \/>\n<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><span style=\"color: #008000;\"><strong>Celui-Dont-On-Ne-Dit-Pas-Le-Nom-M\u00eame-Avec-Une-D\u00e9rogation-Si-On-N\u2019est-Pas-Chaman<\/strong><\/span><br \/>\nGrand Yolok macroqa.<br \/>\n<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><span style=\"color: #008000;\"><strong>Celui-Dont-On-Ne-Dit-Pas-Le-Nom-Sauf-Si-On-Est-Chaman<\/strong><\/span><br \/>\nGrand Yolok macroqa.<br \/>\n<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><span style=\"color: #008000;\"><strong>Celui-Dont-On-Ne-Doit-Pas-Dire-Le-Nom<\/strong><\/span><br \/>\nGrand Yolok macroqa.<br \/>\n<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><span style=\"color: #008000;\"><strong>Celui-Dont-On-Ne-Peut-Dire-Le-Nom<\/strong><\/span><br \/>\nGrand Yolok macroqa.<br \/>\n<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><span style=\"color: #008000;\"><strong>Celui-Dont-Personne-Ici-Ne-Doit-Dire-Le-Nom-S\u2019il-N\u2019est-Pas-Chaman<\/strong><\/span><br \/>\nGrand Yolok macroqa.<br \/>\n<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><span style=\"color: #008000;\"><strong>Celui-Dont-Personne-Sauf-Le-Chaman-Ne-Peut-Dire-Le-Nom<\/strong><\/span><br \/>\nGrand Yolok macroqa.<br \/>\n<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><span style=\"color: #008000;\"><strong>Celui-Dont-Seul-Le-Chaman-Peut-Dire-Le-Nom<\/strong><\/span><br \/>\nGrand Yolok macroqa.<br \/>\n<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><span style=\"color: #008000;\"><strong>Celui-Dont-Seulement-Le-Chaman-Peut-Dire-Le-Nom<\/strong><\/span><br \/>\nGrand Yolok macroqa.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><span style=\"color: #008000;\"><strong>Celui-Dont-Toi-Seul-Peux-Dire-Le-Nom<\/strong><\/span><br \/>\nGrand Yolok macroqa.<br \/>\n<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><span style=\"color: #008000;\"><strong>Celui-Dont-Tu-Ne-Dois-Pas-Dire-Le-Nom<\/strong><\/span><br \/>\nGrand Yolok macroqa.<br \/>\n<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><span style=\"color: #008000;\"><strong>Celui-l\u00e0-Dont-Je-Ne-Dois-Pas-Dire-Le-Nom<\/strong><\/span><br \/>\nGrand Yolok macroqa.<br \/>\n<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #008000;\"><b>chabin<\/b><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\">Noir \u00e0 la peau claire.<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0<\/span><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #008000;\"><b>chablis<\/b><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\">Arbre effondr\u00e9 naturellement en for\u00eat ;\u00a0amoncellement v\u00e9g\u00e9tal. Un arbre en ayant entrain\u00e9 d\u2019autres dans sa chute.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #008000;\"><strong>chagra<\/strong><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\">L&rsquo;agriculture durable est la principale source de subsistance des groupes autochtones de l&rsquo;Amazonie. Les espaces indig\u00e8nes ou zones de culture sont appel\u00e9s <i>\u00ab\u00a0chagras\u00a0\u00bb<\/i> et peuvent avoir des cultures transitoires et\/ou vivaces. avec une p\u00e9riode de production allant de 0 \u00e0 plus de 10 ans. La direction de ces zones est \u00e0 la charge de groupes familiaux. L&#8217;emplacement, la taille et la composition floristique de la\u00a0chagra varient selon les caract\u00e9ristiques de la\u00a0chagra,\u00a0le sol, le type de culture et la gestion agronomique de chaque groupe familial.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\">La\u00a0chagra n&rsquo;est pas seulement une terre cultiv\u00e9e, c&rsquo;est aussi un important syst\u00e8me de repr\u00e9sentations des groupes indig\u00e8nes, un espace de fertilit\u00e9 (qui est consid\u00e9r\u00e9 comme un domaine f\u00e9minin), un compl\u00e9ment \u00e0 la maloka (maison et lieu sacr\u00e9 o\u00f9 les connaissances sont transmises, les danses traditionnelles sont ex\u00e9cut\u00e9es, les relations et les naissances sont d\u00e9velopp\u00e9es), un lieu de socialisation et de transmission des connaissances et des savoirs entre m\u00e8re et enfants.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><a style=\"color: #000000;\" href=\"http:\/\/cocomagnanville.over-blog.com\/2019\/04\/l-agro-ecosysteme-chagra-parmi-les-peuples-indigenes-de-la-region-amazonie.html\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">http:\/\/cocomagnanville.over-blog.com\/2019\/04\/l-agro-ecosysteme-chagra-parmi-les-peuples-indigenes-de-la-region-amazonie.html<\/a><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><em>Aller dans un chagra\u00a0<\/em>avec une femme qu\u2019on aime (pour la fertilit\u00e9).<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><strong><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\">chat margay<\/span><\/strong><br \/>\nLe margay, dit aussi chat-tigre, chat sauvage de la Nouvelle Espagne (Leopardus wiedii, anciennement Felis wiedii), est un petit f\u00e9lin rencontr\u00e9 dans les for\u00eats tropicales et les milieux broussailleux d&rsquo;Am\u00e9rique centrale et du Sud. Le margay p\u00e8se de 2 \u00e0 4 kg en moyenne. Les m\u00e2les mesurent de 50 \u00e0 100 cm et leur queue atteint 50 cm. Les femelles n&rsquo;exc\u00e8dent pas 60 cm et leur queue mesure en moyenne 40 cm. La long\u00e9vit\u00e9 de cet animal avoisine celle du chat domestique et atteint 20 ans en captivit\u00e9. Son pelage court et doux, de couleur brun-jaune, devient blanc sur le ventre, la poitrine et la nuque. Des marques fonc\u00e9es, semblables \u00e0 celles de l&rsquo;ocelot, rehaussent le dos et les flancs, tandis que la queue est annel\u00e9e. Le dessus des oreilles, noir, pr\u00e9sente des taches claires. Le margay est un petit f\u00e9lin (sous-famille des Felinae) : l&rsquo;os hyo\u00efde constituant l&rsquo;arc hyo\u00efdien est int\u00e9gralement ossifi\u00e9, par opposition \u00e0 celui des grands f\u00e9lins (sous-famille des Pantherinae). Il ne peut pas rugir en le faisant vibrer, mais simplement ronronner de fa\u00e7on continue gr\u00e2ce \u00e0 la respiration. L&rsquo;une de ses caract\u00e9ristiques physiques particuli\u00e8res r\u00e9side dans son extr\u00eame souplesse, li\u00e9e intrins\u00e8quement \u00e0 son comportement arboricole. Par exemple, ses pattes post\u00e9rieures peuvent pivoter jusqu&rsquo;\u00e0 pr\u00e8s de 180\u00b0, lui permettant de descendre d&rsquo;un arbre ou d&rsquo;une branche la t\u00eate la premi\u00e8re.<br \/>\n<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><b><span style=\"color: #008000;\">chaman, chamane, shaman<\/span><br \/>\n<\/b>Sorcier, homme de science, thaumaturge&#8230;<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #008000;\"><b>chamotte<\/b><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\">Terre s\u00e9ch\u00e9e utilis\u00e9e en poterie.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #008000;\"><b>chasseur des jardins<\/b><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\">Esp\u00e8ce <em>mastigodryas<\/em>. Serpent dit \u00ab\u00a0Chasseur des jardins\u00a0\u00bb, aglyphe, diurne et arboricole.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><b><br \/>\n<\/b><b><span style=\"color: #008000;\">chenille du frangipanier<\/span><br \/>\n<\/b>Longue chenille noir et blanche, \u00e0 la t\u00eate rouge vif. La chenille du Frangipanier (Pseudosphinx tetrio), est une chenille de grande taille, qui peut atteindre 20 cm, avec des anneaux de couleur jaunes et noires sur son corps de velours et \u00e0 t\u00eate rouge-orange.\u00a0<\/span>Les pattes sont rose orange. Ses magnifiques couleurs sont visibles de loin et la prot\u00e8gent des pr\u00e9dateurs.\u00a0Elle est commun\u00e9ment appel\u00e9e chenille gloutonne car elle mange des quantit\u00e9s astronomiques : jusqu\u2019\u00e0 deux fois son poids en une journ\u00e9e.Elle poss\u00e8de une antenne sur le post\u00e9rieur qui oscille dans un mouvement de va-et-vient lors de sa marche.\u00a0Cette esp\u00e8ce tr\u00e8s vorace consomme les feuilles de frangipanier et d\u2019allamanda, arbres qui peuvent \u00eatre d\u00e9foli\u00e9s en quelques jours.\u00a0Apr\u00e8s sa mue, cette chenille devient un large papillon de nuit, gris avec de gros yeux noirs.\u00a0On confond souvent la chenille du frangipanier avec la chenille rasta. <a href=\"http:\/\/martiniqueannu.com\/faune-martinique\/chenille-du-frangipanier\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">http:\/\/martiniqueannu.com\/faune-martinique\/chenille-du-frangipanier<\/a><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #008000;\"><b>chicot<\/b><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\">Reste au sol d&rsquo;un arbre cass\u00e9 ou coup\u00e9.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><b><span style=\"color: #008000;\">chien-bois<\/span><br \/>\n<\/b>Chien sauvage (tr\u00e8s rare).<\/span><\/p>\n<p><span style=\"color: #000000;\"><b><span style=\"color: #008000;\">Chouval Trwa Pat<\/span><br \/>\n<\/b>D\u00e9mon de Guyane tr\u00e8s efficace et \u00e0 invoquer pour calmer les enfants<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #008000;\"><b>ciel de case<\/b><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\">Peinture am\u00e9rindienne faite sur un disque de bois et traditionnellement plac\u00e9e au centre des carbets circulaires d\u00e9di\u00e9s aux r\u00e9unions.<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0<\/span><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><span style=\"color: #008000;\"><strong>ciguat\u00e9ra<\/strong><\/span><br \/>\nLa Ciguatera est une maladie alimentaire caus\u00e9e par la consommation de poissons contamin\u00e9s par une toxine appel\u00e9e \u00ab ciguatoxine \u00bb. Cette neurotoxine agit au niveau des canaux calciques du syst\u00e8me nerveux. Elle alt\u00e8re l&rsquo;\u00e9quilibre des neurones et entra\u00eene des complications digestives et cardiaques. Cela se traduit dans les heures qui suivent sa consommation par des douleurs abdominales, accompagn\u00e9es de naus\u00e9es, de vomissements ou de diarrh\u00e9es. D&rsquo;autres sympt\u00f4mes, comme des vertiges, des paralysies ou une hypersalivation peuvent se manifester. La maladie de la Ciguatera justifie une consultation m\u00e9dicale. Le traitement est symptomatique. Le terme Ciguatera provient du nom cubain \u00ab\u00a0cigua\u00a0\u00bb d&rsquo;un petit mollusque Cittarium pica, encore appel\u00e9 la troque des Antilles. La maladie de Ciguatera, ou la \u00ab gratte \u00bb du fait des d\u00e9mangeaisons qu\u2019elle provoque, est connue depuis le XVe si\u00e8cle. Elle est due \u00e0 la consommation de gros poissons tropicaux et subtropicaux carnivores, tels que le barracuda, contamin\u00e9s par une toxine appel\u00e9e \u00ab ciguatoxine \u00bb, par des algues microscopiques prolif\u00e9rant dans les r\u00e9cifs coralliens pollu\u00e9s.<br \/>\n<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><span style=\"color: #008000;\"><strong>cochon bois<\/strong><\/span><br \/>\nP\u00e9cari. Les for\u00eats guyanaises abritent deux vari\u00e9t\u00e9s de p\u00e9caris, le p\u00e9cari \u00e0 collier et une sous-esp\u00e8ce :<br \/>\nP\u00e9cari tajacu ou p\u00e9cari \u00e0 collier avec un collier blanc appel\u00e9 localement Pakira.<br \/>\nP\u00e9cari tajacu patira, plus gros, appel\u00e9 cochon bois, couleur sombre uniforme.<br \/>\nAppel\u00e9 cochon-bois ou pakira, le p\u00e9cari \u00e9tait un animal autrefois tr\u00e8s r\u00e9pandu en Guyane. Il ressemble \u00e0 un petit sanglier avec un collier blanc, pour le p\u00e9cari \u00e0 collier. Trapu, massif, il vit en bande de quelques dizaines \u00e0 une centaine d\u2019individus.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\"><strong>coco\u00ef<\/strong><\/span><br \/>\nGrand h\u00e9ron au dos gris, p\u00e2lissant sur les ailes portant de longues plumes. Calotte noire qui descend jusqu\u2019au dessous des yeux, et forme une petite cr\u00eate noire en arri\u00e8re de la t\u00eate. Cou blanc ainsi que le devant de la poitrine portant de longues plumes. Ventre noir avec cuisses et dessous de la queue blancs. Bec et iris jaunes. Pattes sombres. L\u2019immature a le ventre cendr\u00e9 avec des raies rouss\u00e2tres, le cou cendr\u00e9, la calotte noir plus terne et les cuisses et sous-caudales ray\u00e9es. Esp\u00e8ce peu abondante, qui vit en for\u00eat sur les bords des cours d\u2019eau de faible profondeur (au niveau des sauts), ainsi que sur la c\u00f4te dans les marais, les estuaires et les mangroves. P\u00eache g\u00e9n\u00e9ralement \u00e0 l\u2019aff\u00fbt. Se nourrit de poissons, amphibiens et insectes aquatiques. En p\u00e9riode de reproduction, le bec peut prendre une teinte jaune \u00e9clatant et rouge \u00e0 la base, les jambes deviennent \u00e9galement ros\u00e2tre sombre. Niche en petites colonies, d\u2019avril \u00e0 juillet, et pond 2 \u2013 3 \u0153ufs blanc bleut\u00e9.<br \/>\n<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #008000;\"><b>coco<\/b><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\">Poisson. Gibier.<span style=\"color: #ff6600;\"> (Notule \u00e0 compl\u00e9ter).<\/span><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><span style=\"color: #008000;\"><strong>coendou<\/strong><\/span><br \/>\nLes Coendous ou Porcs-\u00e9pics pr\u00e9hensiles (Coendou) sont un genre de rongeurs de la famille des Erethizontidae ; cette derni\u00e8re rassemble les porcs-\u00e9pics du continent am\u00e9ricain. On retrouve cet animal en Am\u00e9rique du Sud et en Am\u00e9rique centrale.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><span style=\"color: #008000;\"><strong>comou<\/strong> <\/span><br \/>\n<em>Oenocarpus bacaba<\/em> est un palmier de la for\u00eat amazonienne produisant des fruits comestibles et pouvant atteindre 25 m\u00e8tres de haut et 25 cm de diam\u00e8tre. Il pousse dans les sols sablonneux tr\u00e8s drainants du bassin amazonien1. Il est appel\u00e9 bacaba a\u00e7u, bacaba-de-leque et bacaba verdadeira au Br\u00e9sil, ungurauy au P\u00e9rou, camon ou comou en Guyane fran\u00e7aise et manoco ou pun\u00e1ma en Colombie. Les termes portugais \u00ab bacaba \u00bb et espagnols \u00ab milpesos \u00bb (ou \u00ab palma milpesos \u00bb) d\u00e9crivent souvent cette esp\u00e8ce, mais se r\u00e9f\u00e8rent \u00e0 tous les palmiers Oenocarpus.<br \/>\n<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #008000;\"><b>col\u00e9 s\u00e9r\u00e9<\/b> ou <strong>coll\u00e9 serr\u00e9<\/strong><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\">Danser col\u00e9 s\u00e9r\u00e9\u00a0; danser tr\u00e8s \u00e9troitement avec son cavalier.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #008000;\"><b>colibri<\/b><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #ff6600;\">Notule \u00e0 compl\u00e9ter.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #008000;\"><strong>coq-de-roche<\/strong><\/span><br \/>\nLe Coq-de-roche orange (<em>Rupicola rupicola<\/em>) est l&rsquo;une des deux esp\u00e8ces du genre <em>Rupicola<\/em>, dans la famille n\u00e9otropicale des cotigind\u00e9s. Le-coq-de roche orange mesure environ 30cm de long. Il poss\u00e8de une cr\u00eate en demi-lune, des ailes noires, oranges et blanches, des filaments oranges sur les r\u00e9miges et une queue noire \u00e0 pointe orange. Le bec, la peau et les pattes sont oranges. La femelle est gris brun\u00e2tre, a un bec noir \u00e0 pointe jaune et poss\u00e8de une cr\u00eate plus petite que celles des m\u00e2les. La largeur de l&rsquo;ouverture buccale est d&rsquo;environ 27mm pour les femelles et 26mm pour les jeunes.<br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\"><strong>coracine-chauve<\/strong><\/span><br \/>\nLa Coracine chauve (<em>Perissocephalus tricolor<\/em>) est une esp\u00e8ce d&rsquo;oiseaux de la famille des <em>Cotingidae<\/em>. Elle est l&rsquo;unique esp\u00e8ce du genre <em>Perissocephalus<\/em>. Cet oiseau vit dans le plateau des Guyanes et r\u00e9gions avoisinantes du nord de l&rsquo;Amazonie.\u00a0<i>\u00ab \u00c9trange oiseau forestier dont le cri porte loin et ressemble a un bruit de moteur.\u00a0\u00bb<\/i> (Colin Niel).<span class=\"Apple-converted-space\"><br \/>\n<\/span><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #008000;\"><b>comou<\/b><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\">Palmier dont on extrait du jus du fruit. Le jus se boit avec du couac. Kumu, chez les Am\u00e9rindiens.<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0Plus\u00a0<a href=\"http:\/\/www.biotechno.fr\/IMG\/pdf\/v2.2.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">&gt; ici<\/a>.\u00a0<\/span><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><span style=\"color: #008000;\"><strong>couac<\/strong><\/span><br \/>\nSemoule de manioc grill\u00e9e, base de l&rsquo;alimentation en Guyane.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><strong><span style=\"color: #008000;\">couachi<\/span><br \/>\n<\/strong>\u00ab\u00a0Quinquina de Cayenne\u00a0\u00bb (<em>Quassia Amara<\/em>) antipaludique sujet d\u2019un d\u00e9p\u00f4t de brevet au d\u00e9triment des Waya\u00f1a.<br \/>\n<em>\u00c0 propos de la plante quassia amara. Un cas de biopiraterie :<\/em>\u00a0<em>\u00ab\u00a0Le couachi est une plante amazonienne qui est notamment utilis\u00e9e en Guyane par la population pour ses vertus m\u00e9dicinales. La connaissance des utilisations de cette plante rel\u00e8ve du savoir traditionnel am\u00e9rindien, qui remonte \u00e0 des temps imm\u00e9moriaux. Nous avons ainsi d\u00e9couvert ses \u00adpropri\u00e9t\u00e9s antipaludiques.\u00a0\u00bb<\/em><a style=\"color: #000000;\" href=\"https:\/\/www.humanite.fr\/propos-de-la-plante-quassia-amara-un-cas-de-biopiraterie-654225\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\"><span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0<\/span>https:\/\/www.humanite.fr\/propos-de-la-plante-quassia-amara-un-cas-de-biopiraterie-654225<\/a><br \/>\n<em>Un cas de biopiraterie :\u00a0quassia amara. La d\u00e9fense laborieuse de l\u2019IRD.<span class=\"Apple-converted-space\"><br \/>\n<\/span>M\u00e9diapart :<\/em>\u00a0<a style=\"color: #000000;\" href=\"https:\/\/blogs.mediapart.fr\/francelibertes\/blog\/290517\/cas-de-biopiraterie-quassia-amara-la-defense-laborieuse-de-l-ird\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">https:\/\/blogs.mediapart.fr\/francelibertes\/blog\/290517\/cas-de-biopiraterie-quassia-amara-la-defense-laborieuse-de-l-ird<\/a><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><span style=\"color: #008000;\"><strong>couata<\/strong><\/span><br \/>\nSinge (at\u00e8le). Voir aussi <em>kwata<\/em>.<br \/>\n<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><span style=\"color: #008000;\"><strong>coulequin<\/strong><\/span><br \/>\nLe bois trompette ou coulequin (<em>Cecropia peltata<\/em>) est un arbre fruitier lactif\u00e8re de la famille des <em>Cecropiaceae<\/em>, ou des <em>Urticaceae<\/em> selon la classification phylog\u00e9n\u00e9tique. Il pousse en Am\u00e9rique tropicale, autant sur la p\u00e9ninsule du Yucatan, en Am\u00e9rique centrale que dans les grandes et petites Antilles. Il peut atteindre 16 m de haut. C&rsquo;est une essence pionni\u00e8re, \u00e0 croissance rapide qui a besoin de lumi\u00e8re, qui appara\u00eet dans les chablis, en bordure de route ou de coupe foresti\u00e8re. Ses branches souvent creuses ont \u00e9t\u00e9 utilis\u00e9es par les Am\u00e9rindiens pour fabriquer des sortes de trompettes.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #008000;\"><strong>coumarou<\/strong><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\">Poisson d&rsquo;eau douce herbivore. Gibier r\u00e9put\u00e9 pour sa chair.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\"><strong>couman<\/strong><\/span><br \/>\nLe Kouman, kouman, ou Couman, couman (<em>Arius couma<\/em>) est un poisson amazonien. <a style=\"color: #000000;\" href=\"https:\/\/www.atmosphere-amazonie.fr\/la-peche-en-amazonie\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">https:\/\/www.atmosphere-amazonie.fr\/la-peche-en-amazonie\/<\/a><br \/>\n<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><b><span style=\"color: #008000;\">couresse (\u00e9chelette, \u00e0 points cr\u00e8mes, verd\u00e2tre\u2026)<\/span><br \/>\n<\/b>Serpent. <span style=\"color: #ff6600;\">(Notule \u00e0 compl\u00e9ter)<\/span><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><b><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\">courlis<\/span><br \/>\n<\/b>Oiseau. <span style=\"color: #ff6600;\">(Notule \u00e0 compl\u00e9ter).<\/span><span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0<\/span><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #008000;\"><b>courtill\u00e8re<\/b><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\">Insecte. <span style=\"color: #ff6600;\">(Notule \u00e0 compl\u00e9ter).<\/span><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><b><span style=\"color: #008000;\">crique<\/span> <\/b><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\">En Guyane ce terme d\u00e9signe une petite rivi\u00e8re \u00e0 travers la for\u00eat ou la savane, et qui se jette dans un fleuve.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><span style=\"color: #008000;\"><strong>crapaud-b\u0153uf<\/strong><\/span><br \/>\nCrapaud g\u00e9ant ou crapaud b\u0153uf ou encore crapaud agua ou bien crapaud marin. Nom Scientifique : <em>Bufo marinus.<\/em> Famille : <em>Bufonid\u00e9s<\/em>. Taille : Les crapauds b\u0153ufs sont les plus gros de tous les crapauds et mesurent environ 20 cm. Toutefois, les plus grandes des femelles peuvent mesurer 25 cm.<br \/>\nAspect des t\u00eatards : Les t\u00eatards des crapauds marins sont petits et noirs. Aspect des adultes : Les crapauds g\u00e9ants poss\u00e8dent un corps robuste et une t\u00eate massive. Ils ont un museau arrondi et des yeux pro\u00e9minents dont les pupilles sont verticales. Leur tympan est visible derri\u00e8re leur oeil. Leur peau est de couleur marron fonc\u00e9 \u00e0 marron clair, voire parfois rouge\u00e2tre. Leur dos est constell\u00e9 de pustules. Leur ventre est blanc cr\u00e8me. Les pattes sont \u00e9galement bossel\u00e9es, mais plus finement. Elles sont plut\u00f4t courtes. Les doigts ne sont pas palm\u00e9s car ils ne vivent pas dans l\u2019eau. <a href=\"http:\/\/www.grenouilles.free.fr\/especes\/crapaud_boeuf.php\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">&gt; Source<\/a>.\u00a0<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\"><strong>crapaud-feuilles<\/strong><\/span><br \/>\nLES CRAPAUDS FEUILLES-MORTES : Incontournables sur nos sentiers tellement il est facile de les observer, ces amphibiens portent excellemment bien leurs noms. Ils ressemblent \u00e0 s\u2019y m\u00e9prendre aux feuilles mortes de la liti\u00e8re foresti\u00e8re et d\u00e8s lors qu\u2019ils ne bougent pas, il est bien difficile de les voir. Ils ont adopt\u00e9 toutes les strat\u00e9gies possibles. Chaque individu porte sa variante de couleur allant du brun rouille au marron cr\u00e8me ou \u00e0 l\u2019ocre, avec ou sans tache imitant la d\u00e9composition, avec ou sans ligne dorsale imitant la nervure principale d\u2019une feuille\u2026 Et lorsque ceux-ci se sentent en danger, ils peuvent s\u2019immobiliser en se plaquant au sol rendant alors bien difficile leur visibilit\u00e9. Heureusement, ils se d\u00e9placent beaucoup et leur nombre important permet \u00e0 chaque visite de pouvoir en rencontrer. Les crapauds-feuilles passent souvent la nuit perch\u00e9s sur des plantes \u00e0 quelques cm de hauteur. Sur les cinq esp\u00e8ces actuellement connues pour la Guyane, seules deux sont pr\u00e9sentes sur la r\u00e9serve Tr\u00e9sor. La premi\u00e8re, c\u2019est <em>Rhinella margaritifera<\/em>, connue plus commun\u00e9ment sous le vocable de crapaud perl\u00e9, de crapaud \u00e0 grandes cr\u00eates ou encore de crapaud \u00ab z\u2019oreilles \u00bb (<em>Krapo-gran-zor\u00e9<\/em>). Ce crapaud poss\u00e8de une cr\u00eate saillante en arri\u00e8re de l\u2019\u0153il, chez les femelles celle-ci est particuli\u00e8rement d\u00e9velopp\u00e9e ce qui permet de l\u2019identifier ais\u00e9ment. Par contre pour les m\u00e2les de taille plus modeste, il est parfois d\u00e9licat de voir cette ligne protub\u00e9rante, notamment chez les jeunes sujets. Pour les distinguer de la deuxi\u00e8me esp\u00e8ce,<em> Rhinella castaneotica<\/em>, appel\u00e9 crapaud \u00e0 petites cr\u00eates, dont l\u2019allure g\u00e9n\u00e9rale est en tout point semblable, il convient de regarder les yeux. L\u2019iris est dor\u00e9 chez <em>R. margaritifera<\/em> alors qu\u2019il est gris bleut\u00e9 chez<em> R. castaneotica. <\/em><a href=\"https:\/\/www.reserve-tresor.fr\/lanimal-du-mois-17\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">&gt; Source.<\/a><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\"><strong>cucujo<\/strong><\/span><br \/>\n<em>(Rare) (Entomologie) Sorte de taupin (\u00c9lat\u00e9rid\u00e9s) luminescent de la zone tropicale d&rsquo;Am\u00e9rique du sud. <\/em><br \/>\n<em>Les cucujos de Saint-Domingue et des Isles voisines portent fur la t\u00eate deux grosses tubercules transparentes, qui rendent une lumi\u00e8re fort vive : l&rsquo;insecte est gros \u00e0 peu pr\u00e8s comme un hanneton, mais d&rsquo;une forme plus allong\u00e9e.<\/em> \u2014 (Comte de Tressan, Essai sur le Fluide \u00e9lectrique, consid\u00e9r\u00e9 comme agent universel, tome 2, Paris : chez Buisson, 1786, p. 16)<br \/>\n<em>Le taupin cucujo, elater noctilucus, Lin., (n\u00b0 10) de l&rsquo;Am\u00e9rique m\u00e9ridionale, et le taupin phosphorique (n\u00b0 11 et 13 ), ont comme le bupreste ocell\u00e9 des taches lumineuses sur le corselet. La lumi\u00e8re que r\u00e9pandent les deux taches du cucujo permet de lire l&rsquo;\u00e9criture la plus fine<\/em>. \u2014 (Joseph P. Deleuze, Histoire et description du Mus\u00e9um Royal d&rsquo;histoire naturelle, Paris : chez A. Royer, 1823, p. 581)<br \/>\n<em>Un des \u00eatres les plus phosphorescents de la cr\u00e9ation est sans contredit le cucujo des r\u00e9gions am\u00e9ricaines. Cet \u00e9trange ver luisant se rencontre dans les for\u00eats de la Guyane et du Br\u00e9sil, brille dans l&rsquo;\u00eele de Cuba o\u00f9 les feuillages, illumin\u00e9s de la plus singuli\u00e8re fa\u00e7on, semblent constell\u00e9s de milliers de petites \u00e9toiles. \u2014<\/em> \u00a0(\u00ab Choses et autres : Une parure vivante : les cucujos du Br\u00e9sil \u00bb, dans La Revue du foyer, 1892, p. 698). <a href=\"https:\/\/fr.wiktionary.org\/wiki\/cucujo\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">&gt; Source<\/a>.<br \/>\n<\/span><\/p>\n<hr \/>\n<h1 style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #008000;\"><strong>D &#8212;-<\/strong><\/span><\/h1>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><span style=\"color: #008000;\"><strong>dachine<\/strong><\/span> (tayove en Guyane)<b><br \/>\n<\/b>Tubercule de couleur violette. Dachine, chou chine, songe, taro, kalo, eddo\u2026 des noms diff\u00e9rents pour un m\u00eame l\u00e9gume racine : <em>Colocosia esculenta<\/em>. Comme l\u2019igname ou encore la patate douce, le dachine ou chou chine, est un tubercule. Il est originaire d\u2019Asie du Sud-es<b>t<\/b> (Malaisie, Indon\u00e9sie, Birmanie) et est largement r\u00e9pandu dans toutes les r\u00e9gions tropicales humides. Il peut atteindre environ un m\u00e8tre de hauteur et produire des tubercules comestibles d\u2019une trentaine de centim\u00e8tres de long.\u00a0Il se consomme souvent coup\u00e9 en d\u00e9s et cuit \u00e0 l\u2019eau. Il se cuisine comme la pomme de terre et est beaucoup plus nourrissant (137 kilocalories). Il est riche en potassium (476 mg pour 100g!!!) et en fibres.\u00a0Les feuilles sont diur\u00e9tiques, calmantes et apaisantes (G Veyssi\u00e8re). Les feuilles fra\u00eeches sont utilis\u00e9es en Afrique pour apaiser les blessures, plaies et furoncles. Le jus des tiges est utilis\u00e9 en Indon\u00e9sie contre les morsures de serpent. Cependant, ces deux derni\u00e8res informations, je n\u2019ai pu les v\u00e9rifier et au vu des diff\u00e9rentes vari\u00e9t\u00e9s existantes, ces propri\u00e9t\u00e9s ne s\u2019appliquent pas forc\u00e9ment au <i>Colocasia esculenta<\/i>.\u00a0Cameroun\u00a0: \u201cMacabo\u201d,\u00a0Chine : \u201cKatchu\u201d,\u00a0Guadeloupe : \u201cMad\u00e8re\u201d, \u201cMalango\u201d,\u00a0Guatemala : \u201cQuiquisque\u201d,\u00a0Guyane : \u201cTayove\u201d,\u00a0Ha\u00efti : \u201cMalanga\u201d, \u201dMazoumbel\u201d,\u00a0Hawaii : \u201cKalo\u201d, \u201cPo\u00ef\u201d,\u00a0Inde : \u201cArvi\u201d (Hindi), \u201cChama dumpa\u201d (Telugu), \u201cCheppankizhangu\u201d, \u201cEddo\u201d,\u00a0Java : \u201cTales\u201d,\u00a0La R\u00e9union : \u201cArouille violette\u201d, \u201cSonge\u201d (aussi \u00e0 Madagascar),\u00a0Nouvelle-Cal\u00e9donie : \u201cCobor\u00e9e\u201d, \u201cCobou\u00e9\u201d, \u201cN\u00e9r\u00e9\u201d,\u00a0Martinique : \u201cChou-chine\u201d, \u201cDachine\u201d,\u00a0Philippines : \u201cGutah\u201d, \u201cWahig\u201d. <a href=\"https:\/\/la-sorciere-et-le-medecin.com\/dachine-songe-taro-kalo-eddo-des-noms-differents-pour-un-meme-legume-racine-colocosia-esculenta\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">&gt; Source<\/a>.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\"><strong>d\u00e9b\u00f2t<\/strong><\/span><br \/>\nDanse. Le rythme D\u00e9b\u00f2(t) et sa danse sont intimement li\u00e9s \u00e0 l\u2019histoire de l\u2019orpaillage et des Saint-Luciens en Guyane. En effet, le D\u00e9b\u00f2t est un des rythmes et une des danses du folklore cr\u00e9ole de Sainte-Lucie. En Guyane on le nomme aussi D\u00e9b\u00f2 ; \u00a0\u00bb d\u00e9-b\u00f2 \u00a0\u00bb signifie \u00a0\u00bb deux bords \u00a0\u00bb ou \u00a0\u00bb deux c\u00f4t\u00e9s \u00a0\u00bb parce que ce rythme privil\u00e9gie l\u2019alternance de pas ouverts d\u2019un c\u00f4t\u00e9 et de l\u2019autre. Les gestes accompagnant la danse se font alternativement de chaque c\u00f4t\u00e9 vers l\u2019ext\u00e9rieur. [Les deux appellations \u00e9tant usit\u00e9es et accept\u00e9es en Guyane, en cons\u00e9quence nous le noterons \u00a0\u00bb D\u00e9b\u00f2(t)\u00a0\u00bb.] <a href=\"http:\/\/www.kaseko.fr\/Rythmes\/RytmesPrincipaux\/Debot\/Debot.html\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">&gt; Source.\u00a0<\/a><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><b><span style=\"color: #008000;\">dendrobate \u00e0 tapirer<\/span><br \/>\n<\/b>Grenouille v\u00e9n\u00e9neuse (la peau expire du poison) orang\u00e9e noire, bleue jaune, noir et blanche\u2026 Les \u00ab\u00a0morphs\u00a0\u00bb (couleurs, voire formes) de cette m\u00eame grenouille peuvent \u00eatre tr\u00e8s diff\u00e9rentes et localis\u00e9es d\u2019un lieu \u00e0 l\u2019autre au point qu\u2019on puisse croire qu\u2019il s\u2019agit d\u2019esp\u00e8ces diff\u00e9rentes. Peut-\u00eatre arboricole (jusque\u2019\u00e0 5 m\u00e8tres de haut) ou vivre dans des grottes, pr\u00e8s d\u2019eau.<span class=\"Apple-converted-space\"><br \/>\n<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\"><strong>d\u00e9grad<\/strong><\/span><br \/>\nPonton. D\u00e9barcad\u00e8re.<br \/>\n<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><b><span style=\"color: #008000;\">dispsas \u00e0 miroirs<\/span><br \/>\n<\/b>Serpent. <span style=\"color: #ff6600;\">(Notule \u00e0 compl\u00e9ter).<\/span><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\"><strong>djanb\u00e8l<\/strong><\/span><br \/>\nDanse. La Djanb\u00e8 et le B\u00e9liya sont indissociables. La Djanb\u00e8l se danse d\u2019ailleurs sur le rythme du B\u00e9liya et, de plus, de nombreux pas, ainsi que les tenues port\u00e9es par les danseurs, sont les m\u00eames pour les deux. Djanb\u00e8l et Djemb\u00e9, une consonance non fortuite. Le nom \u00a0\u00bb Djanb\u00e8l \u00a0\u00bb a une consonance africaine. Il nous \u00e9voque le nom \u00a0\u00bb Djemb\u00e9 \u00ab\u00a0, qui est aussi un tambour africain<br \/>\nTambour djemb\u00e9 : le tambour Djemb\u00e9 est originaire de l&rsquo;Empire Mandingue (Afrique de l&rsquo;Ouest), qui s&rsquo;\u00e9tendait de la Guin\u00e9e \u00e0 l&rsquo;est du Mali, et au nord de la C\u00f4te d&rsquo;Ivoire en passant par le Burkina Faso. C&rsquo;est un tambour de bois en forme de calice, recouvert d&rsquo;une peau de ch\u00e8vre tendue par un tressage de cordes. La forme \u00e9vas\u00e9e du f\u00fbt viendrait de celle du mortier \u00e0 piler le grain. Le Djemb\u00e9 appartient \u00e0 la famille des tambours en gobelets. Jou\u00e9 avec les mains, le plus souvent debout, port\u00e9 \u00e0 l&rsquo;aide d&rsquo;une lani\u00e8re, on y fixe des sonnailles m\u00e9talliques appel\u00e9es s\u00e9ss\u00e9s ou oreilles. Il accompagne les \u00e9v\u00e9nements de la vie des soci\u00e9t\u00e9s agraires (fun\u00e9railles, mariages, naissances, circoncisions, guerres, r\u00e9coltes\u2026). Ce nom Djanb\u00e8l se retrouve encore en Guadeloupe. Dans la musique Gwoka, musique traditionnelle cr\u00e9ole au tambour de l\u2019\u00eele, on retrouve le rythme et la danse Padjanb\u00e8l (aussi appel\u00e9 Grandjanb\u00e8l ou Gwadjanb\u00e8l). Ce rythme fait penser \u00e0 la Mazurka cr\u00e9ole. <a href=\"http:\/\/www.kaseko.fr\/Rythmes\/RytmesSecondaires\/Djanbel\/Djanbel.html\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">&gt; Source<\/a>.<br \/>\n<\/span><\/p>\n<hr \/>\n<h1 style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #008000;\"><strong>E &#8212;-<\/strong><\/span><\/h1>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #008000;\"><b>\u00e9piphyte<\/b><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\">Plante parasite qui pousse en se servant d&rsquo;un arbre comme support (ex : orchid\u00e9es).<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0<\/span><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><span style=\"color: #008000;\"><strong>e\u00f9lppt\u00e9\u00f9t\u00e8\u00e8<\/strong><\/span><br \/>\n[VaniVani] Nom vaniVani de l\u2019arbre <em>Hura Crepitans<\/em>, nomm\u00e9 T\u00e0p\u00e2p\u00f9kit\u00ef chez les Macroqa.<br \/>\n<\/span><\/p>\n<hr \/>\n<h1 style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #008000;\"><strong>F &#8212;-<\/strong><\/span><\/h1>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #008000;\"><b>farofa<\/b><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\">Plat d&rsquo;accompagnement br\u00e9silien pr\u00e9par\u00e9 avec de la semoule de manioc frite dans du beurre ou de l&rsquo;huile \u00e0 laquelle peuvent \u00eatre ajout\u00e9s divers ingr\u00e9dients.<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0<\/span><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><b><span style=\"color: #008000;\">feijoada<\/span> <\/b><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\">Plat populaire au Portugal et au Br\u00e9sil, \u00e0a base de haricots, de riz et de viande de porc.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><b><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\">fi\u00e8vre jaune<\/span><\/b><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #ff6600;\">Notule \u00e0 compl\u00e9ter.<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0<\/span><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><b><span style=\"color: #008000;\">fourmi-sucre<\/span><br \/>\n<\/b><span style=\"color: #ff6600;\">Notule \u00e0 compl\u00e9ter. <\/span><br \/>\n<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #008000;\"><b>fourmilier Manikup<\/b><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\">Oiseau. <span style=\"color: #ff6600;\">Notule \u00e0 compl\u00e9ter. <\/span><\/span><\/p>\n<p><span style=\"color: #000000;\"><b><span style=\"color: #008000;\">Fromager<\/span><br \/>\n<\/b>Autre nom du kapokier.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #008000;\"><b>fl\u00fbte tule<\/b><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\">Chez les indiens Teko, il existe plusieurs styles de musique qui se pratiquent le plus souvent individuellement. Elles peuvent \u00eatre instrumentales (r\u00e9pertoire de la fl\u00fbte en os de cariacou <em>kalidjakukawan<\/em>) ou chant\u00e9es<em> a capella<\/em> (chants de guerre, chants d\u2019initiation), profanes ou sacr\u00e9es (chants chamaniques). Mais le mode d\u2019expression musicale pr\u00e9f\u00e9r\u00e9 des Teko reste le <em>tule<\/em>. Le tule conjugue \u00e0 la fois musique et danse, f\u00eate et spiritualit\u00e9, r\u00f4le individuel et fusion dans un collectif. Autrefois, la musique tule \u00e9tait jou\u00e9e durant deux ou trois jours cons\u00e9cutifs de festivit\u00e9s. Ces festivit\u00e9s \u00e9taient organis\u00e9es par un village-h\u00f4te qui en invitait un autre et commen\u00e7aient par une c\u00e9r\u00e9monie de dons et de contre-dons de nourriture. D\u2019autres rites, comme des bains purificateurs dans la rivi\u00e8re, trouvaient \u00e9galement leur place dans le d\u00e9roul\u00e9 de la f\u00eate Le sc\u00e9nario d\u2019une f\u00eate tule (ordre des morceaux, place des rituels) \u00e9tait consign\u00e9 \u00e0 l\u2019avance dans un <em>ba\u2019ekwaw\u00f6t<\/em>. Le tule est organis\u00e9 autour d\u2019un personnage central: le <em>dzale\u2019et<\/em>. Le <em>dzale\u2019et<\/em> est \u00e0 la fois celui qui dirige la musique, la chor\u00e9graphie et la c\u00e9r\u00e9monie. Il doit donc ma\u00eetriser un grand nombre de connaissances. Aujourd\u2019hui, les occasions de jouer et de danser la musique tule s\u2019exercent plut\u00f4t au travers des manifestations culturelles comme les journ\u00e9es des peuples autochtones. Les musiciens du groupe <em>TEKO MAKAN<\/em> sont m\u00eame all\u00e9s jouer jusqu\u2019en Europe. La musique \u00a0 joue avec des clarinettes de bambou de deux types: les <em>tule\u2019i<\/em> (clarinette aig\u00fce \u00e0 double tuyau) et les <em>tuleuhu<\/em> (clarinette grave \u00e0 simple tuyau). C\u2019est une musique orchestrale et polyphonique. Le <em>dzale\u2019et<\/em> lance des phrases musicales en solo auxquelles r\u00e9pond le reste de l\u2019orchestre. Les danseurs \u00e9voluent en couple. Seul l\u2019homme joue de la clarinette en m\u00eame temps qu\u2019il danse. <a href=\"https:\/\/langues-de-guyane.ins.ac-guyane.fr\/IMG\/pdf\/tule_intro_.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">&gt; Source<\/a>.\u00a0<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><span style=\"color: #008000;\"><strong>ffgu\u00ebe\u00e8-\u00f9hhe<\/strong><\/span><br \/>\n[Macroqa] R\u00e9alit\u00e9 \u201cproche\u201d ou \u201cd\u2019\u00e0-c\u00f4t\u00e9\u201d, \u201ccoll\u00e9e\u201d.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\"><strong>Flo-Bleu<\/strong><\/span><br \/>\nVillage des VaniVani.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\"><strong>f\u00f6\u00f9n\u00e8tt<\/strong><\/span><br \/>\n[VaniVani] 1- Sexe f\u00e9minin . 2 &#8211;\u00a0Petite brosse sans manche.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\"><strong>f\u00f9\u00f9ck\u00efyo<\/strong><\/span><br \/>\n[Macroqa] Situation bloqu\u00e9e dans l\u2019impasse.<br \/>\n<\/span><\/p>\n<hr \/>\n<h1 style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #008000;\"><strong>G &#8212;-<\/strong><\/span><\/h1>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><span style=\"color: #008000;\"><strong>gaandoon<\/strong><\/span><br \/>\nTambour bushinengue.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\"><strong>gailnish<\/strong><\/span><br \/>\nPlat tch\u00e9tch\u00e8ne connu de la famille de Zoyrbek seulement (Tr\u00e8s reconstituant)..<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\"><strong>Galibi<\/strong><\/span><br \/>\nIndiens de la famille karib qui peuplent une zone qui s&rsquo;\u00e9tend le long de la c\u00f4te atlantique, du nord du Br\u00e9sil au sud du Venezuela en passant par la Guyane fran\u00e7aise, le Guyana et le Suriname. \u00c0 Galibi, qui est un exonyme donn\u00e9 par les Blancs, ils pr\u00e9f\u00e8rent le nom qu&rsquo;ils se donnent entre eux : Kalina. La p\u00eache est l&rsquo;activit\u00e9 \u00e9conomique de base, mais les Galibi pratiquent aussi l&rsquo;horticulture sur br\u00fblis. Ils cultivent surtout le manioc et les ignames. Ils vendent une partie de leurs r\u00e9coltes et de la p\u00eache dans les march\u00e9s de Saint-Laurent et de Mana. Les maisons sont encore traditionnelles, sans parois et avec le toit \u00e0 double pan. Certaines maisons reposent sur pilotis pour les isoler du sable. Les Galibi fabriquent une vannerie de techniques et de formes vari\u00e9es et une poterie d&rsquo;excellente qualit\u00e9, qui se caract\u00e9risait par la richesse de ses formes ; mais, aujourd&rsquo;hui, beaucoup de ces r\u00e9cipients en c\u00e9ramique ont \u00e9t\u00e9 remplac\u00e9s par des ustensiles modernes. D&rsquo;apr\u00e8s les textes anciens, il semble que les Galibi \u00e9taient divis\u00e9s en groupes patrilin\u00e9aires et avaient une r\u00e9sidence \u00ab virilocale \u00bb. Actuellement, l&rsquo;unit\u00e9 sociale est la famille nucl\u00e9aire, capable de satisfaire ses besoins, et chaque village est form\u00e9 par ces unit\u00e9s qui ne sont pas soumises \u00e0 des r\u00e8gles de r\u00e9sidence strictes. Le village est dirig\u00e9 par un chef d\u00e9sign\u00e9 par l&rsquo;administration en accord avec la population. L&rsquo;autorit\u00e9 du chef est limit\u00e9e et celui qui ne s&rsquo;entend pas avec lui peut quitter le village librement. La grande mobilit\u00e9 des Galibi, qui changent fr\u00e9quemment de lieu de r\u00e9sidence, a \u00e9t\u00e9 accrue par la recherche de travaux salari\u00e9s. Elle entra\u00eene une constante variation dans la composition de la population des village.s La plupart de ces Indiens ont \u00e9t\u00e9 christianis\u00e9s depuis le XVIIIe si\u00e8cle, mais ils conservent encore une grande partie de leurs croyances traditionnelles.<a href=\"https:\/\/www.universalis.fr\/encyclopedie\/galibi-kalina\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\"> &gt; Source<\/a>.\u00a0<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\"><strong>garimpeiro<\/strong><\/span><br \/>\nChercheur d\u2019or, orpailleur\u00a0(am\u00e9rindiens, surinamais, br\u00e9siliens, paraguayens, guyanais&#8230;)<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0<\/span><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><b><span style=\"color: #008000;\">gecko<\/span> <\/b><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\">Reptile tr\u00e8s fr\u00e9quent, que l&rsquo;on retrouve jusqu&rsquo;en ville dans les maisons.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><span style=\"color: #008000;\"><strong>genipa<\/strong><\/span><br \/>\n<em>Genipa americana<\/em> (<em>Huito<\/em> ou <em>Jagua<\/em>) est une esp\u00e8ce de <em>Genipa<\/em>, qui vit dans les for\u00eats tropicales humides de la partie nord de l&rsquo;Am\u00e9rique du Sud (au sud du P\u00e9rou), des Antilles et du sud du Mexique. C&rsquo;est un petit arbre qui atteint une hauteur de 15 m. Les feuilles sont oppos\u00e9es, lanc\u00e9ol\u00e9es \u00e0 oblongues, mesurant 20 \u00e0 35 cm de long sur 10 \u00e0 19 cm de large. Elles sont luisantes et vert fonc\u00e9. Les fleurs sont blanches, jaunes ou rouges, avec une corolle de 5 \u00e0 6 cm de diam\u00e8tre poss\u00e9dant cinq p\u00e9tales. Le fruit est une baie comestible \u00e0 peau \u00e9paisse de 5 \u00e0 8 cm de diam\u00e8tre. Plusieurs taxons intrasp\u00e9cifiques ont \u00e9t\u00e9 d\u00e9crits.\u00a0Les feuilles de cet arbre sont une source de nourriture pour les chenilles de <em>Aellopos fadus.<\/em><br \/>\n<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><strong><span style=\"color: #008000;\">g\u00e9nipapo<\/span><br \/>\n<\/strong> (Botanique) Plante verte d\u2019Am\u00e9rique du Sud. Fruit de cette plante. \u00ab\u00a0Ce dernier m\u2019offre des \u00ab g\u00e9nipapos \u00bb, <em>fruits d\u00e9licieux, poussant ici \u00e0 l\u2019\u00e9tat sauvage; ces fruits ont la grosseur de l\u2019orange, la couleur de la n\u00e8fle et la saveur de la figue, mais d\u2019un go\u00fbt un peu plus acidul\u00e9. \u00ab\u00a0<\/em>\u2014 (La G\u00e9ographie, Volumes 61 \u00e0 62, 1934)<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\"><strong>g\u00e9nipayer<\/strong><\/span><br \/>\nVoir g\u00e9nipa.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\"><strong>gl\u00e0\u00e0ndo\u00f9\u00ef<\/strong><\/span><br \/>\n[Macroqa] \u00ab\u00a0Ne plus rien faire\u00a0\u00bb.<br \/>\n<\/span><\/p>\n<p><span style=\"color: #000000;\"><b><span style=\"color: #008000;\">glossaire<\/span><br \/>\n<\/b>Page o\u00f9 on explique les mots, souvent pomp\u00e9e dans d\u2019autres glossaires. Peut permettre de comprendre des vrais mots, et des fantaisies totales : s&rsquo;en m\u00e9fier un peu tout de m\u00eame.<br \/>\n<\/span><\/p>\n<p><span style=\"color: #000000;\"><b><span style=\"color: #008000;\">gombo<\/span><br \/>\n<\/b>Graine entrant dans la composition des sauces grasses.<\/span><\/p>\n<p><span style=\"color: #000000;\"><span style=\"color: #008000;\"><strong>go\u00f6l\u00f9\u00fbf<\/strong><\/span><br \/>\n[Macroqa] Testicules.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\"><strong>g\u00f4\u00fcz~\u00f4\u00fb<\/strong><\/span><br \/>\n[Macroqa] Sexe masculin.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\"><strong>gouzou<\/strong><\/span><br \/>\n[VavinVani] Sexe masculin.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><b><span style=\"color: #008000;\">grand man, gran nan, capitaine, capit\u00e8n<\/span><br \/>\n<\/b>1 &#8211; Chef de village Noir marron.<\/span>\u00a02 &#8211;\u00a0<span style=\"color: #000000;\">Chef, autorit\u00e9 morale chez les Indiens Wayan\u00e3 (Haut-Maroni)..\u00a0<b><br \/>\n<\/b><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\"><b>grage<\/b><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\">1 &#8211; Bois utilis\u00e9 en art bushinenge.<br \/>\n<\/span><span style=\"color: #000000;\">2 &#8211; <em>Lachesis muta<\/em> est une esp\u00e8ce de serpents de la famille des Viperidae1. En Guyane, il est appel\u00e9 \u00ab Grage grands carreaux \u00bb, en raison de la couleur de sa robe. Autre nom fran\u00e7ais : \u00ab Ma\u00eetre de la brousse \u00bb. En portugais (du Br\u00e9sil), il est appel\u00e9 Surucucu, Surucucutinga ou encore Surucucu de fogo. En anglais il est appel\u00e9 bushmaster. Cette esp\u00e8ce se rencontre en Am\u00e9rique du Sud dans la for\u00eat amazonienne, sur le plateau des Guyanes ainsi que sur l&rsquo;\u00eele de la Trinit\u00e91. Elle vit sur le sol des for\u00eats tropicales, de pr\u00e9ference primaires ou anciennement secondaris\u00e9es2.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><b><span style=\"color: #008000;\">grager<\/span><br \/>\n<\/b>Pr\u00e9parer le manioc pour en faire une bi\u00e8re, le cachiri (Gilles Del Pappas, <a style=\"color: #000000;\" href=\"http:\/\/tribu-macroqa.francismizio.net\/bibliographie\/\">voir bibliographie<\/a>).<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><strong>graj\u00e9vals, graj\u00e9s<\/strong><br \/>\nDanse cr\u00e9ole. Le Graj\u00e9vals, aussi orthographi\u00e9 Graj\u00e9-vals, est le nom d\u2019un rythme traditionnel cr\u00e9ole guyanais, et de la danse qui l\u2019accompagne. Il s\u2019agit d\u2019un nom compos\u00e9 form\u00e9 de \u00ab\u00a0Graj\u00e9 \u00a0\u00bb et de \u00ab\u00a0vals \u00ab\u00a0, \u2018 valse \u2019 en fran\u00e7ais. Le Graj\u00e9 est un autre rythme cr\u00e9ole guyanais, pourtant, malgr\u00e9 les apparences, ces deux rythmes sont tr\u00e8s diff\u00e9rents. En revanche, le Graj\u00e9vals, s\u2019apparenterait plus \u00e0 la valse originaire d\u2019Europe. Dans l\u2019une comme dans l\u2019autre, il s\u2019agit de danse effectu\u00e9e sur rythme \u00e0 trois temps, qui privil\u00e9gie les gestes circulaires. Le Graj\u00e9vals est une danse gracieuse, \u00e9l\u00e9gante, empreinte de solennit\u00e9. \u00c0 titre d\u2019information, le mot \u2018 valse \u2019 vient de l&rsquo;Allemand \u00a0\u00bb Walzer \u00a0\u00bb qui signifie tourner en cercle.<\/span><a href=\"http:\/\/www.kaseko.fr\/Rythmes\/RytmesPrincipaux\/Grajevals\/Grajevals.html\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\"> &gt; Source<\/a><span style=\"color: #000000;\">.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><span style=\"color: #008000;\"><strong>gr\u00f4\u00f1k<\/strong><\/span><br \/>\n[Macroqa] Voir <em>gr\u00f4\u00f1ker.<\/em><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\"><strong>gr\u00f4\u00f1ker<\/strong><\/span><br \/>\n[Macroqa] Scander <em>gr\u00f4\u00f1k<\/em> ! lors de la narration d\u2019un conte.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><span style=\"color: #008000;\"><strong>gru\u00f9\u00e2di\u00ef\u00e2c<\/strong><\/span><br \/>\n[Macroqa] Technique de combat : jet de fourmis-flamme dans les yeux de l\u2019adversaire (au moment o\u00f9 l\u2019ennemi est d\u00e9j\u00e0 de pr\u00e9f\u00e9rence au sol, sur le dos, et inconscient).<br \/>\n<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><span style=\"color: #008000;\"><strong>guumiyak<\/strong><\/span><br \/>\nPlat tch\u00e9tch\u00e8ne connu de la famille de Zoyrbek seulement, tr\u00e8s nourissant.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #008000;\"><b>gymnote \u00e9lectrique<\/b><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\">Sorte d&rsquo;anguille qui hante ruisseaux et marais. <span style=\"color: #ff6600;\">Notule \u00e0 compl\u00e9ter.<\/span><\/span><\/p>\n<hr \/>\n<h1 style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #008000;\"><strong>H &#8212;-<\/strong><\/span><\/h1>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><span style=\"color: #008000;\"><strong>hali-hali<\/strong><\/span><br \/>\nLiane ichtyotoxyque. La nivr\u00e9e consiste \u00e0 empoisonner toute l\u2019eau d\u2019une section de rivi\u00e8re, \u00e0 courant lent, en y battant une liane (\u00ab\u00a0hali hali\u00a0\u00bb) pour en lib\u00e9rer de la rot\u00e9none, tr\u00e8s toxique pour les poissons. La nivr\u00e9e ne se pratique qu\u2019en saison s\u00e8che quand il y a moins d\u2019eau et apr\u00e8s un saut sur une zone o\u00f9 le courant est lent. Ainsi, le poison se dilue moins et a le temps d&rsquo;agir, et il est plus facile de r\u00e9colter le poisson asphyxi\u00e9. Les indiens Wayana utilisent principalement des lianes du genre <em>Lonchocarpus<\/em> dont la s\u00e8ve contient un principe actif, la rot\u00e9none qui est ichtyotoxique. La liane la plus utilis\u00e9e, nomm\u00e9e hali-hali en Guyane ne semble pousser que dans la for\u00eat primaire humide du plateau des Guyane, \u00e0 proximit\u00e9 des cours d\u2019eau. Lorsqu\u2019on la coupe ou l\u2019\u00e9crase, une s\u00e8ve blanch\u00e2tre tr\u00e8s odorante s\u2019en \u00e9coule. \u00a0Ces lianes sont ramen\u00e9es sur le lieu de p\u00eache et \u00e9cras\u00e9es et d\u00e9fibr\u00e9es \u00e0 coup de gourdins. Sur l\u2019amont du lieu de p\u00eache choisi, les fibres ainsi obtenues sont plac\u00e9es dans des katuris (sacs de palmes tress\u00e9s pour la circonstance). Les katuris sont immerg\u00e9s \u00e0 plusieurs reprises \u00e0 un m\u00e8tre de profondeur environ. Les lianes peuvent directement \u00eatre immerg\u00e9es et pi\u00e9tin\u00e9es sous l&rsquo;eau qui devient alors blanche. Le courant diffuse le poison et apr\u00e8s quelques minutes \u00e0 dix minutes environ (selon la dose), les premiers poissons asphyxi\u00e9s remontent \u00e0 la surface. L\u2019action de la rot\u00e9none lib\u00e9r\u00e9e par les lianes pil\u00e9es persiste plusieurs heures, apr\u00e8s quoi elle est dilu\u00e9e par le courant et d\u00e9grad\u00e9e par la temp\u00e9rature et la lumi\u00e8re. Les poissons de taille suffisante et culinairement int\u00e9ressante remontent \u00e0 la surface puis, asphyxi\u00e9s, meurent et tombent au fond ou sont emport\u00e9s par le courant. Ceux qui flottent ou sont visibles entre deux eaux sont r\u00e9cup\u00e9r\u00e9s plus en aval \u00e0 partir d\u2019une pirogue ou dans la rivi\u00e8re, \u00e0 la main ou au harpon. Les enfants plongent parfois sous l&rsquo;eau pour rep\u00e9rer les poissons tomb\u00e9s au fond.<br \/>\n<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><span style=\"color: #008000;\"><strong>harpie f\u00e9roce<\/strong><\/span><br \/>\nLa harpie f\u00e9roce fait partir des <em>Accipitrid\u00e9s<\/em>, famille qui rassemble la plus grande partie des rapaces diurnes, soit pr\u00e8s de 260 esp\u00e8ces diff\u00e9rentes. La taille de ces oiseaux varie consid\u00e9rablement, les plus petits ne mesurant que 20 cm quand les plus grands mesurent 1,50 m. Leurs points communs sont les suivants :\\<br \/>\n&#8211; bec crochu comportant une cire, \u00e9paisseur charnue qui prot\u00e8ge les narines,<br \/>\n<\/span><span style=\"color: #000000;\">&#8211; des pattes puissantes termin\u00e9es par 4 doigts munis de serres longues, recourb\u00e9es et ac\u00e9r\u00e9es,<br \/>\n&#8211; une vue binoculaire per\u00e7ante,<br \/>\n&#8211; un dimorphisme sexuel, le m\u00e2le \u00e9tant plus petit que la femelle,<br \/>\n&#8211; un r\u00e9gime carnivore (\u00e0 la seule exception du Vautour palmiste).<br \/>\nAu sein de cette famille, la harpie f\u00e9roce (<em>Harpia harpyja<\/em>) est la seule esp\u00e8ce du genre <em>Harpia<\/em>.\\<br \/>\nDescription de la harpie f\u00e9roce : La harpie f\u00e9roce est un aigle qui mesure g\u00e9n\u00e9ralement un m\u00e8tre de haut (les plus petites mesurant 80 cm). Son envergure est le double et peut atteindre les 2,20 m\u00e8tres. Son poids oscille g\u00e9n\u00e9ralement entre 5 et 9 kg. L\u2019oiseau est consid\u00e9r\u00e9 comme le plus grand et le plus puissant aigle d\u2019Am\u00e9rique du Sud. Il peut vivre 40 ans.<br \/>\nSon corps est noir\u00e2tre sur le dessus et blanc sur le dessous. La t\u00eate est blanche, surmont\u00e9e d&rsquo;une cr\u00eate \u00e9rectile et munie d\u2019un bec bleu-noir. Lorsqu\u2019on a le loisir d\u2019observer cet oiseau, ce sont ses pattes que l\u2019on remarque imm\u00e9diatement, tant elles sont \u00e9paisses. Elles sont de couleur jaune, stri\u00e9es de bandes noires. Les serres peuvent atteindre 6-10 cm. Des \u00e9tudes ont montr\u00e9 que la pression des pattes pouvait \u00eatre sup\u00e9rieure \u00e0 celle de la m\u00e2choire d&rsquo;un loup. Malgr\u00e9 ces impressionnantes caract\u00e9ristiques, cet aigle n\u2019est pas consid\u00e9r\u00e9 comme l\u2019oiseau le plus dangereux du monde : c\u2019est le casoar \u00e0 casque qui a cet honneur, d\u2019autant plus probl\u00e9matique qu\u2019il a de moins en moins peur des humains. Le cri de la harpie f\u00e9roce est assez semblable \u00e0 celui de nombreux aigles, transcrit par <em>wiiiiiii<\/em>. C\u2019est dans le nid que l\u2019oiseau se fait le plus entendre, \u00e9tant assez silencieux le reste du temps. Des cris diff\u00e9rents sont entendus lorsque les adultes sont en incubation, lorsqu\u2019ils apportent de la nourriture, et se distinguent bien des cris des petits.<br \/>\nQue signifie le nom de harpie f\u00e9roce ? La harpie f\u00e9roce a \u00e9t\u00e9 d\u00e9crite pour la premi\u00e8re fois en 1758 par Carl von Linn\u00e9, naturaliste su\u00e9dois qui a pos\u00e9 les bases du syst\u00e8me moderne de la nomenclature \u00e0 deux noms (dans laquelle le premier mot circonscrit le genre et le second d\u00e9signe l&rsquo;esp\u00e8ce au sein de ce genre). Carl von Linn\u00e9 d\u00e9signa alors l\u2019oiseau de <em>Vultur harpyj<\/em>a, soit vautour harpie. L\u2019identification \u00e9voluera donc ensuite vers celle d\u2019aigle. Le nom vernaculaire anglais (<em>harpy eagle<\/em>) est plus explicite que son \u00e9quivalent fran\u00e7ais. <a href=\"https:\/\/lemagdesanimaux.ouest-france.fr\/dossier-856-harpie-feroce.html\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">&gt; Source<\/a>.<\/span><\/p>\n<p><span style=\"color: #000000;\"><strong><span style=\"color: #008000;\">h\u00e9licope grage<\/span><br \/>\n<\/strong>\u00a0<em>\u00ab\u00a0Helicops angulatus\u00a0\u00bb<\/em>, une esp\u00e8ce de serpent, type vip\u00e8re.<\/span><\/p>\n<p><span style=\"color: #008000;\"><strong>h\u00e9ron coco\u00ef<\/strong><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\">Voir coco\u00ef.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #008000;\"><b>hoazin hupp\u00e9<\/b><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\">Oiseau. (Notule \u00e0 compl\u00e9ter.)<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><span style=\"color: #008000;\"><strong>hocco<\/strong>,\u00a0<strong>hokko<\/strong><\/span><br \/>\nDindon.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #008000;\"><strong>hoke<\/strong><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\">Poisson comestible..<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\"><strong>houlouwi, huluwi, surubi<\/strong><\/span><br \/>\nSurubi, poisson de Guyane (aussi huluwi). Les surubis (ou <em>Pseudoplatystoma<\/em>) sont un genre de poissons siluriformes d&rsquo;eau douce de la famille des <em>Pimelodidae<\/em>, natifs d&rsquo;Am\u00e9rique du Sud. Tr\u00e8s appr\u00e9ci\u00e9s pour leur valeur gastronomique, ils ont \u00e9t\u00e9 d\u00e9cim\u00e9s par la p\u00eache sportive ces derni\u00e8res ann\u00e9es, ainsi que par l&rsquo;alt\u00e9ration de leur habitat \u00e9tant donn\u00e9e la construction de centrales hydro\u00e9lectriques (Itaip\u00fa et Yacireta sur le r\u00edo Paran\u00e1). Leur nom vernaculaire en Guyane est huluwi mais aussi torche tigre.<\/span><span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #008000;\"><b>houppier<\/b><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\">Partie d&rsquo;un arbre constitu\u00e9e de l&rsquo;ensemble des branches situ\u00e9es au sommet du tronc.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><b><span style=\"color: #008000;\">houri<\/span><br \/>\n<\/b>Carquois<span style=\"color: #ff6600;\"> (v\u00e9rifier)<\/span>.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><b><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\">hura Crepitans<\/span><br \/>\n<\/b>Ajuapar. Arbre \u00e0 Dauphins. Arbre dauphin. Assacou. Bois diable. Bombardier. Buis de sable. Jabillo. Noyer d&rsquo;Am\u00e9rique. Paresseux. Pet du diable. Sablier. E\u00f9lppt\u00e9\u00f9t\u00e8\u00e8 (Macroqa), Lep\u00eateu (VaniVani).<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><em>Hura crepitans<\/em> est un arbre persistant appartenant \u00e0 la grande famille des <em>Euphorbiac\u00e9es<\/em>. Cet arbre de grand d\u00e9veloppement est issu \u00a0des for\u00eats tropicales humides am\u00e9ricaines, dont entre-autres la for\u00eat amazonienne. Introduit dans les diff\u00e9rentes zones tropicales humides, il est qualifi\u00e9 de bombardier, pet du diable, arbre \u00e0 sable, bois diable, arbre dauphin, arbre paresseux. Il est parfois consid\u00e9r\u00e9 comme invasif dans certains pays. Il peut projeter ses graines \u00e0 plus de 70 m\/seconde.<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0 <\/span>La toxicit\u00e9 de ce latex est telle qu&rsquo;il est parfois utilis\u00e9 par les am\u00e9rindiens pour p\u00eacher en endormant les poissons dans la rivi\u00e8re m\u00eame si leur pr\u00e9f\u00e9rence se porte sur la liane \u00ab\u00a0hali-hali\u00a0\u00bb. Cette substance laiteuse toxique poss\u00e8de en effet des propri\u00e9t\u00e9s ichtyotoxiques qui permettent d&#8217;empoisonner l&rsquo;eau pour p\u00eacher. On rapporte aussi que certains indiens cara\u00efbes enduisaient la pointe de leurs fl\u00e8ches avec ce latex toxique afin qu&rsquo;il se diffuse dans le corps de leur victime. La fl\u00e8che \u00e9tait r\u00e9alis\u00e9e de telle fa\u00e7on qu&rsquo;elle se cassait \u00e0 l&rsquo;int\u00e9rieur du corps provoquant une mort lente mais assur\u00e9e.<\/span>\u00a0<span style=\"color: #000000;\">En France, Hura crepitans est peu cultiv\u00e9, en dehors des jardins botaniques si ce n\u2019est en outre-mer : Guyane, R\u00e9union. Pourtant il croit rapidement en int\u00e9rieur, m\u00eame \u00e0 partir d\u2019un semis.<\/span><\/p>\n<hr \/>\n<h1 style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #008000;\"><strong>I &#8212;-<\/strong><\/span><\/h1>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #008000;\"><b>iguane<\/b><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\">Reptile \/ gibier. Les \u0153ufs, trouv\u00e9s dans le sable et de la taille d\u2019une balle de ping-pong sont tr\u00e8s appr\u00e9ci\u00e9s des Indiens.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><strong><span style=\"color: #008000;\">iiak, iliake<\/span><br \/>\n<\/strong>Fourmi-flamme (ou \u00ab\u00a0flamande\u00a0\u00bb) \u00e0 la piq\u00fbre tr\u00e8s douloureuse.<br \/>\n<strong><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\">ilike, ilipe<\/span><\/strong><br \/>\nEsp\u00e8ce de palmier. Les vers de ce palmier sont une friandise pour les Am\u00e9rindiens.<span class=\"Apple-converted-space\"><br \/>\n<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\"><strong>imantode, imantode\u00a0<\/strong><\/span><b><span style=\"color: #008000;\">\u00e0 nuque tatou\u00e9e<\/span><br \/>\n<\/b>Imantodes est un genre de serpents de la famille des <em>Dipsadidae<\/em>. <span style=\"color: #ff0000;\">Notule \u00e0 compl\u00e9ter<\/span>.<br \/>\n<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #008000;\"><b>Inselberg<\/b><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\">Relief granitique qui \u00e9merge de la for\u00eat.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\"><strong>\u00efntrokk<\/strong><\/span><br \/>\n[Macroqa] Les Macroqa commencent les discussions entre eux en chantant d\u2019abord <em>\u00f4d\u2019j\u00f6\u00f9u, \u00efntrokk<\/em>, et <em>v\u00e9nd\u00eekk<\/em><\/span><\/p>\n<hr \/>\n<h1 style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #008000;\"><strong>J &#8212;-<\/strong><\/span><\/h1>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #008000;\"><b>jacamar vert<\/b><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\">Oiseau. <span style=\"color: #ff0000;\">Notule \u00e0 compl\u00e9ter<\/span>.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><b><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\">j\u00e0oi\u00fb\u00e8ei~y<\/span><br \/>\n<\/b>Chaman, en langue macroqa.<span style=\"color: #ff0000;\"> (v\u00e9rifier).<\/span><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><b><span style=\"color: #008000;\">jk\u00eeao\u00f9\u00eb\u00e9y\u00e0y\u0153y\u00e2<\/span><br \/>\n<\/b>[Macroqa] Arbuste aux fruits rouges dont raffolent les cabiais mais qui provoque des effets diur\u00e9tiques irritants chez ceux-ci, les faisant jusqu\u2019\u00e0 g\u00e9mir durant la miction (d\u2019o\u00f9 son nom).<span class=\"Apple-converted-space\"> <span style=\"color: #ff0000;\">(v\u00e9rifier).<\/span><\/span><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><span style=\"color: #008000;\"><strong>jaguar<\/strong><\/span><br \/>\n<i>Q<\/i>uasi menac\u00e9 sur l&rsquo;annexe I de la CITES, le jaguar (<em>Panthera onca<\/em>) est un mammif\u00e8re carnivore de la famille des <em>Felidae<\/em>. C&rsquo;est l&rsquo;un des cinq \u00ab grands f\u00e9lins \u00bb du genre <em>Panthera<\/em>, avec le tigre, le lion, la panth\u00e8re des neiges et le l\u00e9opard. Son aire de r\u00e9partition actuelle s&rsquo;\u00e9tend du Mexique \u00e0 la majeure partie de l&rsquo;Am\u00e9rique centrale et de l&rsquo;Am\u00e9rique du Sud, jusqu&rsquo;au nord de l&rsquo;Argentine et du Paraguay. Hormis des errances occasionnelles de sp\u00e9cimens originaires du Mexique, le jaguar est une esp\u00e8ce extirp\u00e9e des \u00c9tats-Unis depuis le d\u00e9but des ann\u00e9es 1970. En France sa pr\u00e9sence \u00e0 l&rsquo;\u00e9tat sauvage se limite \u00e0 la Guyane. Ce f\u00e9lin tachet\u00e9 ressemble physiquement au l\u00e9opard, mais il est g\u00e9n\u00e9ralement plus grand et d&rsquo;apparence plus massive. En outre son habitat et son comportement sont plus proches de ceux du tigre. Bien que la for\u00eat tropicale dense constitue son habitat de pr\u00e9dilection, le jaguar s&rsquo;accommode d&rsquo;une large vari\u00e9t\u00e9 de milieux ouverts et bois\u00e9s. Il est fortement associ\u00e9 \u00e0 la pr\u00e9sence de l&rsquo;eau et, comme le tigre, il aime nager. C&rsquo;est un pr\u00e9dateur solitaire qui chasse \u00e0 l&rsquo;aff\u00fbt, tout en \u00e9tant opportuniste dans la s\u00e9lection des proies. C&rsquo;est aussi un superpr\u00e9dateur qui joue un r\u00f4le important dans la stabilisation des \u00e9cosyst\u00e8mes et la r\u00e9gulation des populations qu&rsquo;il chasse. Il a d\u00e9velopp\u00e9 une puissance de morsure exceptionnelle, m\u00eame par rapport aux autres grands f\u00e9lins, ce qui lui permet de percer les carapaces des reptiles et d&#8217;employer une m\u00e9thode de mise \u00e0 mort inhabituelle : il mord directement le cr\u00e2ne de sa proie et porte ainsi un coup fatal au cerveau.<br \/>\nLe jaguar est une esp\u00e8ce quasi menac\u00e9e (NT) selon l\u2019Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), et ses effectifs sont en baisse. Il est notamment menac\u00e9 par la destruction de son habitat, plus ou moins li\u00e9e \u00e0 la fragmentation \u00e9copaysag\u00e8re. Alors que le commerce international des jaguars ou de leurs d\u00e9riv\u00e9s est interdit, cet animal est encore r\u00e9guli\u00e8rement chass\u00e9 par l&rsquo;humain, en particulier lorsqu&rsquo;il entre en conflit avec les \u00e9leveurs et les agriculteurs d\u2019Am\u00e9rique du Sud. Bien que de plus en plus r\u00e9duite, son aire de r\u00e9partition reste large. Compte tenu de sa r\u00e9partition historique, le jaguar a figur\u00e9 en bonne place dans la mythologie de nombreuses cultures am\u00e9rindiennes, notamment celles des Mayas et des Azt\u00e8ques.<br \/>\n<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><span style=\"color: #008000;\"><strong>japu<\/strong><\/span><br \/>\nJAPU, ou JUPUJUBA, s. m. (Ornithol. exot.) oiseau du Bresil de la classe des pic-verds. Tout son corps est d\u2019un noir luisant, avec une grande moucheture jaune sur le milieu de chaque a\u00eele, et une rayure semblable pr\u00e8s du croupion. On admire l\u2019adresse &amp; la d\u00e9licatesse avec laquelle il forme son nid qui pend \u00e0 l\u2019extr\u00e9mit\u00e9 des branches d\u2019arbres. Ray, Ornitholog. p. 98. (D. J.) <a href=\"https:\/\/zims-lfr.kiwix.campusafrica.gos.orange.com\/wikisource_fr_all_maxi\/A\/L\u2019Encyclop\u00e9die\/1re_\u00e9dition\/JAPU\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">&gt; Source<\/a>.\u00a0<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\"><strong>Jarawa<\/strong><\/span><br \/>\nLes Jarawas (en jarawa : Ya-eng-nga) sont un peuple andamanais des \u00eeles Andaman dans l&rsquo;oc\u00e9an Indien, les derniers autochtones survivants de la grande \u00eele du sud. Ils sont au nombre d&rsquo;environ 400 personnes. <em>\u00ab Une grande route traverse d\u00e9sormais leur for\u00eat, d\u00e9plore Sophie Baillon, porte-parole de l&rsquo;ONG Survival International. Et certains voyagistes se sont mis \u00e0 organiser des safaris humains, proposant aux touristes de distribuer des biscuits et des bonbons aux Jarawas \u00bb.<\/em><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><b><span style=\"color: #008000;\">Jus de graine<\/span> <\/b><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\">Le week-end pascal en Guyane, les graines de palmiers sont \u00e0 l&rsquo;honneur. L&rsquo;awara tient la drag\u00e9e haute pour le fameux bouillon mais le wassai, le comou ou encore le patawa deviennent des denr\u00e9es pr\u00e9cieuses le vendredi saint pour accompagner le couac, le poisson sal\u00e9, roti et autres accras de l\u00e9gumes. <a href=\"https:\/\/la1ere.francetvinfo.fr\/guyane\/le-jus-de-graines-la-potion-du-vendredi-saint-en-guyane-344101.html#xtref=https:\/\/news.google.com\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">&gt; Source<\/a>.<\/span><\/p>\n<hr \/>\n<h1 style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #008000;\"><strong>K &#8212;-<\/strong><\/span><\/h1>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><span style=\"color: #008000;\"><strong>k\u00e0\u00e4nt\u00ef\u00f9n\u00e9e<\/strong><\/span><br \/>\n[Macroqa] Vaste case destin\u00e9e aux repas collectifs durant les travaux collectifs (mi\u00f9\u00ef\u00f1gg-\u00f9\u00e0\u00e2).<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #008000;\"><strong>K-bis<\/strong><\/span><br \/>\nL&rsquo;extrait <b>K<\/b> ou <b>Kbis<\/b> permet \u00e0 un entrepreneur ou une entreprise de justifier son inscription au registre du commerce et des soci\u00e9t\u00e9s (RCS) et de prouver son existence l\u00e9gale. Ce document peut \u00eatre obtenu en ligne gratuitement par le chef d&rsquo;entreprise.<br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\"><strong>kalakona<\/strong><\/span><br \/>\n[Arawak] Dindon noir de grande taille.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\"><strong>kalali<\/strong><\/span><br \/>\nBi\u00e8re d\u2019igname \u00ab Igname \u00bb est un nom vernaculaire ambigu d\u00e9signant en fran\u00e7ais plusieurs esp\u00e8ces de plantes appartenant au genre <em>Dioscorea<\/em>, famille des <em>Dioscoreaceae<\/em>, cultiv\u00e9es dans toutes les r\u00e9gions tropicales du globe terrestre, dans un but alimentaire, pour leurs tubercules riches en amidon. Le terme d\u00e9signe aussi le tubercule lui-m\u00eame consomm\u00e9 comme l\u00e9gume-racine. En Am\u00e9rique du Nord et au Canada, ce qu&rsquo;on appelle igname est souvent en fait une patate douce. Les ignames sont une culture importante dans le monde. La r\u00e9colte annuelle est d\u2019environ 74 millions de tonnes sur presque 9 millions d\u2019hectares r\u00e9partis dans 56 pays. Cette culture a n\u00e9anmoins r\u00e9gress\u00e9 devant celle du manioc, plus facile \u00e0 cultiver selon les vari\u00e9t\u00e9s, les sols\u2026 Les tubercules riches en amidon sont consomm\u00e9s presque exclusivement dans les r\u00e9gions tropicales. Les ignames se consomment cuites, brais\u00e9es, ou frites1. Selon les esp\u00e8ces et vari\u00e9t\u00e9s, le go\u00fbt est tr\u00e8s variable, tr\u00e8s agr\u00e9able, tendre et sucr\u00e9 dans certains cas, farineux, \u00e0 go\u00fbt de ch\u00e2taigne le plus souvent. En Afrique, certaines esp\u00e8ces sont \u00e2cres ou am\u00e8res, mais non toxiques. Les esp\u00e8ces d&rsquo;igname alimentaire <em>Dioscorea polystachya<\/em> et Dioscorea alata sont \u00e9galement consomm\u00e9es sous forme d&rsquo;extrait en compl\u00e9ment alimentaire. Les peuples autochtones en font \u00e9galement de la bi\u00e8re traditionnelle, tel le kalali de Guyane.<br \/>\n<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><span style=\"color: #008000;\"><strong>kalawachi<\/strong> <\/span><br \/>\nHommage aux esprits. \u00a0Kalawachi: plante verte \u00e0 fleurs jaune donnant un fruit et contenant des graines qui, s\u00e9ch\u00e9es, sont mises dans un panier tress\u00e9 qu&rsquo;on agite pour produire un son. Cet instrument est utilis\u00e9 lors de c\u00e9r\u00e9monies fun\u00e9raires.<a href=\"https:\/\/www.facebook.com\/centreamerindienkalawachi\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\"> &gt; source Centre am\u00e9rindien kalawachi sur Facebook<\/a>.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\"><strong>kalimb\u00e9<\/strong><\/span><br \/>\n(R\u00e9gionalisme) V\u00eatement traditionnel des am\u00e9rindiens de Guyane. <em>\u00ab\u00a0Les hommes sont v\u00eatus d\u2019un calimb\u00e9, les femmes d\u2019une serviette de toilette nou\u00e9e autour des reins\u00a0\u00bb.<\/em> \u2014 (Fran\u00e7ois Colin, Mes chemins en Guyane: La fronti\u00e8re &#8211; Le chemin des \u00e9merillons, 2014)<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\"><strong>kanmoungw\u00e9<\/strong><\/span><br \/>\nTambour cr\u00e9ole.<br \/>\n<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #008000;\"><b>kambo<\/b><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><span style=\"color: #ff6600;\">Notule \u00e0 ccompl\u00e9ter.<\/span> Rituel \u00e0 base de poison de grenouille. <a href=\"https:\/\/lamaisondepaille.ch\/dossier-kambo\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">&gt; Source.\u00a0<\/a><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><span style=\"color: #008000;\"><b>kamuyu<\/b><\/span><b><br \/>\n<\/b>Terre de couleur ocre-jaune utilis\u00e9e en poterie.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #008000;\"><strong>kapiten<\/strong><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\">Voir capit\u00e8n, Grand Man&#8230;<\/span><\/p>\n<p><span style=\"color: #008000;\"><strong>kapokier<\/strong><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><span style=\"color: #ff6600;\">Notule \u00e0 compl\u00e9ter.<\/span> <\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><span style=\"color: #008000;\"><strong>kaseko<\/strong><\/span><br \/>\nDanse. Le Kaseko (cass\u00e9-corps) est un genre musical du Suriname. Il est n\u00e9 d&rsquo;une fusion de nombreux styles populaires et folkloriques issus d&rsquo;Afrique, d&rsquo;Europe et d&rsquo;Am\u00e9rique. Le terme Kaseko viendrait de Kas\u00e9k\u00f2, une danse cr\u00e9ole de Guyane. Elle s&rsquo;est d\u00e9velopp\u00e9 dans les ann\u00e9es 1900. Elle est li\u00e9e \u00e0 d&rsquo;autres styles locaux comme kawina; comme eux, ils utilisent l&rsquo;expression et le style de contrafrase accompagn\u00e9 de rythmes complexes. Les instruments comprennent des tambour, du saxophone, de la trompette et du trombone Kaseko a d&rsquo;abord \u00e9volu\u00e9 \u00e0 partir de Bigi Poku, qui \u00e9tait un style des ann\u00e9es 1930 ex\u00e9cut\u00e9 en les festivals, fortement influenc\u00e9 par le jazz Dixieland. Plus tard, le calypso, la samba, le rock &lsquo;n&rsquo; roll et d&rsquo;autres styles ont laiss\u00e9 une influence. Dans les ann\u00e9es 1970, les expatri\u00e9s surinamais, vivant aux Pays-Bas, popularisent le kaseko.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\"><strong>katouri, katuri<\/strong><\/span><br \/>\nHotte en feuille de palmier tress\u00e9.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\"><strong>kayamb<\/strong><\/span><br \/>\nLe kayamb, kaiamba, ca\u00efambe ou maravanne (\u00e0 Maurice) est un instrument de musique utilis\u00e9 dans les Mascareignes pour jouer le s\u00e9ga et le maloya. C&rsquo;est un instrument de percussion idiophone. On le d\u00e9crit comme un hochet en forme de radeau : c\u2019est un idiophone par secouement. Il a comme nom kayamb \u00e0 La R\u00e9union, raloba ou kaiamba \u00e0 Madagascar, m\u2019kayamba aux Comores, maravan \u00e0 l\u2019\u00eele Maurice, chikitse au Mozambique et kayemba au Kenya. Il s\u2019agit, \u00e0 quelques diff\u00e9rences pr\u00e8s, du m\u00eame instrument, malgr\u00e9 les diff\u00e9rences de taille et d&rsquo;appellation d\u2019un pays \u00e0 l\u2019autre. C\u2019est un instrument qui, \u00e0 lui seul, incarne l\u2019\u00e2me de la musique r\u00e9unionnaise : il r\u00e9sume toute l\u2019histoire de l\u2019\u00eele, l\u2019h\u00e9ritage des esclaves dans les plantations de cannes \u00e0 sucre. Ce sont eux qui ont construit les premiers kayambs avec ce qu\u2019ils trouvaient dans les champs : du bois, des graines et des tiges de fleur de canne.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\"><strong>Kayapo<\/strong><\/span><br \/>\nLes Kayapos (\u00e9galement orthographi\u00e9 Kayap\u00f3s, Caiap\u00f3s ou encore Kaipo), dont l&rsquo;auto-d\u00e9nomination est <em>Meb\u00eang\u00f4kre<\/em>, sont un peuple indig\u00e8ne du Br\u00e9sil et l&rsquo;une des 17 nations r\u00e9sidant dans la vall\u00e9e du Rio Xingu, occupant un territoire1 de plus de 13 millions d&rsquo;hectares dans cinq terres indig\u00e8nes contig\u00fces (Kayap\u00f3, Menkragnoti, Badjonk\u00f4re, Ba\u00fa, Capoto\/Jarina) et quatre autres isol\u00e9es (Las Casas, Xikrin do Catete, Karara\u00f4 et Trincheira\/Bacaj\u00e1)2, au sud du bassin de l&rsquo;Amazone, dans les plaines des \u00c9tats du Mato Grosso et du Par\u00e1. Ils parlent le kayapo, l&rsquo;une des langues. 675 Kayapos sont recens\u00e9s en 2014 (donn\u00e9es siasi\/sesai), dispers\u00e9s dans diverses tribus (Kayapo Gorotire, Xicrin, Metyktire, Kuben-Kran Ken ou Txucarramae) qui vivent sur des territoires indig\u00e8nes des \u00c9tats br\u00e9siliens du Par\u00e1 et du Mato Grosso. Ils m\u00e8nent un combat m\u00e9diatique depuis 1973, lorsque le cin\u00e9aste belge Jean-Pierre Dutilleux r\u00e9alisa un documentaire sur les Txucarramae intitul\u00e9 Raoni. Le chanteur Sting s&rsquo;est int\u00e9ress\u00e9 \u00e0 leur cause.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\"><strong>k\u00ee\u00efr\u00efb\u00ea\u00e8\u00e9tt<\/strong><\/span><br \/>\n[Macroqa] Liane hallucinog\u00e8ne.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\"><strong>kikiwi<\/strong><\/span><br \/>\n(Guyane) Nom vernaculaire du tyran quiquivi (<em>Pitangus sulphuratus<\/em>), esp\u00e8ce de passereau de la famille des <em>Tyrannidae<\/em> implant\u00e9e en Am\u00e9rique latine. <em>Un kikiwi vint se poser sur la liane de maracuja.<\/em> \u2014 (Yves-Marie Cl\u00e9ment, Nathalie Cl\u00e9ment, L\u2019or assassin, 2018) <em>L\u2019eau s&rsquo;\u00e9vapore sur le sol, le bois flambe plus ais\u00e9ment, les kikiwis, les aras et autres volatiles color\u00e9s chantent de plus belle, les moustiques se cachent, et les sourires \u00e9clairent les visages.<\/em> \u2014 (Marc Vadell, Le Dieu et la b\u00eate, page 70, Publibook, 2006)<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\"><strong>kinkajou<\/strong><\/span><br \/>\nLe Kinkajou (<\/span><em>Potos flavus<\/em><span style=\"color: #000000;\">) est un mammif\u00e8re arboricole et nocturne de la for\u00eat humide des Guyanes, de l&rsquo;Amazonie, des Andes et de l&rsquo;Am\u00e9rique centrale.jAnimal \u00e9trange m\u00eame pour les autochtones, le Kinkajou est longtemps rest\u00e9 inclassable. Tr\u00e8s lointain parent, de m\u00eame que le coati, du raton laveur et plus encore du panda roux, il a mis \u00e0 rude \u00e9preuve les naturalistes \u00e9laborant une nomenclature scientifique et reste une curiosit\u00e9 biologique parmi les carnivores non carnassiers, tant par sa physiologie, qui le fait ressembler \u00e0 un primate \u00e9lastique, que par son comportement, en particulier son langage siffl\u00e9 et sa polyandrie, li\u00e9e \u00e0 une transmission patrilin\u00e9aire des territoires. De multiples mythes t\u00e9moignent de la fascination qu&rsquo;il a toujours exerc\u00e9e et qui ne laisse pas d&rsquo;interroger les rapports entre l&rsquo;homme et la Nature. Aujourd&rsquo;hui plus pr\u00e9cis\u00e9ment, le Kinkajou reste embl\u00e9matique des questions de la p\u00e9rennit\u00e9 des milieux tropicaux et du risque sanitaire associ\u00e9 aux animaux exotiques.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\"><strong>k\u00ee\u00f9\u00fb\u00f9q<\/strong><\/span><br \/>\n[Macroqa] 1- Post\u00e9rieur humain. 2-\u00a0T\u00eate de VaniVani le matin au r\u00e9veil.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><span style=\"color: #008000;\"><strong>konot\u00e9<\/strong><\/span><br \/>\n[VaniVani] Homme eff\u00e9min\u00e9.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\"><strong>k\u00f4tlett<\/strong><\/span><br \/>\n[VaniVani] Part d\u2019un individu dans le syst\u00e8me familial vaniVani.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #008000;\"><b>koulawa<\/b><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\">Brom\u00e9liac\u00e9e dont on tresse les fibres pour fabriquer des cordes, pour la p\u00e8che, par exemple.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #008000;\"><b>kounana<\/b><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><i>\u00ab\u00a0Vannerie en forme de tortue, polychrome, \u00e0 laquelle on a attach\u00e9 par le corps une centaine de fourmis\u00a0\u00bb (<\/i>Gilles Del Pappas) appliqu\u00e9e sur le torse de celui qui passe son marak\u00e9.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\"><strong>koup\u00e9<\/strong><\/span><br \/>\n[R\u00e9gionalisme] Coup\u00e9.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\"><strong>Kouyouli<\/strong><\/span><br \/>\n[Waya\u00f1a] Kouyouly est le cr\u00e9ateur des eaux, des premiers hommes et peut-\u00eatre des yoloks.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\"><strong>Krobka<\/strong><\/span><br \/>\nLadislas Krobka est un personnage qui traine dans tous les romans de Francis Mizio.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\"><strong>krobo<\/strong><\/span><br \/>\nForme de geste dans une danse cr\u00e9ole. (Sinon les Krobo homonymes sont une population d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest vivant au Ghana et en C\u00f4te d&rsquo;Ivoire. Ils font partie du groupe Adangme). Voir <em>nik\u00e0.<br \/>\n<\/em><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #008000;\"><b>kuarup<\/b><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\">Tournoi de lutte et c\u00e9l\u00e9bration des fun\u00e9railles des grands chefs disparus dans l\u2019ann\u00e9e chez les Yawalapitis, Amazonie br\u00e9silienne.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><b><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\">Kueva<\/span><\/b><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\">Vari\u00e9t\u00e9 alternative au Cuenca.<span class=\"Apple-converted-space\"><br \/>\n<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\"><strong>kusiwa<\/strong><\/span><br \/>\n[Way\u00e3pi] Art graphique. Inscrit en 2008 (3.COM) sur la Liste repr\u00e9sentative du patrimoine culturel immat\u00e9riel de l\u2019humanit\u00e9 (originellement proclam\u00e9 en 2003). Les motifs de cet art graphique, appel\u00e9s kusiwa, sont trac\u00e9s \u00e0 l\u2019aide de r\u00e9sines odorantes m\u00e9lang\u00e9es \u00e0 de la teinture v\u00e9g\u00e9tale rouge extraite d\u2019une plante, le roucou. La complexit\u00e9 du kusiwa est telle que le niveau technique et artistique n\u00e9cessaire pour ma\u00eetriser l\u2019art du dessin et pr\u00e9parer la teinture ne peut \u00eatre atteint, selon les Wajapi, avant l\u2019\u00e2ge de quarante ans. Les motifs les plus r\u00e9currents sont le jaguar, l\u2019anaconda, le papillon et le poisson. Ils \u00e9voquent la cr\u00e9ation de l\u2019humanit\u00e9 et prennent vie \u00e0 travers les nombreux mythes qui entourent l\u2019apparition de l\u2019homme. Ce graphisme corporel, \u00e9troitement li\u00e9 \u00e0 des traditions orales am\u00e9rindiennes, rev\u00eat de multiples significations socioculturelles, esth\u00e9tiques, religieuses et m\u00e9taphysiques. Le kusiwa constitue de fait la structure m\u00eame de la soci\u00e9t\u00e9 Wajapi et sa signification va bien au-del\u00e0 de sa dimension artistique. Ce r\u00e9pertoire cod\u00e9 de connaissances traditionnelles ne cesse d\u2019\u00e9voluer gr\u00e2ce \u00e0 un renouvellement constant des motifs, par r\u00e9interpr\u00e9tation ou invention.\u00a0<\/span><span style=\"color: #000000;\">Bien que les Wajapi soient install\u00e9s sur un territoire prot\u00e9g\u00e9, leur mode de vie traditionnel, notamment la pratique du kusiwa, risque de perdre son sens symbolique, voire de compl\u00e8tement dispara\u00eetre. Une telle alt\u00e9ration \u00e9branlerait profond\u00e9ment les rep\u00e8res sociaux et cosmologiques de la communaut\u00e9. Le principal danger vient du d\u00e9sint\u00e9r\u00eat des jeunes g\u00e9n\u00e9rations, de la diminution du nombre de Wajapi experts en kusiwa et de l\u2019indiff\u00e9rence de la soci\u00e9t\u00e9 dans son ensemble. <a href=\"https:\/\/ich.unesco.org\/fr\/RL\/les-expressions-orales-et-graphiques-des-wajapi-00049\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">&gt; Source<\/a>.\u00a0<\/span><span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #008000;\"><strong>kumu, comou<\/strong><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\">Palmier dont on extrait du jus du fruit. <a style=\"color: #000000;\" href=\"http:\/\/www.biotechno.fr\/IMG\/pdf\/v2.2.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">http:\/\/www.biotechno.fr\/IMG\/pdf\/v2.2.pdf<\/a>\u00a0\u00a0Le jus se boit avec du couac. Kumu, chez les Am\u00e9rindiens.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><b><span style=\"color: #008000;\">kunu<\/span> <\/b><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><i>\u00ab Dans la tradition noire<\/i><i>&#8211;<\/i><i>marron, esprit de vengeance provoque par un meurtre passe, qui poursuit le matrilignage du coupable pour l\u2019\u00e9ternit\u00e9.\u00a0\u00bb<\/i> (Colin Niel)<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0<\/span><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><span style=\"color: #008000;\"><strong>kuuk<\/strong><\/span><br \/>\n[VaniVani] 1- Partie post\u00e9rieure de l\u2019\u00eatre humain. 2 &#8211; T\u00eate de Macroqa au r\u00e9veil.\u00a0<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\"><strong>kwata, ouata<\/strong><\/span><br \/>\nAt\u00e8le, singe araign\u00e9e noir. Singe de grande taille, au pelage long enti\u00e8rement noir, caract\u00e9ris\u00e9 par des membres et une queue pr\u00e9hensile tr\u00e8s longs et puissants. Face nue rose \u00e0 rouge. T\u00eate plut\u00f4t petite, \u00e9troite au sommet, avec des poils pointant de part et d\u2019autre au-dessus des oreilles. Queue tr\u00e8s poilue et robuste \u00e0 la base, nue sur la face interne vers le dernier tiers, plus fin, qui constitue la partie pr\u00e9hensile. Mains \u00e0 4 doigts fonctionnels seulement et un pouce rudimentaire. Les at\u00e8les ont un taux reproducteur tr\u00e8s faible (un petit tous les quatre ans seulement). Ceci qui explique leur rapide diminution dans les zones o\u00f9 ils sont chass\u00e9s.\u00a0<\/span><span style=\"color: #000000;\">D\u00e9placement en haute ou moyenne canop\u00e9e, souvent de mani\u00e8re caract\u00e9ristique en suspension par les bras et balancements. Se servent beaucoup de la queue comme d\u2019un cinqui\u00e8me membre. Ils vivent en troupes pouvant \u00eatre nombreuses (plusieurs dizaines), qui se fragmentent fr\u00e9quemment, et se nourrissent essentiellement de fruits. Dans les zones peu fr\u00e9quent\u00e9es, les at\u00e8les peu farouches jettent fr\u00e9quemment des petites branches, ou fruits sur les intrus. Source :\u00a0<a style=\"color: #000000;\" href=\"https:\/\/guyane.ofb.fr\/especes\/878\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">https:\/\/guyane.ofb.fr\/especes\/878\/<\/a><br \/>\n<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><b><span style=\"color: #008000;\">kwepi<\/span><br \/>\n<\/b>Cendres utilis\u00e9e en poterie pour purifier la terre, issues d\u2019un arbre de la for\u00eat br\u00fbl\u00e9 \u00e0 cet usage.<\/span><\/p>\n<hr \/>\n<h1 style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #008000;\"><strong>L &#8212;-<\/strong><\/span><\/h1>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><b><strong><span style=\"color: #008000;\">labret<\/span><br \/>\n<\/strong><\/b><span style=\"color: #ff6600;\"><em>compl\u00e9ter<\/em><\/span><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><b><span style=\"color: #008000;\"><strong>lamantin<\/strong><\/span><br \/>\n<\/b>Les lamantins (<em>Trichechus<\/em>) sont un genre de gros mammif\u00e8res aquatiques herbivores, au corps fusel\u00e9, vivant en eaux littorales peu profondes, dans les lagunes ou l&#8217;embouchure des fleuves et les marais c\u00f4tiers de la zone tropicale de l&rsquo;oc\u00e9an Atlantique. Ce sont des animaux paisibles qui ont besoin d&rsquo;une eau \u00e0 une temp\u00e9rature d&rsquo;au moins 20 \u00b0C pour vivre. Leur large mufle et leur mode d&rsquo;alimentation (brouteur) leur vaut parfois d&rsquo;\u00eatre surnomm\u00e9s \u00ab vaches de mer \u00bb ou \u00ab vaches marines \u00bb.<b><\/b><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #008000;\"><strong>lance<\/strong><b>&#8211;<\/b><b>monitor<\/b><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><em>\u00ab Canon \u00e0 eau utilise pour d\u00e9caper les argiles lors de l&rsquo;exploitation de l&rsquo;or alluvionnaire.\u00a0\u00bb<\/em> (Colin Niel).<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0<\/span><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #008000;\"><b>laterite<\/b><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\">Roche rouge ou brune, qui se forme par alt\u00e9ration des roches sous les climats tropicaux.<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0<\/span><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #008000;\"><b>layon<\/b><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\">Sentier forestier.<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0<\/span><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #008000;\"><b>l\u00e9murien<\/b><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><span style=\"color: #ff6600;\">Notule \u00e0 compl\u00e9ter.<\/span><br \/>\n<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><b>leishmaniose<\/b><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><span style=\"color: #ff6600;\">Notule \u00e0 compl\u00e9ter.<\/span><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><b><br \/>\n<\/b><span style=\"color: #008000;\"><b>lomotp\u00eb<\/b><\/span><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\">Rite d\u2019initiation am\u00e9ridien : \u00e9preuve d\u2019applications d\u2019insectes marqu\u00e9e par l\u2019ex\u00e9cution de chants anciens et la lev\u00e9e du deuil.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><span style=\"color: #008000;\"><strong>l\u00e9ko<\/strong><\/span><strong><br \/>\n<\/strong>Danse cr\u00e9ole.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\"><strong>lep\u00e9teu<\/strong><\/span><br \/>\n[VaniVani] Nom vulgaire donn\u00e9 par les VaniVani \u00e0 l\u2019arbre <em>Hura Crepitans<\/em>, sacr\u00e9 T\u00e0p\u00e2p\u00f9kit\u00ef chez les Macroqa.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\"><strong>l\u00e8po\u00efn<\/strong><\/span><br \/>\n[Macroqa] Propositions de sujets dont il faut parler<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #008000;\"><b>leptodactylus<\/b><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\">Grenouille \u00e0 tr\u00e8s grandes pattes arri\u00e8re. Amphibien. Compl\u00e9ter.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #008000;\"><b>leptospirose<\/b><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\">Compl\u00e9ter<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\"><strong>l\u00e9rol<\/strong><\/span><br \/>\nDanse cr\u00e9ole.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #008000;\"><b>letwu<\/b><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\">[VaniVani] Partie charnue chez les VaniVani que l\u2019on retrouve dans le vanivanisme : <em>\u00ab\u00a0Bouge-toi letwu\u00a0\u00bb.<\/em><span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0 <\/span><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><b><\/b><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\"><strong>Lokono<\/strong><\/span><br \/>\nLes Lokono, \u00e9galement appel\u00e9s Arawak ou Lokono-Arawak se nomment eux-m\u00eames Loko qui signifie \u00ab\u00a0\u00eatre humain\u00a0\u00bb et Lokono au pluriel. Dans leur rapport avec les \u00e9trangers, ils se d\u00e9signent comme \u00e9tant des Arawak. Le nom Arawak correspond aussi \u00e0 la famille linguistique qui englobe de nombreux groupes am\u00e9rindiens d&rsquo;Amazonie dont les Palikur. Ils composent une des six tribus am\u00e9rindiennes de Guyane d&rsquo;origine arawak. Les Arawak ou Lokono s&rsquo;installent en Guyane Fran\u00e7aise au Ier si\u00e8cle. Ils viennent de l&rsquo;ouest apr\u00e8s avoir migr\u00e9 de l&rsquo;Amazonie centrale \u00e0 l&rsquo;Or\u00e9noque. Certains continuent leur voyage vers les Antilles au nord et les autres s&rsquo;installent \u00e0 l&rsquo;est vers les 5 Guyanes. L&rsquo;arriv\u00e9e des am\u00e9rindiens Kali&rsquo;na au Xe si\u00e8cle venus de l&rsquo;Amazone provoque quelques conflits. D\u00e8s la fin du XVIIe si\u00e8cle, ils tiennent un r\u00f4le capital dans la colonisation. Vivant principalement sur le littoral, ils fournissent notamment des vivres aux colons. En 1596, Les Arawak dominent l&rsquo;\u00eele de Cayenne mais leur faible population en comparaison \u00e0 la population Kali&rsquo;na les fait pratiquement disparaitre.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\"><strong>louneje bar<\/strong><\/span><br \/>\n[VanivVani] Lounge bar vaniVani.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\"><strong>loutre<\/strong><\/span><br \/>\nLa Loutre g\u00e9ante, Loutre g\u00e9ante du Br\u00e9sil ou Loutre g\u00e9ante sud-am\u00e9ricaine (<em>Pteronura brasiliensis<\/em>) est un mammif\u00e8re carnivore d&rsquo;Am\u00e9rique du Sud. C&rsquo;est le plus grand repr\u00e9sentant de la famille des <em>Mustelidae<\/em>, et l&rsquo;unique repr\u00e9sentant du genre <em>Pteronura<\/em>. Contrairement aux autres must\u00e9lid\u00e9s, la Loutre g\u00e9ante vit en groupes familiaux comprenant trois \u00e0 huit membres. Le groupe familial est centr\u00e9 autour du couple reproducteur et est tr\u00e8s soud\u00e9. Bien que g\u00e9n\u00e9ralement paisible, c&rsquo;est une esp\u00e8ce territoriale et on peut parfois observer des agressions entre groupes. La Loutre g\u00e9ante est un animal diurne, actif uniquement pendant la journ\u00e9e. C&rsquo;est l&rsquo;esp\u00e8ce de loutre la plus bruyante et elle utilise des cris bien distincts pour signaler un danger, montrer son agressivit\u00e9 ou rassurer. La Loutre g\u00e9ante peut se rencontrer dans toute la partie centrale et septentrionale d&rsquo;Am\u00e9rique du Sud. Elle est particuli\u00e8rement bien pr\u00e9sente le long de l&rsquo;Amazone et dans le Pantanal. Sa r\u00e9partition a \u00e9t\u00e9 fortement r\u00e9duite au cours du temps et est aujourd&rsquo;hui discontinue. Des d\u00e9cennies de braconnage, notamment pour sa fourrure, qui ont connu un pic dans les ann\u00e9es 1950 et 1960, ont fait fortement diminuer sa population. L&rsquo;esp\u00e8ce est consid\u00e9r\u00e9e comme menac\u00e9e depuis 1999 et on estime la population \u00e0 moins de 5 000 individus \u00e0 l&rsquo;\u00e9tat sauvage. Les Guyanes sont la derni\u00e8re v\u00e9ritable place forte pour cette esp\u00e8ce, qui est l&rsquo;un des mammif\u00e8res des tropiques en grand danger d&rsquo;extinction. La d\u00e9gradation de son habitat est le risque majeur qui la menace. La Loutre g\u00e9ante demeure \u00e9galement rare en captivit\u00e9 avec seulement 60 animaux d\u00e9tenus en 2003. La Loutre g\u00e9ante est bien adapt\u00e9e au milieu aquatique. Ainsi, elle poss\u00e8de une fourrure \u00e9paisse et imperm\u00e9able, une queue semblable \u00e0 une aile et des pieds palm\u00e9s. Elle appr\u00e9cie particuli\u00e8rement les rivi\u00e8res et ruisseaux d&rsquo;eau douce, qui inondent occasionnellement les terres alentour, et peut \u00e9galement vivre \u00e0 proximit\u00e9 de lacs. Elle b\u00e2tit d&rsquo;importants g\u00eetes proches de l&rsquo;eau, en coupant de grandes quantit\u00e9s de v\u00e9g\u00e9tation. Elle se nourrit principalement de poisson, notamment de carassins et de poissons-chats, et mange \u00e9galement parfois des crabes. Elle n&rsquo;a pas r\u00e9ellement de pr\u00e9dateurs mis \u00e0 part l&rsquo;Homme, mais entre en comp\u00e9tition dans sa niche \u00e9cologique avec la Loutre \u00e0 longue queue et le ca\u00efman.<br \/>\n<\/span><\/p>\n<hr \/>\n<h1 style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #008000;\"><strong>M &#8212;-<\/strong><\/span><\/h1>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><span style=\"color: #008000;\"><strong>macareux<\/strong><\/span><br \/>\nLes macareux (les <em>Fraterculini<\/em>) sont une tribu d&rsquo;oiseaux marins charadriformes de la famille des <em>alcid\u00e9s<\/em>. Les macareux ont tous un plumage noir et blanc et le bec color\u00e9. Ils vivent en colonies dans les r\u00e9gions temp\u00e9r\u00e9es fra\u00eeches de l&rsquo;Atlantique Nord et du Pacifique. La particularit\u00e9 la plus flagrante de ces oiseaux est leur gros bec : comprim\u00e9 lat\u00e9ralement en forme de triangle et tr\u00e8s color\u00e9 en p\u00e9riode nuptiale. Apr\u00e8s la p\u00e9riode de reproduction, les plaques color\u00e9es tombent et le bec devient plus petit, plus terne et plus sombre.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\"><strong>macharon<\/strong><\/span><br \/>\nPoisson d\u2019eau douce. (M\u00e2choiron est un nom vernaculaire ambigu d\u00e9signant en fran\u00e7ais plusieurs esp\u00e8ces de poissons de familles et de genres diff\u00e9rents )<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\"><strong>Macr\u00f4\u00e3\u00e0q\u00f9\u00f6\u00e2<\/strong><\/span><br \/>\n[Macroqa] Langue des Macroqa.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\"><strong>Ma\u00efpolina<\/strong><\/span><br \/>\nSur l\u2019Oyapok, un serpent \u00e0 t\u00eate et \u00e0 poitrine de femme, le Maipolina, s\u00e9vit et terrorise les Oyampis. <em>\u00ab\u00a0Un indien m\u2019a racont\u00e9 qu\u2019il a assist\u00e9 impuissant \u00e0 la disparition d\u2019un de ces camarades, m\u2019a dit avoir vu le monstre remonter \u00e0 la surface pour recracher les boyaux de son infortun\u00e9 compagnon ! Ce m\u00eame animal existe \u00e9galement dans d\u2019autres cultures, dont les Bonis, sous d\u2019autres noms.\u00a0Au XVIIIe si\u00e8cle, un missionnaire d\u00e9crit un monstre nomm\u00e9 Aypa. Une sorte de tigre avec de grosses d\u00e9fenses, une t\u00eate et un cou recouvert de poils et un corps de poisson couvert d\u2019\u00e9caille&#8230;\u00a0\u00bb<\/em> \u00a0<a href=\"http:\/\/www.aventuresenguyane.com\/Le-Popoke-le-Maipolina-la-Mamadilo\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">&gt; Source.<\/a><br \/>\n<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><span style=\"color: #008000;\"><strong>ma\u00efpouri<\/strong><\/span><br \/>\nLe tapir du Br\u00e9sil, parfois appel\u00e9 tapir terrestre, (<em>Tapirus terrestris<\/em>) est un mammif\u00e8re de la famille des <em>Tapiridae<\/em> de taille moyenne \u00e0 grande (2 m\u00e8tres de long), pour une hauteur au garrot de 1 m\u00e8tre pesant jusqu&rsquo;\u00e0 300 kg \u00a0(g\u00e9n\u00e9ralement de 150 \u00e0 250 kg). C&rsquo;est la seule esp\u00e8ce de tapir class\u00e9e \u00ab\u00a0vuln\u00e9rable\u00a0\u00bb, et non \u00ab\u00a0en danger\u00a0\u00bb. En France, sa pr\u00e9sence \u00e0 l&rsquo;\u00e9tat sauvage se limite \u00e0 la Guyane o\u00f9 il est aussi appel\u00e9 ma\u00efpouri. Le tapir du Br\u00e9sil adulte p\u00e8se g\u00e9n\u00e9ralement entre 150 et 250 kg. Sa taille au garrot est comprise entre 77 et 108 cm. Les femelles sont un peu plus grande que les m\u00e2les. La longueur du corps peut atteindre 221 cm chez les femelles contre 204 cm chez les m\u00e2les. Au sommet de leur cr\u00e2ne se trouve une cr\u00eate sagittale qui d\u00e9bute au niveau des yeux et qui se prolonge le long du cou. Cette cr\u00eate est recouverte d&rsquo;une crini\u00e8re courte. Le pelage des adultes varient du brun fonc\u00e9 au rouge. Celui des jeunes est brun ray\u00e9 horizontalement de blanc. Ces rayures disparaissent avec l&rsquo;\u00e2ge ; aux alentours de 7 mois. Leurs pattes sont compos\u00e9es de 4 doigts couvert d&rsquo;ongle. Ils poss\u00e8dent \u00e9galement un proboscis. Cet appendice est compos\u00e9 de tissus mous ; la composition du museau des tapirs est plus faible en muscle et en cartilage que la plupart des autres ongul\u00e9s. Les molaires du tapir sont lophodontes et suivent la formule suivante: 3\/3, 1\/1, 4\/3, 3\/3 = 42.12<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\"><strong>makkok,\u00a0<\/strong><strong>makoko<\/strong><\/span><br \/>\n\u00c9pinard sauvage.<br \/>\n<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #008000;\"><b>malasija<\/b><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\">Past\u00e8que, chez les Am\u00e9rindiens.<\/span><br \/>\n<b><\/b><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><b><span style=\"color: #008000;\">malarone<\/span><br \/>\n<\/b><i>\u00ab\u00a0M\u00e9dicament utilis\u00e9 comme anti-palud\u00e9en oral.\u00a0\u00bb<\/i> (Colin Niel).<\/span><br \/>\n<b><\/b><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #008000;\"><b>maluwana<\/b><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\">Ciel de case (voir ce mot).<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\"><strong>Mama-B\u00e9ate<\/strong><\/span><br \/>\nSurnom de l\u2019ASD.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\"><strong>Mamadilo M\u00e8re-De-L\u2019eau<\/strong><\/span><br \/>\nLa<em> mae de agua<\/em>, \u00ab la m\u00e8re de l\u2019eau \u00bb, Mamandilo en Guyane est \u00e0 rapprocher de la <em>Mamy water<\/em> africaine. C\u2019est tout bonnement notre sir\u00e8ne mythique revisit\u00e9e. La Mamadilo attire par ses chants les imprudents. Son regard les fascine et elle les entra\u00eene sous les eaux du fleuve \u00e0 jamais. Notre sir\u00e8ne n\u2019est en fait que notre paisible et tr\u00e8s rare car en voie d\u2019extinction, lamantin de l\u2019Amazone.<a href=\"http:\/\/www.aventuresenguyane.com\/Le-Popoke-le-Maipolina-la-Mamadilo\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\"> &gt; Source<\/a>.\u00a0<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\"><strong>ma\u00f1d\u00e8an\u00f4\u00ee\u00f9<\/strong><\/span><br \/>\n[Macroqa] Art martial macroqa fond\u00e9 sur une philosophie de l\u2019\u00e9vitement, de la fuite dite \u00ab\u00a0offensive\u00a0\u00bb et, du coup, du coup en tra\u00eetre.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\"><strong>mangouste<\/strong><\/span><br \/>\nLes Herpestid\u00e9s (<em>Herpestidae<\/em>) sont une famille de carnivores f\u00e9liformes plus commun\u00e9ment appel\u00e9s mangoustes. Les herpestid\u00e9s ont une face et un corps allong\u00e9s, des oreilles petites et rondes, des pattes courtes et une queue longue et effil\u00e9e. La plupart sont tachet\u00e9es ou grisonnantes ; un petit nombre a une fourrure bien marqu\u00e9e. Leurs griffes ne sont pas r\u00e9tractiles et elles les utilisent surtout pour creuser la terre. Moins diversifi\u00e9es que les viverrid\u00e9s, cette sous-famille regroupe une trentaine d&rsquo;esp\u00e8ces africaines et asiatiques vivant dans des habitats divers qui vont des for\u00eats ouvertes aux savanes, aux r\u00e9gions semi-arides et aux d\u00e9serts. Elles sont principalement terrestres, mais quelques-unes sont aquatiques ou semi-arboricoles.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #008000;\"><b>Mangues<\/b><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #ff6600;\">Notule \u00e0 compl\u00e9ter.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #008000;\"><b>Mante religieuse<\/b><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #ff6600;\">Notule \u00e0 compl\u00e9ter.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><b><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\">Mapucho<\/span><\/b><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\">Tabac chamanique (P\u00e9rou, notamment).<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><b><\/b><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\"><strong>mara\u00ef<\/strong><\/span><br \/>\nGibier <span style=\"color: #ff6600;\">Notule \u00e0 compl\u00e9ter.<br \/>\n<\/span><\/span><span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<b><span style=\"color: #008000;\">marak\u00e9, m\u00e0r\u00e9k\u00ea\u00e8<\/span><br \/>\n<\/b>Rituel de passage initiatique des adolescents chez les Am\u00e9rindiens (se dit m\u00e0r\u00e9k\u00ea\u00e8 chez les Macroqa).<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\"><strong>marika<\/strong><\/span><br \/>\nArbre.\u00a0<span style=\"color: #ff6600;\">Notule \u00e0 compl\u00e9ter.<\/span><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\"><strong>maripa<\/strong><\/span><br \/>\n<em>Attalea maripa<\/em> est une esp\u00e8ce de palmiers sud-am\u00e9ricains de la famille des <em>Arecaceae<\/em>. Il est connu en Guyane sous les noms de maripa (cr\u00e9ole guyanais), inaj\u00e1 ou anaj\u00e1 (portugais br\u00e9silien), maripa, malipa (kali&rsquo;na), kahikti, arawakagta (palikur), malipa (teko), malipa (wayana), inaya, malipa (way\u00e3pi), maipa (aluku). Il produit des fruits jaunes comestibles ovo\u00efdes oblongs avec une pulpe de couleur cr\u00e8me. Il grandit jusqu&rsquo;\u00e0 35 m\u00e8tres et peut avoir des feuilles ou frondes de 10 \u00e0 12 m\u00e8tres de long avec une inflorescence interfoliaire. Ce palmier produit de grandes coques utilis\u00e9es comme plats pour disposer fruits ou objets ou comme objet de d\u00e9coration. <a href=\"https:\/\/la1ere.francetvinfo.fr\/guyane\/quelques-palmiers-emblematiques-guyane-maripa-palmier-attalea-maripa-3-570245.html\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">&gt; Source<\/a>.\u00a0<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><span style=\"color: #008000;\"><b><br \/>\n<\/b><\/span><b><span style=\"color: #008000;\">marronage<\/span><br \/>\n<\/b>Fuite d&rsquo;un esclave hors de la propri\u00e9t\u00e9 de son maitre \u00e0 l&rsquo;\u00e9poque coloniale. On le disait alors \u00ab\u00a0marron\u00a0\u00bb, ou \u00ab\u00a0n\u00e8gre marron\u00a0\u00bb.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><b><br \/>\n<\/b><span style=\"color: #008000;\"><strong>Masa\u00ee, Maasa\u00ef<\/strong><\/span><br \/>\n(\u00e9galement \u00e9crit Massa\u00ef, Masa\u00ef ou Maassa\u00ef) constituent une population d\u2019\u00e9leveurs et de guerriers semi-nomades d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Est, vivant principalement dans le centre et le sud-ouest du Kenya et au nord de la Tanzanie. Les Maasa\u00ef appartiennent au groupe des soci\u00e9t\u00e9s nilotiques et ont \u00e9migr\u00e9 depuis le Sud du Soudan vers le xve si\u00e8cle, accompagn\u00e9s de leur b\u00e9tail domestique. Le fait qu\u2019il occupe de nombreux parcs animaliers d\u2019Afrique de l&rsquo;Est a probablement contribu\u00e9 \u00e0 faire du peuple maasa\u00ef l\u2019un des plus connus du grand public occidental. Les Maasa\u00ef maintiennent leurs traditions culturelles tout en prenant part aux forces \u00e9conomiques, sociales, et politiques contemporaines, dans la r\u00e9gion et au-del\u00e0. En Tanzanie, les populations Maasa\u00ef subissent depuis d\u00e9but 2013 des tentatives d&rsquo;expropriation de la part du gouvernement du pr\u00e9sident Jakaya Kikwete.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #339966;\"><b>mastigodryas<\/b><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\">Serpent dit \u00ab\u00a0Chasseur des jardins\u00a0\u00bb, aglyphe, diurne et arboricole.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><b><br \/>\n<\/b><b><\/b><span style=\"color: #339966;\"><strong>Mastok<\/strong><\/span><br \/>\n[VaniVani] Cr\u00e9ateur du monde selon les VaniVani.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<span style=\"color: #339966;\"><strong>matoutou<\/strong><\/span><br \/>\nLa mygale Matoutou, <em>Avicularia metallica<\/em>, est une esp\u00e8ce d&rsquo;araign\u00e9es mygalomorphes. La mygale Matoutou est une araign\u00e9e arboricole. Elle produit de la soie \u00e0 usages multiples : fabrication de toiles-tapis de sol pour muer, de loges de ponte pour garder les cocons remplis d\u2019\u0153ufs, de toiles en nappe ou en tube comme refuge ou parfois comme pi\u00e8ge pour capturer de grosses proies. La Matoutou tisse une toile de soie blanche en tube pour se reposer, se reproduire et pondre. En cas de menace face \u00e0 un pr\u00e9dateur, elle peut projeter des soies urticantes en frottant ses pattes arri\u00e8re contre son abdomen.<br \/>\nClasse, ordre et famille : arachnide, aran\u00e9ides, th\u00e9raphosid\u00e9s<br \/>\nDur\u00e9e de vie : jusqu&rsquo;\u00e0 10 ans<br \/>\nTaille &amp; Poids : 6 \u00e0 7 cm, environ 100 g<br \/>\nIncubation : 7 \u00e0 12 semaines, un cocon pr\u00e9sentant 70 \u00e0 200 \u0153ufs<br \/>\nHabitat naturel : for\u00eat tropicale humide<br \/>\nR\u00e9gime alimentaire : insectivore<br \/>\nR\u00e9gion d&rsquo;origine : Am\u00e9rique du Sud, notamment Guyane et Surinam. <a href=\"https:\/\/www.parczoologiquedeparis.fr\/en\/node\/1641\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">&gt; Source\u00a0<\/a><br \/>\nSinon le Le matoutou (ou matoutou de crabe) est un plat martiniquais \u00e0 base de crabe de terre (souvent <em>Cardisoma guanhumi<\/em>, le crabe de terre commun, ou Ucides cordatus, le crabe \u00e0 barbe), l&rsquo;\u00e9quivalent du <em>mat\u00e9t\u00e9 a Kwab<\/em> guadeloup\u00e9en.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<span style=\"color: #339966;\"><strong>Mby\u00e1<\/strong><\/span><br \/>\nLes Mby\u00e1, \u00e9galement appel\u00e9s Mby\u00e1 Guaran\u00ed (en Mby\u00e1 : mby&rsquo;as), sont une branche du peuple guarani qui vit en Am\u00e9rique du Sud, sur un vaste territoire qui traverse le Paraguay, le Br\u00e9sil, l&rsquo;Argentine et l&rsquo;Uruguay. En raison de leurs similitudes linguistiques et de leurs rituels similaires, les linguistes et les anthropologues consid\u00e8rent le Mby\u00e1, ainsi que le Pai Tavytera, le Guaran\u00ed bolivien oriental, les Guarayos, le Chan\u00e9 et d&rsquo;autres, comme un sous-groupe du peuple guarani. Bien qu&rsquo;ils soient maintenant connus sous le nom de \u00ab\u00a0Mby\u00e1\u00a0\u00bb, ils se d\u00e9signent eux-m\u00eames comme \u00ab\u00a0Nhandeva\u00a0\u00bb, un mot qui signifie \u00ab\u00a0nous\u00a0\u00bb ou \u00ab\u00a0notre peuple\u00a0\u00bb, qui est \u00e9galement le nom utilis\u00e9 \u00e0 l&rsquo;int\u00e9rieur par divers autres peuples guarani. \u00a0Un autre groupe de ce type, souvent appel\u00e9 par les ethnographes le Nhandeva, est appel\u00e9 \u00ab\u00a0Chirip\u00e1\u00a0\u00bb par les Mby\u00e1, et les deux groupes revendiquent chacun un statut exclusif de v\u00e9ritable Guaran\u00ed. Le nom rituel utilis\u00e9 par les Mby\u00e1 pour se r\u00e9f\u00e9rer \u00e0 eux-m\u00eames est J<em>eguakava Tenonde Porangue&rsquo;\u00ed<\/em>, qui signifie \u00ab\u00a0le premier \u00e9lu pour porter la parure sacr\u00e9e de plumes\u00a0\u00bb ou \u00ab\u00a0le premier orn\u00e9\u00a0\u00bb.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<strong><span style=\"color: #339966;\">medecine man<\/span><\/strong><br \/>\n[Macroqa] Titre ronflant macroqa pour une sorte de rebouteux.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<span style=\"color: #339966;\"><strong>merle leucom\u00e8le<\/strong><\/span><br \/>\nLe Merle leucom\u00e8le (<em>Turdus leucomelas<\/em>) ou grive \u00e0 ventre p\u00e2le, est une esp\u00e8ce de passereaux appartenant \u00e0 la famille des <em>Turdidae<\/em>.. Il mesure environ 23 cm.\\ Ses ailes et son dos sont marron, son ventre beige, sa nuque et sa calotte grises. Sa gorge blanche est finement ray\u00e9e de noir. Comme de nombreuses esp\u00e8ces appartenant au genre <em>Turdus<\/em>, le Merle leucom\u00e8le \u00e9met un chant clair et tr\u00e8s m\u00e9lodieux. Il chante g\u00e9n\u00e9ralement \u00e0 faible hauteur cach\u00e9 dans la v\u00e9g\u00e9tation. Il lui arrive parfois de chanter le haut d&rsquo;une citerne ou du toit d&rsquo;une maison. Habitat : Le merle leucom\u00e8le vit dans les bosquets parsemant les savanes. Il peuple \u00e9galement les villes et les villages o\u00f9 il fr\u00e9quente les pelouses, les haies et les jardins. R\u00e9partition : son aire s&rsquo;\u00e9tend sur le nord et l&rsquo;est de l&rsquo;Am\u00e9rique du Sud. Le merle leucom\u00e8le est tr\u00e8s commun sur le littoral guyanais mais est absent de l&rsquo;int\u00e9rieur des terres.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<span style=\"color: #339966;\"><strong>miriti<\/strong><\/span><br \/>\nEsp\u00e8ce de palmier.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<span style=\"color: #339966;\"><strong>mitu<\/strong><\/span><br \/>\nLe Hocco de Spix (<em>Mitu tomentosum<\/em>) est une esp\u00e8ce d&rsquo;oiseau de la famille des <em>Cracidae<\/em>. Cet oiseau est rencontr\u00e9 au Br\u00e9sil, en Colombie, en Guyane et au Venezuela. Son habitat naturel sont les for\u00eats tropicales et subtropicales humides de basse altitude.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<span style=\"color: #339966;\"><strong>mi\u00f9\u00ef\u00f1gg-\u00f9\u00e0\u00e2<\/strong><\/span><br \/>\n[Macroqa] Journ\u00e9es de travaux collectifs.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<span style=\"color: #339966;\"><strong>mmi\u00e0\u0153\u00fbe<\/strong><\/span><br \/>\n[Macroqa] Performance musicale macroqa<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<span style=\"color: #339966;\"><strong>mocou-mocou<\/strong><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #ff6600;\">Notule \u00e0 compl\u00e9ter.<\/span><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\"><strong>Molokot<\/strong><\/span><br \/>\nEsprit des eaux waya\u00f1a.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\"><strong>mombin<\/strong><\/span><br \/>\nLe prunier mombin (Spondias mombin) est un arbre d&rsquo;origine n\u00e9otropicale appartenant \u00e0 la famille des <em>Anacardiaceae<\/em>, que l&rsquo;on rencontre depuis les r\u00e9gions semi-arides du Mexique, et du P\u00e9rou, jusqu&rsquo;au Br\u00e9sil, et en Guyane, en passant par les Antilles. Il est parfois cultiv\u00e9 (notamment dans le Nord-est Br\u00e9silien), pour ses fruits comestibles appel\u00e9s mombins, qui peuvent \u00eatre utilis\u00e9s dans la confection de punch. Cet arbre a \u00e9t\u00e9 naturalis\u00e9 dans certaines r\u00e9gions d&rsquo;Afrique, d&rsquo;Inde, du Bangladesh, du Sri Lanka, d&rsquo;Indon\u00e9sie, des Bahamas, et d&rsquo;autres \u00eeles des Cara\u00efbes. Le fruit est une drupe jaune ovo\u00efde, d&rsquo;une taille comprise entre une prune et un citron, recouverte d&rsquo;une peau coriace renfermant une fine couche de pulpe autour d&rsquo;un gros noyau. Cette chair pr\u00e9sente une saveur agr\u00e9able, l\u00e9g\u00e8rement acidul\u00e9e et astringente, et \u00e0 l&rsquo;odeur suave tr\u00e8s forte.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #008000;\"><b>Morpho<\/b><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\">Papillon fr\u00e9quent en sous-bois, c\u00e9l\u00e8bre pour ses ailes d&rsquo;un bleu m\u00e9tallique.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\"><strong>moucaya<\/strong><\/span><br \/>\nPalmier. Le moucaya (<em>Acrocomia Aculeata<\/em>) se rencontre fr\u00e9quemment sur le littoral guyanais. Il est \u00e9galement r\u00e9pandu dans toute l&rsquo;Am\u00e9rique, du sud du Mexique au nord de l&rsquo;Argentine. Il r\u00e9siste bien \u00e0 des climats un peu secs, et on le trouve \u00e9galement aux Antilles. H\u00e9las, il a \u00e9t\u00e9 l\u00e0-bas presque \u00e9radiqu\u00e9 \u00e0 cause de ses \u00e9pines. En Guadeloupe, il en reste quelques exemplaires, qui forment m\u00eame une sous-esp\u00e8ce distincte : Acrocomia Karukerana. <a href=\"http:\/\/www.tipalm.fr\/pages\/acrocomiaaculeata.html\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">&gt; Source\u00a0 <\/a>Ce palmier a une hauteur de 15 \u00e0 20 m\u00e8tres, et arbore des palmes vert clair, qui portent de longues et fines \u00e9pines sur leur milieu. Le jeune moucaya porte des \u00e9pines sur son tronc, mais les perd en vieillissant. Il a une belle inflorescence couleur cr\u00e8me, et fait des grosses grappes de fruits verts et ronds, quasiment de la taille des awaras. Vous pouvez en apercevoir facilement \u00e0 Montjoly pr\u00e8s du rond-point des Ames-Claires, sur la pointe des Roches \u00e0 Kourou, et le long de la RN1, surtout entre Bellevue et Organabo.<br \/>\nUn fruit difficile \u00e0 manger et peu valoris\u00e9 : Le moucaya ne se laisse pas facilement d\u00e9guster. Il est ais\u00e9 d&rsquo;en ramasser autour de l&rsquo;arbre, mais il faut ensuite casser sa coque verte pour d\u00e9couvrir la chair jaune, compacte et filandreuse, qui entoure le noyau. M\u00eame s&rsquo;il int\u00e9resse peu, son go\u00fbt se compare \u00e0 celui d&rsquo;un avocat, et il fait le r\u00e9gal des agoutis. Pourtant, nous ne devrions pas nous d\u00e9tourner du moucaya : c&rsquo;est un fruit tr\u00e8s nourrissant, dont l&rsquo;amande a une teneur \u00e9lev\u00e9e en prot\u00e9ines. Au Br\u00e9sil, il est largement utilis\u00e9 par les habitants pour leur propre alimentation, et celle des animaux domestiques. En Guyane, les nombreuses propri\u00e9t\u00e9s de ce fruit ont \u00e9t\u00e9 \u00e9tudi\u00e9es notamment par Didier B\u00e9reau, ma\u00eetre de conf\u00e9rence en chimie \u00e0 l&rsquo;universit\u00e9 de Guyane, qui a fait sa th\u00e8se de doctorat sur plusieurs fruits de palmiers. Une pr\u00e9sentation de ses travaux a \u00e9t\u00e9 faite au public en avril 2012 lors d&rsquo;un caf\u00e9 des sciences. Les moucayas se r\u00e9coltent sur une large p\u00e9riode, qui va d&rsquo;avril \u00e0 octobre. Alors que ceux de Buzar\u00e9 ont donn\u00e9 leurs fruits d\u00e8s le mois dernier, bien d&rsquo;autres n&rsquo;ont pas encore commenc\u00e9 <a href=\"https:\/\/la1ere.francetvinfo.fr\/guyane\/2015\/05\/10\/avez-vous-deja-goute-aux-moucayas-254667.html\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">&gt; Source.<\/a><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\"><strong>moucherolle-\u00e0-long-brin<\/strong><\/span><br \/>\nLa Moucherolle \u00e0 longs brins (<em>Colonia colonus<\/em>), \u00e9galement appel\u00e9 Moucherolle \u00e0 raquettes, est une esp\u00e8ce de passereaux de la famille des <em>Tyrannidae<\/em>. C&rsquo;est la seule esp\u00e8ce du genre <em>Colonia<\/em>.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\"><strong>mouche-sans-raison<\/strong><\/span><br \/>\n(Guyane) Sorte de gu\u00eape de la Guyane fran\u00e7aise.<br \/>\n<em>\u00ab\u00a0Il n\u2019en est pas de m\u00eame de la Mouche sans-raison [sic] dont le nom indique assez le caract\u00e8re et la mani\u00e8re d\u2019agir; [\u2026] Il suffit de se trouver sur leur route ou \u00e0 port\u00e9e de leur nid pour qu\u2019elles se jettent sur vous avec fureur. Leur piq\u00fbre cause une douleur tr\u00e8s vive et les animaux n\u2019en sont point \u00e0 l\u2019abri.\u00a0\u00bb<\/em> \u2014 (Louis A. de Galard-Terraube, Tableau de Cayenne ou de la Guiane Fran\u00e7aise, page 145, an VII (1799)<br \/>\n<em>\u00ab\u00a0Au moment o\u00f9 les yeux ardents, la bouche largement ouverte, il attendait que son partenaire eut absorb\u00e9 sa ration, la mouche-sans-raison s\u2019\u00e9tait introduite jusque dans sa gorge.\u00a0\u00bb<\/em> \u2014 (Louis Boussenard &amp; Jules Descartes F\u00e9rat, Les Robinsons de la Guyane, page 279, Librairie Illustr\u00e9e, 1892)<br \/>\n<em>\u00ab\u00a0Nous tombons sur des mouches-sans-raison. C\u2019est la m\u00eame chose que lorsqu\u2019on est aux prises avec un essaim d\u2019abeilles.<\/em>\u00a0\u00bb \u2014 (Albert Londres, L\u2019Homme qui s\u2019\u00e9vada, page 116, Les \u00e9ditions de France, 1928).<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #008000;\"><b>Mouton-paresseux<\/b><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\">Gibier. <span style=\"color: #ff6600;\">Notule \u00e0 compl\u00e9ter.<\/span><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\"><strong>moutouchi<\/strong><\/span><br \/>\nNom vernaculair en Guyanee g\u00e9n\u00e9rique de diff\u00e9rents pal\u00e9tuviers Le moutouchi est un arbre caract\u00e9ristique de la mangrove et des bords de rivi\u00e8res. C&rsquo;est un bois de Guyane Fran\u00e7aise, mais on le trouve aussi au Guatemala, au Nicaragua, en Colombie et \u00e0 Porto-Rico. Bois utilis\u00e9 pour la fabrication de meubles artisanaux et en art bushinenge.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #008000;\"><b>moyu<\/b><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\">[Way\u00e3pi] Nom de l\u2019anaconda chez les indiens Way\u00e3pi.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #008000;\"><b>mulets<\/b><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\">Poisson. Gibier. <span style=\"color: #ff6600;\">Notule \u00e0 compl\u00e9ter.<\/span><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><span class=\"Apple-converted-space\"><br \/>\n<\/span><span style=\"color: #008000;\"><strong>mutum<\/strong><\/span><br \/>\nDindon du genre hocco.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #008000;\"><b>mygale de Leblond<\/b><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\">\u00c9norme araign\u00e9e. <span style=\"color: #ff6600;\">Notule \u00e0 compl\u00e9ter.<\/span><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\"><strong>myrmidon<\/strong><\/span><br \/>\n<em>Cyclopes didactylus,<\/em> couramment appel\u00e9 Myrmidon, Fourmilier nain, Petit fourmilier ou L\u00e8che-main (en Guyane), est la plus petite esp\u00e8ce de fourmilier, il mesure entre 32 et 52 cm de long. Il est couvert d&rsquo;une fourrure brun dor\u00e9. Ses m\u00e2choires sont incurv\u00e9es de mani\u00e8re \u00e0 former un tube court, et il se nourrit de termites et d&rsquo;autres insectes. Exclusivement arboricole, il a une queue pr\u00e9hensile. Par ailleurs, Les Myrmidons (en grec ancien \u039c\u03c5\u03c1\u03bc\u03b9\u03b4\u03cc\u03bd\u03b5\u03c2 \/ Myrmid\u00f3nes, de \u03bc\u03cd\u03c1\u03bc\u03b7\u03be \/ m\u00fdrmex qui veut dire \u00ab fourmi \u00bb) sont un peuple mythique de Gr\u00e8ce. Dans l\u2019Iliade d&rsquo;Hom\u00e8re ils participent \u00e0 la guerre de Troie sous les ordres d&rsquo;Achille. Leur anc\u00eatre \u00e9ponyme est Myrmidon, un roi de Phthie, fils de Zeus et Eurym\u00e9duse, princesse de Phthie. Elle fut s\u00e9duite par Zeus alors qu&rsquo;il avait pris la forme d&rsquo;une fourmi. Un mythe \u00e9tiologique sur leurs origines se fondant sur leur \u00e9tymologie suppos\u00e9e \u2014 en grec ancien le nom s&rsquo;interpr\u00e9tait \u00ab peuple-fourmi \u00bb, de murmekes, \u00ab fourmis \u00bb \u2014 fut mentionn\u00e9 pour la premi\u00e8re fois dans Les M\u00e9tamorphoses d&rsquo;Ovide, dans lequel les Myrmidons \u00e9taient de simples fourmis ouvri\u00e8res sur l&rsquo;\u00eele d&rsquo;\u00c9gine. Enfin, Lorsqu&rsquo;une personne est qualifi\u00e9e de myrmidon, cela signifie que malgr\u00e9 une petite taille et un comportement inint\u00e9ressant, elle a une attitude pleine d&rsquo;ostentation pour se mettre en avant, tout en \u00e9tant grotesque. Exemple : <em>Regarde-moi ce myrmidon qui braille pour se faire remarquer.<\/em><\/span><\/p>\n<hr \/>\n<h1 style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #008000;\"><strong>N &#8212;-<\/strong><\/span><\/h1>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><span style=\"color: #008000;\"><strong>n\u00e2a\u00e0ww\u00f4\u00f9a\u00e2kk<\/strong><\/span><br \/>\n[Macroqa] \u00ab\u00a0N\u2019importe quoi.\u00a0\u00bb<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #008000;\"><b>nana<\/b><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\">Ananas, chez les Am\u00e9rindiens.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><span style=\"color: #008000;\"><strong>nap\u00ebk<\/strong><\/span><br \/>\n1- Igname, chez les Am\u00e9rindiens.<br \/>\n2 &#8211; [VaniVani] Cocktail d\u00e9tonant \u00e0 base d\u2019igname.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #008000;\"><b>napi<\/b><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\">Patate douce chez les Am\u00e9rindiens.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\"><strong>Ndjuka<\/strong><\/span><br \/>\n<i>\u00ab\u00a0Peuple noir<\/i><i>&#8211;<\/i><i>marron install\u00e9 sur le Tapanahoni et dans la r\u00e9gion de Grand-Santi<\/i><i>.\u00a0\u00bb<\/i> (Colin Niel).<br \/>\nBushinengu\u00e9s (ou Businenge) \u2014 litt\u00e9ralement, les \u00ab Noirs des for\u00eats \u00bb, aussi appel\u00e9s \u00ab Noirs marrons \u00bb \u2014 issus de descendants d\u2019esclaves africains \u00e9vad\u00e9s des plantations n\u00e9erlandaises aux xviie et xviiie si\u00e8cles4. Les Ndjukas vivent au Suriname et en Guyane fran\u00e7aise sur les berges du Maroni, mais aussi au nord-est du Guyana dans la r\u00e9gion de Berbice Oriental-Courantyne pr\u00e8s du fleuve de Courantyne \u00e0 la fronti\u00e8re surinamienne. Ils parlent le ndjuka ou un cr\u00e9ole local et pour certains pratiquent encore la polygamie5. Cette population est en forte voie d&rsquo;occidentalisation (d&rsquo;acculturation selon Diane Vernon, et de cr\u00e9olisation6,7 selon Marie-Jos\u00e9 Jolivet, anthropologue \u00e0 l&rsquo;IRD8). Leur langue est actuellement un cr\u00e9ole fortement d\u00e9riv\u00e9 de l&rsquo;anglais, \u00e0 environ \u00e0 90 %, assez proche de celui parl\u00e9 par les Saramacas pour qu&rsquo;ils puissent se comprendre. Le ndjuka (appel\u00e9 aussi ndyuka, aucan ou aukan) est un cr\u00e9ole bas\u00e9 sur l&rsquo;anglais parl\u00e9 au Suriname et dans l&rsquo;ouest de la Guyane fran\u00e7aise. C&rsquo;est la langue de la communaut\u00e9 Ndjuka (ou n&rsquo;Djuga) vivant le long du fleuve Maroni, dans les r\u00e9gions frontali\u00e8res entre le Suriname et la Guyane fran\u00e7aise. Il est le plus souvent consid\u00e9r\u00e9 comme une simple variante de la langue des Aluku, des Ndjuka et des Paramaka, tr\u00e8s largement inter-compr\u00e9hensibles. Le terme taki-taki est utilis\u00e9 pour d\u00e9signer de fa\u00e7on indiff\u00e9renci\u00e9e un m\u00e9lange des diverses langues (comme le ndjuka et le sranan) parl\u00e9es dans l&rsquo;ouest de la Guyane fran\u00e7aise par les descendants Bushinengue des Noirs marrons, dont font partie les Ndjukas, les Alukus, les Paramakas et les Saramakas (mais la langue de ces derniers comporte un important vocabulaire d&rsquo;origine portugaise), et les Am\u00e9rindiens dont les langues risquent de dispara\u00eetre. C&rsquo;est devenu la langue de communication et d&rsquo;\u00e9change dans l&rsquo;Ouest guyanais, que presque tout le monde utilise sauf les m\u00e9tropolitains nouvellement arriv\u00e9s. Le ndjuka appartient aux langues businenge, cr\u00e9oles n\u00e9s du contact entre les langues des colons (principalement l&rsquo;anglais) et les langues africaines des esclaves. Ces langues pr\u00e9sentent des originalit\u00e9s marqu\u00e9es par rapport \u00e0 la plupart des cr\u00e9oles, notamment leur syst\u00e8me tonal et leur ind\u00e9pendance lexicale vis-\u00e0-vis de la langue de base.<a style=\"color: #000000;\" href=\"http:\/\/objectif-cap-sizun-polynesie.over-blog.com\/article-guyane-les-peuples-du-fleuve-54485056.html\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\"> http:\/\/objectif-cap-sizun-polynesie.over-blog.com\/article-guyane-les-peuples-du-fleuve-54485056.html<\/a><br \/>\n<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><b><span style=\"color: #008000;\">Nenge Tongo<\/span> <\/b><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><i>\u00ab\u00a0Langue parl\u00e9e par les Noirs-Marrons du fleuve Maroni <\/i><i>: A<\/i><i>lukus, Ndjukas et Paramakas.\u00a0\u00bb <\/i>(Colin Niel)<b><\/b><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><b><span style=\"color: #008000;\">nenseki<\/span> <\/b><br \/>\n<i>\u00ab\u00a0Esprit d&rsquo;un mort qui revient sur une grossesse pour s&rsquo;incamer en la nouvelle personne comme une trace de lui-m\u00eame.\u00a0\u00bb <\/i>(Colin Niel)<br \/>\n<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><span style=\"color: #008000;\"><strong>nik\u00e0<\/strong><\/span><br \/>\nLe Kas\u00e9k\u00f2 est une musique guyanaise. C\u2019est un rythme autog\u00e8ne c&rsquo;est \u00e0 dire qui a \u00e9t\u00e9 cr\u00e9\u00e9 sur place par les Afro-Guyanais. L\u2019apport Africain est ind\u00e9niable, mais il s\u2019est transform\u00e9 en fonction des nouvelles donn\u00e9es culturelles dont s\u2019est enrichie la Guyane.<br \/>\nLes danseurs et leurs \u00ab Nika \u00bb<br \/>\nIl suffit d\u2019assister \u00e0 une \u00ab swar\u00e9 tanbou \u00bb pour prendre toute la mesure de ce qu\u2019est le Kas\u00e9k\u00f2. Pour saisir le sens de ce mot, il suffit de regarder les couples \u00e9voluer au rythme des tambours.<br \/>\n\u00ab Kavaly\u00e9-a ka bay so nika, \u00e9 kavaly\u00e8r-a ka balans\u00e9, tournen-vir\u00e9 k\u00e9 pavw\u00e9z\u00e9 ! \u00bb Nika<br \/>\nEffectivement les corps des danseurs, principalement ceux des hommes se cassent. Le Kas\u00e9k\u00f2 \u00e9tant une danse de s\u00e9duction, les cavaliers se doivent de montrer leur virilit\u00e9 \u00e0 leurs cavali\u00e8res par leurs \u00ab Nika \u00bb. Les \u00ab Nika \u00bb sont une s\u00e9rie de gestes effectu\u00e9s par les danseurs durant leurs \u00e9volutions. Ils comprennent diff\u00e9rents pas, des sauts, sautillements, pirouettes, une succession d&rsquo;\u00e9qulibres et de d\u00e9s\u00e9quilibres, o\u00f9 le cavalier feinte la chute, mais toujours contr\u00f4l\u00e9s et ma\u00eetris\u00e9s.<br \/>\nUn sp\u00e9cialiste pr\u00e9cise : \u00ab Un \u201c Nika\u201d est un geste dont l\u2019esth\u00e9tique est personnelle \u00e0 chaque danseur qui s\u2019en sert justement afin de personnaliser sa danse. Un bon danseur est celui qui sait ex\u00e9cuter un certain nombre de \u00ab Nika \u00bb les plus originaux ou les plus gracieux. Certains de ces \u201c Nika\u201d sont de v\u00e9ritables petites acrobaties qui ont n\u00e9cessit\u00e9 de nombreuses heures de r\u00e9p\u00e9tition et une forme physique \u00e0 toute \u00e9preuve [&#8230;] \u00bb. Ainsi il est difficile de distinguer ce qui est propre \u00e0 la danse de la cr\u00e9ation du danseur. Les danseurs d\u2019antan s\u2019inspiraient des mimiques, des attitudes, des postures, de la d\u00e9marche de certains animaux pour cr\u00e9er et personnaliser leurs \u00ab Nika \u00bb. Ainsi ceux-ci nous ont l\u00e9gu\u00e9 entre autres : le \u00ab Nika Makak \u00bb (les pas du singe), le \u00ab Nika Krobo \u00bb (le pas du Vautour), le \u00ab Nika Kayman \u00bb ou \u00ab Nika L\u00e9za \u00bb (le pas du Ca\u00efman ou le pas du L\u00e9zard), le \u00ab Nika Tamannw\u00e8 \u00bb (le pas du Tamanoir, ou grand fourmilier) le \u00ab Nika Aw\u00e9rou \u00bb (le pas de la Cigogne)&#8230; Sans parler des pas plus \u00ab classiques \u00bb sauts, sautillements et pirouettes, d\u00e9j\u00e0 cit\u00e9s pr\u00e9c\u00e9demment, des virevoltes, des entrechats, des pas gliss\u00e9s, chass\u00e9s, les pas du boiteux, de l\u2019homme ivre, \u00ab djokoti \u00bb (accroupi) etc&#8230;<br \/>\nSource : <a href=\"http:\/\/www.kaseko.fr\/Rythmes\/RytmesPrincipaux\/kaseko\/Kaseko.html\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">http:\/\/www.kaseko.fr\/Rythmes\/RytmesPrincipaux\/kaseko\/Kaseko.html<\/a><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #008000;\"><b>niouli<\/b><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\">Vari\u00e9t\u00e9 proche de l\u2019eucalyptus, import\u00e9, il a envahi des savanes.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\"><strong>nivr\u00e9e<\/strong><\/span><br \/>\nLe mot Nivr\u00e9e d\u00e9signe \u00e0 la fois l\u2019ensemble des plantes ichtyotoxiques (toxiques pour les poissons), et la technique traditionnelle de p\u00eache au poison qui utilise une ou plusieurs de ces plantes. Le mot vient probablement du mot \u00ab enivr\u00e9 \u00bb. Ce type de p\u00eache traditionnelle est pratiqu\u00e9 par de nombreuses communaut\u00e9s Am\u00e9rindiennes, Cr\u00e9oles, Businenge, etc. Les r\u00e9cits de voyages en Guyane citent la nivr\u00e9e d\u00e8s le XVIIe si\u00e8cle, en d\u00e9crivant l&rsquo;utilisation de \u00ab bois \u00e0 enyvrer \u00bb. Elle est utilis\u00e9e actuellement en Amazonie chez les Achuar1, au Guyana2. La technique est d\u00e9crite par les portugais en 1560 sous le nom de \u00ab tupi de timb\u00f2\u00bb.<br \/>\nLa nivr\u00e9e consiste \u00e0 empoisonner toute l\u2019eau d\u2019une section de rivi\u00e8re, \u00e0 courant lent, en y battant une liane (\u00ab\u00a0hali hali\u00a0\u00bb) pour en lib\u00e9rer de la rot\u00e9none, tr\u00e8s toxique pour les poissons. La nivr\u00e9e ne se pratique qu\u2019en saison s\u00e8che quand il y a moins d\u2019eau et apr\u00e8s un saut sur une zone o\u00f9 le courant est lent. Ainsi, le poison se dilue moins et a le temps d&rsquo;agir, et il est plus facile de r\u00e9colter le poisson asphyxi\u00e9. Les indiens Wayana utilisent principalement des lianes du genre Lonchocarpus dont la s\u00e8ve contient un principe actif, la rot\u00e9none qui est ichtyotoxique. La liane la plus utilis\u00e9e, nomm\u00e9e hali-hali en Guyane ne semble pousser que dans la for\u00eat primaire humide du plateau des Guyane, \u00e0 proximit\u00e9 des cours d\u2019eau. Lorsqu\u2019on la coupe ou l\u2019\u00e9crase, une s\u00e8ve blanch\u00e2tre tr\u00e8s odorante s\u2019en \u00e9coule. Un chef d&rsquo;exp\u00e9dition et quelques hommes partent en for\u00eat r\u00e9colter les lianes dans un lieu tenu secret. Ces lianes sont ramen\u00e9es sur le lieu de p\u00eache et \u00e9cras\u00e9es et d\u00e9fibr\u00e9es \u00e0 coup de gourdins. Sur l\u2019amont du lieu de p\u00eache choisi, les fibres ainsi obtenues sont plac\u00e9es dans des katuris (sacs de palmes tress\u00e9s pour la circonstance). Les katuris sont immerg\u00e9s \u00e0 plusieurs reprises \u00e0 un m\u00e8tre de profondeur environ. Les lianes peuvent directement \u00eatre immerg\u00e9es et pi\u00e9tin\u00e9es sous l&rsquo;eau qui devient alors blanche. Le courant diffuse le poison et apr\u00e8s quelques minutes \u00e0 dix minutes environ (selon la dose), les premiers poissons asphyxi\u00e9s remontent \u00e0 la surface. L\u2019action de la rot\u00e9none lib\u00e9r\u00e9e par les lianes pil\u00e9es persiste plusieurs heures, apr\u00e8s quoi elle est dilu\u00e9e par le courant et d\u00e9grad\u00e9e par la temp\u00e9rature et la lumi\u00e8re. Les poissons de taille suffisante et culinairement int\u00e9ressante remontent \u00e0 la surface puis, asphyxi\u00e9s, meurent et tombent au fond ou sont emport\u00e9s par le courant. Ceux qui flottent ou sont visibles entre deux eaux sont r\u00e9cup\u00e9r\u00e9s plus en aval \u00e0 partir d\u2019une pirogue ou dans la rivi\u00e8re, \u00e0 la main ou au harpon. Les enfants plongent parfois sous l&rsquo;eau pour rep\u00e9rer les poissons tomb\u00e9s au fond.<br \/>\nLes indiens ne le pratiquent qu\u2019en saison de basses eaux, pour que cela ne se diffuse pas de trop, car ils savent que cela bouleverse l\u2019\u00e9cosyst\u00e8me et ils le laissent se reconstituer. <\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\"><strong>Noirs-Marron<\/strong><\/span><br \/>\n<i>\u00ab\u00a0<\/i><i>Terme regroupant l&rsquo;ensemble des peuples descendants d<\/i><i>&lsquo;<\/i><i>esclaves noirs r\u00e9volt\u00e9s ou enfuis des plantations avant l<\/i><i>&lsquo;<\/i><i>abolition de l&rsquo;esclavage<\/i><i>, <\/i><i>et notamment les Ndjukas, Alukus et Paramakas de Guyane.\u00a0\u00bb<\/i> (Colin Niel)<br \/>\nAppel\u00e9s aussi Busi Nenge, Bushinenge ou Bush Negroes. Le mot \u00ab\u00a0marron\u00a0\u00bb est issue de \u00ab\u00a0cimarron\u00a0\u00bb, mot d&rsquo;origine espagnole \u00a0signifiant r\u00e9fugi\u00e9 dans un maquis. Les Noirs Marrons d\u00e9signent en Guyane et au Surinam, les descendants des esclaves noirs qui se sont r\u00e9volt\u00e9s et enfuis des plantations avant l&rsquo;abolition de l&rsquo;esclavage. Ils furent amen\u00e9s pour servir de main-d&rsquo;\u0153uvre dans les plantations de cannes \u00e0 sucre et de caf\u00e9. Ils sont surtout originaires d&rsquo;Afrique occidentale : Ghana, B\u00e9nin et C\u00f4te d&rsquo;Ivoire. D&rsquo;abord r\u00e9fugi\u00e9s en for\u00eat profonde pour \u00e9viter d&rsquo;\u00eatre repris, ils se sont ensuite install\u00e9s au bord des grands fleuves, en particulier, le Maroni. Ils sont constitu\u00e9s de 6 groupes ethniques :<br \/>\nLes Bonis ou Alukus<br \/>\nLes Saramacas<br \/>\nLes Paramacas<br \/>\nLes Djukas<br \/>\nLes Kwintis<br \/>\nLes Matawais<br \/>\nOn estime leur population \u00e0 plus de 10 000 (environ 6% de la population Guyanaise, chiffre 2004). Leur soci\u00e9t\u00e9 est matriarcale. Ils ne reconnaissent pas la fronti\u00e8re entre le Suriname et la France. Pour eux, le fleuve n&rsquo;est pas une fronti\u00e8re. Ils vivent principalement de la chasse, de la p\u00eache et de la culture sur abattis. Ils poss\u00e8dent un Gran Man, sorte de chef spirituel, qui d\u00e9tient les pouvoirs de juge, d&rsquo;arbitre et de conciliateur. C&rsquo;est \u00e9galement leur chef religieux. Ils utilisent la pirogue pour se d\u00e9placer sur les fleuves. En 1848, l&rsquo;abolition de l&rsquo;esclavage mis fin \u00e0 leur traque et leur permit de vivre en paix.<br \/>\nIls ont conserv\u00e9 certaines traditions de leur pays d&rsquo;origine : peintures, danses, musiques. L&rsquo;art Noir-Marron est caract\u00e9ris\u00e9 par l&rsquo;utilisation de peintures aux couleurs vives et aux formes g\u00e9om\u00e9triques. Leur religion est aussi impr\u00e9gn\u00e9e de leurs origines africaines.<br \/>\nIls parlent le Sranan-tongo ou Taki-Taki, m\u00e9lange de langues africaines, de hollandais, d&rsquo;anglais, d&rsquo;espagnol, de portugais et d&rsquo;h\u00e9breux. Sourcce :\u00a0<a style=\"color: #000000;\" href=\"https:\/\/www.guyane-guide.com\/zone-guyane\/noirs_marrons.htm\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">https:\/\/www.guyane-guide.com\/zone-guyane\/noirs_marrons.htm<\/a><br \/>\n<\/span><\/p>\n<hr \/>\n<h1 style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #008000;\"><strong>O &#8212;-<\/strong><\/span><\/h1>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><span style=\"color: #008000;\"><strong>ocelot<\/strong><\/span><br \/>\nL\u2019Ocelot (Leopardus pardalis ou anciennement Felis pardalis) est un f\u00e9lin qui vit en Am\u00e9rique du Sud et en Am\u00e9rique centrale. On le rencontre aussi dans le sud-est du Texas, aux \u00c9tats-Unis. En France, la pr\u00e9sence du f\u00e9lin \u00e0 l&rsquo;\u00e9tat sauvage se limite \u00e0 la Guyane. Il vit dans diff\u00e9rents biotopes : marais, pal\u00e9tuviers, prairies, buissons, for\u00eats tropicales. Il chasse la nuit au sol et parfois dans les arbres. Il est appel\u00e9 Cunaguaro au Venezuela et Jaguatirica au Br\u00e9sil. Le mot ocelot, d&rsquo;origine nahuatl, est un d\u00e9riv\u00e9 de \u014dc\u0113l\u014dtl (prononcer \/o\u02d0\u02c8se\u02d0lo\u02d0t\u026c\/), qui se r\u00e9f\u00e8re g\u00e9n\u00e9ralement au jaguar (Panthera onca), plut\u00f4t qu&rsquo;\u00e0 l&rsquo;ocelot.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\"><strong>\u00f4d\u2019j\u00f6\u00f9u<\/strong><\/span><br \/>\n[Macroqa] M\u00e9lop\u00e9e de la demande de r\u00e9union de palabres.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\"><strong>Oglala<\/strong><\/span><br \/>\nLes Oglalas ou Oglala Lakota sont l&rsquo;un des sept clans des premi\u00e8res nations qui forment la tribu des Lakotas. Cette entit\u00e9 est apparue au xviiie si\u00e8cle2. Au d\u00e9but du xixe si\u00e8cle les Oglalas se s\u00e9parent des autres Sioux Lakotas : vers 1830, ils rassemblent quelque 3 000 membres.<br \/>\nOglala signifie \u00ab ils se dispersent \u00bb en langue lakota. Tashunca-Uitco (Crazy Horse) \u00e9tait l&rsquo;un des chefs de ce clan au XIXe si\u00e8cle. Bien que n\u00e9 d&rsquo;un p\u00e8re Br\u00fbl\u00e9, Red Cloud fut aussi un c\u00e9l\u00e8bre chef Oglala qui r\u00e9ussit \u00e0 f\u00e9d\u00e9rer les sioux et organiser une r\u00e9sistance contre les blancs et l&rsquo;arm\u00e9e am\u00e9ricaine en menant ce qu&rsquo;il est convenu d\u2019appeler la guerre de Red Cloud de 1866 \u00e0 1868. Les Oglalas ont particip\u00e9 \u00e0 la bataille de Little Bighorn.\u00a0Les Oglalas vivent d\u00e9sormais dans la r\u00e9serve indienne de Pine Ridge (Dakota du Sud, aux \u00c9tats-Unis), \u00e0 la fronti\u00e8re avec le Nebraska et \u00e0 moins de 100 km du Wyoming. C&rsquo;est la deuxi\u00e8me plus grande r\u00e9serve indienne des \u00c9tats-Unis. Au recensement de 2000, 15 221 Oglalas y r\u00e9sident et en 2008, on compte 42 357 membres de cette tribu.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<strong><span style=\"color: #008000;\">oki<\/span><br \/>\n<\/strong>Bi\u00e8re de manioc chez les Am\u00e9rindiens.<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0<\/span><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><b><span style=\"color: #008000;\">oiseau-sentinelle<\/span><br \/>\n<em>\u00ab\u00a0<\/em><\/b><em>Nom donn\u00e9 au payopayo<\/em> (voir ce mot),<em> oiseau embl\u00e9matique de la for\u00eat amazonienne, notamment pour son chant puissant qui retentit au passage d\u2019intrus.\u00a0\u00bb\u00a0<\/em>(Colin Niel).<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><b><span style=\"color: #008000;\">olino<\/span><br \/>\n<\/b>Argile grise extraite en bord de fleuve destin\u00e9e \u00e0 r\u00e9aliser des poteries.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\"><strong>olok<\/strong><\/span><br \/>\nCoiffe waya\u00f1a (voir note d\u00e9taill\u00e9e de bas de page 152 du roman).\u00a0Imposant chapeau de plume dont est coiff\u00e9 celui qui va passer son marak\u00e9 (rituel de passage).<br \/>\n<strong><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\">\u00f6m\u00e2\u00e0<\/span><\/strong><br \/>\n[Macroqa] Biche. Lorsqu\u2019un chasseur en aper\u00e7oit une, la tradition est qu\u2019il crie : \u00ab\u00a0Biche \u00f6m\u00e2\u00e0 biche !\u00a0\u00bb<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\"><strong>ornithorynque<\/strong><\/span><br \/>\nL&rsquo;ornithorynque (Ornithorhynchus anatinus) est un animal semi-aquatique end\u00e9mique de l&rsquo;est de l&rsquo;Australie et de la Tasmanie. C&rsquo;est l&rsquo;une des cinq esp\u00e8ces de l&rsquo;ordre des monotr\u00e8mes, seul ordre de mammif\u00e8res qui pond des \u0153ufs au lieu de donner naissance \u00e0 des petits compl\u00e8tement form\u00e9s (les quatre autres esp\u00e8ces sont des \u00e9chidn\u00e9s). C&rsquo;est la seule esp\u00e8ce actuelle de la famille des Ornithorhynchidae et du genre Ornithorhynchus bien qu&rsquo;un grand nombre de fragments d&rsquo;esp\u00e8ces fossiles de cette famille et de ce genre aient \u00e9t\u00e9 d\u00e9couverts. L&rsquo;apparence fantasmagorique de ce mammif\u00e8re pondant des \u0153ufs, \u00e0 la m\u00e2choire corn\u00e9e ressemblant au bec d&rsquo;un canard, \u00e0 queue \u00e9voquant un castor, qui lui sert \u00e0 la fois de gouvernail dans l&rsquo;eau et de r\u00e9serve de graisse, et \u00e0 pattes de loutre a fortement surpris les explorateurs qui l&rsquo;ont d\u00e9couvert ; bon nombre de naturalistes europ\u00e9ens ont cru \u00e0 une plaisanterie. C&rsquo;est l&rsquo;un des rares mammif\u00e8res venimeux2 : le m\u00e2le porte sur les pattes post\u00e9rieures un aiguillon qui peut lib\u00e9rer du venin capable de paralyser une jambe humaine ou m\u00eame de tuer un chien. Les traits originaux de l&rsquo;ornithorynque en font un sujet d&rsquo;\u00e9tudes important pour mieux comprendre l&rsquo;\u00e9volution des esp\u00e8ces animales et en ont fait un des symboles de l&rsquo;Australie : il a \u00e9t\u00e9 utilis\u00e9 comme mascotte pour de nombreux \u00e9v\u00e9nements nationaux et il figure au verso de la pi\u00e8ce de monnaie de 20 cents australiens. Jusqu&rsquo;au d\u00e9but du xxe si\u00e8cle, il a \u00e9t\u00e9 chass\u00e9 pour sa fourrure mais il est prot\u00e9g\u00e9 \u00e0 l&rsquo;heure actuelle. Bien que les programmes de reproduction en captivit\u00e9 aient eu un succ\u00e8s tr\u00e8s limit\u00e9 et qu&rsquo;il soit sensible aux effets de la pollution, l&rsquo;esp\u00e8ce n&rsquo;\u00e9tait pas consid\u00e9r\u00e9e comme en danger jusque r\u00e9cemment ; depuis 2019, elle est d\u00e9crite comme \u00ab quasi-menac\u00e9e \u00bb, et un rapport de l&rsquo;Australian Conservation Foundation (ACF) (en) de novembre 2020 a recommand\u00e9 de la classer parmi les esp\u00e8ces menac\u00e9es en vertu du code EPBC4.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><b><span style=\"color: #008000;\">orpailleur<\/span><br \/>\n<\/b>Chercheur d&rsquo;or<b>.<br \/>\n<\/b><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\"><strong>otari<\/strong><\/span><br \/>\nLes otariid\u00e9s (<em>otariidae<\/em>) sont une famille de mammif\u00e8res marins de l&rsquo;ordre des carnivores dont les membres sont commun\u00e9ment nomm\u00e9s otaries, et certains lions de mer. Par rapport aux phocid\u00e9s (phoques et \u00e9l\u00e9phants de mer) ou aux odob\u00e9nid\u00e9s (les morses), ils poss\u00e8dent des petites oreilles (leur nom est emprunt\u00e9 au grec \u1f60\u03c4\u03ac\u03c1\u03b9\u03bf\u03bd \u014dt\u00e1rion, \u00ab petite oreille \u00bb), et n&rsquo;ont pas totalement perdu l&rsquo;usage de leurs membres post\u00e9rieurs en reptation terrestre. La famille des otariid\u00e9s a \u00e9t\u00e9 nomm\u00e9e par John Edward Gray en 1825. Les otaries et les lions de mer partagent leur existence entre le milieu marin et la terre ferme. Parfaitement adapt\u00e9s pour la nage et la chasse en mer o\u00f9 ils se nourrissent, les otariid\u00e9s ne vont \u00e0 terre que pour se reposer, se reproduire et mettre bas. Toutes les esp\u00e8ces sont polygynes. Les quatre membres sont transform\u00e9s en nageoires, mais contrairement aux phoques, les otaries se servent \u00e0 terre de leurs post\u00e9rieurs pour marcher. En mer, elles se propulsent \u00e0 l&rsquo;aide des ant\u00e9rieurs, les post\u00e9rieurs servant alors de gouvernail.<\/span><span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<\/span><\/p>\n<hr \/>\n<h1 style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #008000;\"><strong>P &#8212;-<\/strong><\/span><\/h1>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><b><span style=\"color: #008000;\">paca<\/span><br \/>\n<\/b>Gros rongeur nocturne de la famille de l&rsquo;agouti.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><strong><span style=\"color: #008000;\">pakira<\/span><br \/>\n<\/strong>P\u00e9cari. Les for\u00eats guyanaises abritent deux vari\u00e9t\u00e9s de p\u00e9caris, le p\u00e9cari \u00e0 collier et une sous-esp\u00e8ce :<br \/>\nP\u00e9cari tajacu ou p\u00e9cari \u00e0 collier avec un collier blanc appel\u00e9 localement Pakira<br \/>\nP\u00e9cari tajacu patira, plus gros, appel\u00e9 cochon bois, couleur sombre uniforme.<br \/>\nAppel\u00e9 cochon-bois ou pakira, le p\u00e9cari \u00e9tait un animal autrefois tr\u00e8s r\u00e9pandu en Guyane. Il ressemble \u00e0 un petit sanglier avec un collier blanc, pour le p\u00e9cari \u00e0 collier. Trapu, massif, il vit en bande de quelques dizaines \u00e0 une centaine d\u2019individus. La reproduction des p\u00e9caris a lieu vers le mois de mai. Les m\u00e2les atteignent leur maturit\u00e9 sexuelle vers l\u2019\u00e2ge de 11 mois, les femelles vers 8 \u00e0 14 mois. Chaque groupe est dirig\u00e9 par un m\u00e2le dominant. Il est le seul qui peut se reproduire. Il tol\u00e8re les autres m\u00e2les, mais il leur interdit d\u2019approcher les femelles. La femelle donne naissance \u00e0 deux \u00e0 trois petits, rarement quatre. La dur\u00e9e des gestations oscille entre 140 et 150 jours et les femelles deviennent aptes \u00e0 la reproduction autour d\u2019un an. Si la dur\u00e9e de vie d\u2019un p\u00e9cari tourne autour d\u2019une dizaine d\u2019ann\u00e9es en for\u00eat, en captivit\u00e9, il peut vivre jusqu\u2019\u00e0 25 ans. La harde est ciment\u00e9e par des liens tr\u00e8s forts entre les individus. D\u00e9cim\u00e9es par la chasse, les rares hardes qui survivent ne comptent maintenant que peu d\u2019individus, entre 5 et 20 individus. Autrefois, il \u00e9tait courant de croiser des hardes de plus d\u2019une centaine de cochons-bois.\u00a0Source : <a href=\"http:\/\/www.aventuresenguyane.com\/Le-pecari-pakira-ou-cochon-bois.\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">http:\/\/www.aventuresenguyane.com\/Le-pecari-pakira-ou-cochon-bois.<\/a><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #008000;\"><strong>pakolo<\/strong><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\">Maison en bois.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\"><strong>pakouri<\/strong><\/span><br \/>\nP\u00e9cari.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\"><strong>paku<\/strong><\/span><br \/>\nPoisson d\u2019eau douce. Chez les Way\u00e3pis,\u00a0<em>La danse Paku<\/em> dure 12 heures et est accompagn\u00e9e du son de clarinettes \u00e0 plusieurs anches dont le <em>k\u00f5\u00f5k\u00f5\u00f5<\/em>, au bout duquel est accroch\u00e9 un poisson en bois. Elle \u00e9voque l&rsquo;univers du paku, son cycle de vie, ses interactions avec l&rsquo;environnement et avec les hommes. Les danseurs repr\u00e9sentent des poissons. Cette danse a \u00e9t\u00e9 interpr\u00e9t\u00e9e deux fois en dehors du territoire guyanais : au festival d&rsquo;Avignon en 1987 et \u00e0 la Maison des Cultures du Monde (MCM), \u00e0 Paris, en 2011. En 1987, dix danseurs-musiciens ont perform\u00e9 devant un public de 500 personnes, \u00e0 la nuit tomb\u00e9e. C&rsquo;\u00e9tait la premi\u00e8re fois qu&rsquo;une d\u00e9l\u00e9gation d&rsquo;hommes way\u00e3pi se rendait en France, ajoutant une dimension politique \u00e0 la prestation en ce qu&rsquo;elle permettait l&rsquo;affirmation identitaire de la communaut\u00e9 dans un contexte international. En 2011, un groupe de 10 Way\u00e3pi se rendent \u00e0 nouveau en France hexagonale dans le cadre du 15e Festival de l&rsquo;Imaginaire, afin d&rsquo;y repr\u00e9senter la Guyane. Parmi les danseurs \u00e9taient pr\u00e9sents Jacky Pawey, le meneur de la performance qui s&rsquo;\u00e9tait \u00e9galement rendu \u00e0 Avignon, Charles Miso et Laurent Pilaoukou, danseurs-piranhas. Le spectacle a dur\u00e9 une heure et a donc \u00e9t\u00e9 consid\u00e9rablement raccourci par rapport \u00e0 la dur\u00e9e traditionnelle de la danse. Des instruments ont \u00e9t\u00e9 sp\u00e9cialement fabriqu\u00e9s pour l&rsquo;occasion en derni\u00e8re minute, les roseaux devant rester verts pour sonner correctement.<br \/>\n<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><b><span style=\"color: #008000;\">palangre<\/span><br \/>\n<\/b>Longue ligne de p\u00eache sur laquelle sont fix\u00e9s des hame\u00e7ons.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\"><strong>palassissi<\/strong><\/span><br \/>\nBlanc. La palassissi-kachiri est la bi\u00e8re des Blancs.<br \/>\nPalassissi est aussi un hameau de Guyane.<br \/>\n<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><span style=\"color: #008000;\"><b>palika<\/b><\/span><b><br \/>\n<\/b>Gibier. <span style=\"color: #ff6600;\">\u00c0 compl\u00e9ter.<\/span><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\"><strong>Palikur<\/strong> <\/span><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\">Les Palikur (ou Palikour, Palikuyene) sont un peuple autochtone vivant dans le Nord de l&rsquo;\u00c9tat br\u00e9silien d&rsquo;Amap\u00e1 et dans l&rsquo;Est de la Guyane (Macouria, R\u00e9gina, Roura et Saint-Georges-de-l&rsquo;Oyapock), o\u00f9 ils sont l&rsquo;une des six ethnies am\u00e9rindiennes de Guyane. Ils vivent principalement pr\u00e8s des fleuves (rio Urucaua au Br\u00e9sil, bas Oyapock et sur les communes de Roura et Macouria en Guyane fran\u00e7aise) o\u00f9 ils peuvent \u00eatre expos\u00e9s aux contaminations mercurielles li\u00e9es \u00e0 l&rsquo;orpaillage, notamment l&rsquo;orpaillage en Guyane et peut-\u00eatre aux cyanures si l&rsquo;exploitation industrielle de l&rsquo;or du sous-sol devait advenir. C&rsquo;est un peuple qui, \u00e0 la fin des ann\u00e9es 1990, \u00e9tait r\u00e9put\u00e9 peu \u00ab accultur\u00e9 \u00bb, mais subissant toutefois une acculturation par l&rsquo;interm\u00e9diaire des missions pentec\u00f4tistes et adventistes. Il comporte environ 2 300 membres : 1400 au Br\u00e9sil (en 1986) et 900 en Guyane fran\u00e7aise (en 2015). La langue palikur fait partie de la m\u00eame famille linguistique des langues arawakiennes parl\u00e9es notamment par les Arawaks.<br \/>\n<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #008000;\"><b>palu<\/b><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\">Banane, chez les Am\u00e9rindiens.<span class=\"Apple-converted-space\"><br \/>\n<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\"><strong>pan\u00e3ku<\/strong><\/span><br \/>\nHotte tenue par un ruban par la t\u00eate, en forme de pirogue.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><strong><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\">papillon-cendre<\/span><\/strong> <\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\">Le papillon cendre, responsable de la \u00ab\u00a0papillonite\u00a0\u00bb, est un papillon de nuit qui disperse des fl\u00e9chettes urticantes provoquant \u00e9ruptions cutan\u00e9es et d\u00e9mangeaisons. La papillonite est une dermatose (affection de la peau) due \u00e0 un petit papillon nocturne, le papillon cendre (<em>hylesia metabus<\/em>). \u00c0 la tomb\u00e9e de la nuit, les papillons entrent en phase de vol et on peut alors les retrouver pr\u00e8s des sources lumineuses et \u00e0 proximit\u00e9 des mangroves. Pendant cette phase, les papillons lib\u00e8rent en vol des milliers de fl\u00e9chettes microscopiques urticantes, afin de prot\u00e9ger leurs \u0153ufs des pr\u00e9dateurs. Ces fl\u00e9chettes contiennent une substance toxique qui provoquent, sur les parties d\u00e9couvertes (avant bras, plis du coude, poignet..) : des \u00e9ruptions cutan\u00e9es extr\u00eamement prurigineuses des d\u00e9mangeaisons locales importantes parfois des \u0153d\u00e8mes. La pr\u00e9sence de \u00ab\u00a0papillons cendre\u00a0\u00bb engendre des nuisances, mais ne pr\u00e9sente pas de risque pour la sant\u00e9. Les pullulations de papillons cendre sont r\u00e9currentes dans les communes du littoral et plus particuli\u00e8rement \u00e0 Iracoubo et Sinnamary Source : <a href=\"https:\/\/www.guyane.ars.sante.fr\/la-papillonite.\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">https:\/\/www.guyane.ars.sante.fr\/la-papillonite.<\/a><br \/>\nAu rang des invert\u00e9br\u00e9s d\u00e9sagr\u00e9ables, mais surprenants, la Guyane poss\u00e8de une esp\u00e8ce de papillon toxique. Commun\u00e9ment appel\u00e9 \u201cpapillon cendre\u201d (<i>Hylesia metabus<\/i>, de son petit nom latin), ce l\u00e9pidopt\u00e8re nocturne rev\u00eat un aspect tr\u00e8s banal : de taille moyenne, il est de couleur beige et de forme triangulaire. Rien de spectaculaire en apparence, donc, et pourtant les poils de son abdomen sont tr\u00e8s urticants. Qu\u2019ils entrent en contact avec votre \u00e9piderme et vous voil\u00e0 couvert de plaques rouges, bossel\u00e9es et\u00a0prurigineuses\u00a0: cette dermatose est la \u201cpapillonite\u201d ! Exp\u00e9rience d\u00e9plaisante qui perdure une bonne semaine\u2026 Comme chez le moustique, ce sont surtout les femelles qui posent probl\u00e8me. Elles sont extr\u00eamement velues et d\u00e9cochent leurs fl\u00e9chettes microscopiques d\u2019oxalate de calcium d\u2019un simple vol. Source : <a href=\"http:\/\/vivreenguyane.com\/j-arrive-en-guyane\/les-bestioles-de-guyane\/papillons-cendre\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">http:\/\/vivreenguyane.com\/j-arrive-en-guyane\/les-bestioles-de-guyane\/papillons-cendre\/<\/a><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><span style=\"color: #008000;\"><strong>Paramaca, Paramaka<\/strong><\/span><br \/>\nLes Paramacas ou Paramaccan sont un peuple bushinengu\u00e9 vivant dans la for\u00eat int\u00e9rieure du Suriname. Ils sont \u00e9galement pr\u00e9sents en Guyane fran\u00e7aise dans la r\u00e9gion du Maroni. Leur r\u00e9gion d&rsquo;origine comprend les \u00eeles Langa Tabiki et de Badaa Tabiki, au large d\u2019Apatou. Le cr\u00e9ole paramaca est parl\u00e9 par moins de mille personnes. Il fait partie de la langue des Aluku, des N&rsquo;djuka et des Paramaka. Il est bas\u00e9 sur l&rsquo;anglais avec des influences fran\u00e7aises et autres. Il est similaire aux langues parl\u00e9es par les Aluku et les Kwinti.<br \/>\n<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><b><span style=\"color: #008000;\">parann<\/span><br \/>\n<\/b>[Macroqa] Terme et concept macroqa : la vigilance du chasseur qui devient la proie.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #008000;\"><b>paresseux (unau)<\/b><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\">Souvent bless\u00e9s par le braconnage, l\u2019association Chou-A\u00ef les r\u00e9cup\u00e8re et les soigne (voir Documentaire Brigade Guyane en ressources documentaires).<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #008000;\"><b>passiflore<\/b><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\">Fleur. <span style=\"color: #ff6600;\">\u00c0 compl\u00e9ter.<\/span><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\"><strong>patawa<\/strong><\/span><br \/>\n<em>Oenocarpus bataua<\/em> ou jessenia bataua (appel\u00e9 patawa, sehe, hungurahua en \u00c9quateur, ou mingucha) est un palmier originaire d&rsquo;Amazonie, qui produit des fruits comestibles riches en huile.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\"><strong>paypayo<\/strong><\/span><br \/>\n\u2022 Le piauhau hurleur (<em>lipaugus vociferans<\/em>), commun\u00e9ment appel\u00e9 paypayo en Guyane fran\u00e7aise, est une esp\u00e8ce d&rsquo;oiseau de la famille des <em>cotingidae<\/em>. Ce petit oiseau gris de 28 cm est embl\u00e9matique de la for\u00eat amazonienne, notamment par son appel caract\u00e9ristique. Cet oiseau vit au nord de l&rsquo;Am\u00e9rique du Sud, notamment dans les for\u00eats humides bordant l&rsquo;Amazone, l&rsquo;Or\u00e9noque et leurs affluents, par exemple en Bolivie, au Br\u00e9sil, en Colombie, en \u00c9quateur, au P\u00e9rou et au Venezuela, ainsi qu&rsquo;au Guyana et en Guyane fran\u00e7aise, et l&rsquo;on entend son puissant chant trisyllabique en fond sonore dans presque tous les documentaires tourn\u00e9s dans ces pays.\u00a0Aussi sous le nom de piauhau, ou <em>lipaugus vociferans<\/em>)<br \/>\n<em>\u00ab\u00a0Quand on est plong\u00e9 dans le c\u0153ur de la for\u00eat, sans chemin a priori visible, coup\u00e9 du ciel par l\u2019\u00e9paisse canop\u00e9e des arbres, c\u2019est son surnom de \u00ab capitaine de la for\u00eat \u00bb que l\u2019on retiendra. Car cet oiseau joue, pour les populations locales, le r\u00f4le d\u2019un indicateur g\u00e9ographique. Il chante toujours en groupe \u00e0 c\u00f4t\u00e9 d\u2019un point d\u2019eau, rivi\u00e8re ou filet d\u2019eau, et permet ainsi aux autochtones de se rep\u00e9rer dans la for\u00eat. Le paypayo est une boussole chantante ! On le rep\u00e8re \u00e0 l\u2019oreille car il est tr\u00e8s difficile \u00e0 d\u00e9celer dans les feuillages de ces for\u00eats tropicales si sombres, oiseau gris-vert de 28 centim\u00e8tres environ, assez statique au milieu des arbres, pos\u00e9 \u00e0 8 \u00e0 10 m\u00e8tres du sol et volant peu. Pourtant cette cr\u00e9ature quasi invisible a une pr\u00e9sence incroyable en Amazonie car son chant est l\u2019un des plus puissants qu\u2019on connaisse en mati\u00e8re d\u2019oiseau. Il \u00e9met \u00e0 122 d\u00e9ciBels \u00e0 un m\u00e8tre. 8 d\u00e9ciBels de plus et vous risquez la rupture de tympan\u2026 L\u2019autre particularit\u00e9 du capitaine de la for\u00eat est qu\u2019il chante tout le temps. Normalement les oiseaux chantent au moment du lever du soleil pendant une heure\/ une heure et demie puis reprennent le soir vers 6h. Lui, non. En dehors de quelques courtes p\u00e9riodes o\u00f9 tous les paypayhos se taisent et disparaissent d\u2019un coup (on imagine qu\u2019ils vont se nourrir, manger quelques fruits), ils d\u00e9pensent une \u00e9nergie folle \u00e0 chanter, probablement 90% de leur temps. Sans que l\u2019on ne sache pourquoi. Et avec cette position qui lui est si caract\u00e9ristique : il ouvre tr\u00e8s grand le bec, projette la t\u00eate en avant ainsi que tout le poitrail, puis chante, en tirant la langue\u00a0\u00bb.<\/em> <\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><b>Source :<\/b><a style=\"color: #000000;\" href=\"https:\/\/www.franceculture.fr\/emissions\/pas-si-betes-la-chronique-du-monde-sonore-animal\/le-capitaine-de-la-foret\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\"><b> https:\/\/www.franceculture.fr\/emissions\/pas-si-betes-la-chronique-du-monde-sonore-animal\/le-capitaine-de-la-foret<\/b><\/a>).<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><span style=\"color: #008000;\"><strong>p\u00e9cari<\/strong><\/span><br \/>\nLes for\u00eats guyanaises abritent deux vari\u00e9t\u00e9s de p\u00e9caris, le p\u00e9cari \u00e0 collier et une sous-esp\u00e8ce : p\u00e9cari tajacu ou p\u00e9cari \u00e0 collier avec un collier blanc appel\u00e9 localement Pakira P\u00e9cari tajacu patira, plus gros, appel\u00e9 cochon bois, couleur sombre uniforme. Appel\u00e9 cochon-bois ou pakira, le p\u00e9cari \u00e9tait un animal autrefois tr\u00e8s r\u00e9pandu en Guyane. Il ressemble \u00e0 un petit sanglier avec un collier blanc, pour le p\u00e9cari \u00e0 collier. Trapu, massif, il vit en bande de quelques dizaines \u00e0 une centaine d\u2019individus.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\"><strong>pelm\u00e9ni<\/strong><\/span><br \/>\nLes pelmeni (en russe : \u043f\u0435\u043b\u044c\u043c\u0435\u043d\u0438, au singulier pelmen &#8211; \u043f\u0435\u043b\u044c\u043c\u0435\u043d\u044c, pilm\u00e4n(n\u00e4r)\/\u043f\u0438\u043b\u043c\u04d9\u043d(\u043d\u04d9\u0440) en tatar) est un plat russe. Il s&rsquo;agit traditionnellement de p\u00e2te fine cuite farcie de viande hach\u00e9e.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\"><strong>P\u00e9nuwi<\/strong><\/span><br \/>\n[VaniVani] Esprit de la crise chez les VaniVani.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\"><strong>perroquet vert \u00e0 deux cr\u00eates et touffes rouges sous les ailes<\/strong><\/span><br \/>\nOiseau apparu pour la premi\u00e8re fois dans le roman<em> La Sant\u00e9 par les plantes<\/em>, de Francis Mizio.<br \/>\n<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><b><span style=\"color: #008000;\">phl\u00e9botomes<\/span><br \/>\n<\/b>Moustiques tr\u00e8s petits dont la femelle est h\u00e9matophage. Arrivent en France.\u00a0Le phl\u00e9botome est un insecte vecteur. S&rsquo;il est infect\u00e9, sa piq\u00fbre transmet la leishmaniose\u00a0; seulement certaines esp\u00e8ces sont des vecteurs prouv\u00e9s de la Leishmaniose. En Am\u00e9rique du Sud (Guyane), le paresseux \u00e0 deux doigts (unau) <em>choloepus didactylus<\/em> (Linnaeus, 1758) est le r\u00e9servoir du protozoaire<em> leishmania braziliensis guyanensis<\/em> responsable de leishmanioses cutan\u00e9es du type <em>espundia<\/em>. La transmission s&rsquo;effectue par un autre phl\u00e9botome, <em>lutzomyia umbratilis.<\/em><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><span style=\"color: #008000;\"><strong>pian<\/strong><\/span><br \/>\nLe pian de Guyane (opossum commun) est un petit marsupial aux oreilles noires et parfois blanches. Dans cette r\u00e9gion d\u2019outre mer, on y trouve 2 esp\u00e8ce de pian : le pian noir et le pian blanc. Il mesure 50 cm et poss\u00e8de une queue r\u00e9tractable tout aussi longue. On le compare \u00e0 un gros rat. Sa m\u00e2choire est particuli\u00e8rement puissante avec ses 50 dents coupantes ou broyantes. En Guyane, on le trouve principalement dans la for\u00eat, mais aussi dans les villes proche de la for\u00eat. C\u2019est un animal nocturne de la taille d\u2019un chat (il p\u00e8se entre 500 et 1500 g) qui dort le jour et vit la nuit. Il se nourrit de fruits, d\u2019insectes, de petits oiseaux et d\u2019\u0153ufs. Il se d\u00e9place tr\u00e8s lentement. Il utilise sa moustache comme organe tactile. Quand il a peur il d\u00e9gage une odeur d\u00e9sagr\u00e9able et fait un simulacre de mort. Il raidit son corps et en ouvre l\u00e9g\u00e8rement la bouche. Il se met en catatonie. Il est la proie de nombreux animaux tout particuli\u00e8rement les serpents et les f\u00e9lins. Le m\u00e2le vit seul tandis que la femelle vit avec sa port\u00e9e. Elle peut en avoir trois fois par an et donne naissance \u00e0 minimum 5 petits. La p\u00e9riode de gestation est de 12 jours seulement. Sourd et aveugles, ils vont rester dans la poche de la m\u00e8re, comme les kangourou, pendant plus de deux mois et ne p\u00e8sent \u00e0 ce moment-l\u00e0 que 0,2 g et ne mesurent que 12 millim\u00e8tres ! On peut trouver le pian dans la for\u00eat mais aussi dans les jardins avec des arbres fruitiers. Il peut parfois \u00e9galement fouiller les poubelles pour chercher de la nourriture. C\u2019est une esp\u00e8ce que l\u2019on trouve facilement en Guyane et vous tomberez rapidement nez \u00e0 nez avec un de ces marsupiales qui vous laissera sans doute un souvenir visuel et odorant. D\u2019ailleurs son nom est une d\u00e9formation du mot \u00ab puant \u00bb. Source :\u00a0<a style=\"color: #000000;\" href=\"https:\/\/www.entreprendre-en-guyane.fr\/pian-guyane\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">https:\/\/www.entreprendre-en-guyane.fr\/pian-guyane\/<\/a><br \/>\n<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><span style=\"color: #008000;\"><strong>piaye<\/strong><\/span><b><br \/>\n<\/b>Mauvais sort cr\u00e9ole.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><span style=\"color: #008000;\"><strong>pichaansi<\/strong><\/span><br \/>\nV\u00e9g\u00e9tal<span style=\"color: #ff6600;\"> [\u00e0 compl\u00e9ter].\u00a0<\/span><em>\u00ab\u00a0Pendant ce temps, le long du chemin, nous avions ramass\u00e9 de grandes feuilles de pichaansis et nous les avions mises dans des paniers.\u00a0\u00bb<\/em> Yanoama, Ettore Biocca (voir bibliographie).<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><span style=\"color: #008000;\"><strong>pikoulette<\/strong><\/span><br \/>\nAussi <strong>picoulet, picoulette, pikol\u00e8t, picolet, picolette<\/strong>. Le <em>sporophile curio<\/em> ou Picolette (<em>oryzoborus angolensis<\/em>) est une petite esp\u00e8ce de passereau de Guyane fran\u00e7aise r\u00e9put\u00e9 pour son chant extraordinaire et pour son \u00e9l\u00e9gante posture. Son plumage, gris chez les jeunes de l&rsquo;esp\u00e8ce, devient rouge et noir, chez le m\u00e2le apr\u00e8s leur mue. Le sporophile curio ou \u00ab picolette \u00bb est un oiseau de concours \u00e0 grande valeur.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #008000;\"><strong>Pilawi<\/strong><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\">Esprit de l\u2019eau chez les Way\u00e3pi.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><b><span style=\"color: #008000;\">pinot<\/span><br \/>\n<\/b>Palmier. Voir \u00ab\u00a0wassa\u00ef\u00a0\u00bb.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #008000;\"><b>pinoti\u00e8re<\/b><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0<\/span>Zone mar\u00e9cageuse en for\u00eat, domin\u00e9e par le palmier pinot.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><span style=\"color: #008000;\"><strong>pione<\/strong><\/span><br \/>\nNom vernaculaire du bouvreuil en Picardie et dans l&rsquo;est de la France, \u00e0 cause de la couleur rouge qui rappelle la fleur. On donne \u00e0 cet oiseau le nom de pione parce qu&rsquo;il a le ventre rouge. \u2014 (Gabriel-Antoine-Joseph H\u00e9cart, Dictionnaire rouchi-fran\u00e7ais, 1834)<br \/>\n(Ornithologie) Genre d&rsquo;oiseaux de la famille des <em>psittacid\u00e9s<\/em> (perroquets \u00ab\u00a0vrais\u00a0\u00bb, aras, etc.) comprenant huit esp\u00e8ces d&rsquo;Am\u00e9rique latine, caract\u00e9ris\u00e9es par leur taille moyenne, leur similarit\u00e9 aux amazones malgr\u00e9 un plumage aux couleurs plus ternes, leur anneau p\u00e9rioculaire d\u00e9nud\u00e9, et leurs plumes sous-caudales rouges (genre Pionus).<br \/>\n<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><span style=\"color: #008000;\"><strong>pirachkich<\/strong><\/span><br \/>\nLes pirachkichs sont des beignets frits farcis de pommes de terre en pur\u00e9e et oignons \u00e9pic\u00e9s. Ils se pr\u00e9sentent sous forme ovale, n\u00e9cessitant un fa\u00e7onnage des plus simples. La farce peut se varier \u00e0 l&rsquo;infini.\u00a0Source : <a href=\"https:\/\/www.750g.com\/pirachkichs-r58063.htm\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">https:\/\/www.750g.com\/pirachkichs-r58063.htm<\/a><br \/>\nLes pirachkichs sont la version tch\u00e9tch\u00e8ne A ne pas confondre avec les pirachkis, appellation et version russe.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><span style=\"color: #008000;\"><strong>Pirah\u00e3<\/strong><\/span><br \/>\nLes Pirah\u00e3s sont les membres d&rsquo;une tribu de chasseurs-cueilleurs d&rsquo;Amazonie, vivant principalement sur les rives du Maici, au Br\u00e9sil. On compte aujourd&rsquo;hui jusqu&rsquo;\u00e0 8 villages pendant la saison des pluies r\u00e9partis sur les 300 miles de la rivi\u00e8re. Daniel Everett (linguiste) indique que leur nombre a consid\u00e9rablement augment\u00e9 depuis les ann\u00e9es 1970, notamment gr\u00e2ce aux campagnes de vaccinations de l&rsquo;Organisation br\u00e9silienne de la Sant\u00e9, passant de 110 personnes dans les ann\u00e9es 1960-1970 \u00e0 aujourd&rsquo;hui 700, voire 1 000 personnes. Romain Filstroff rapporte que malgr\u00e9 le faible nombre de locuteurs, l&rsquo;isolement de cette population monolingue et ses motivations propres \u00e0 le rester ne permettent pas de consid\u00e9rer le Pirah\u00e3 comme une langue en danger. Le pirah\u00e3 ou m\u00fara-pirah\u00e3, en pirah\u00e3 xipait\u00edis\u00ed, est la langue parl\u00e9e par les Pirah\u00e3s (qui se d\u00e9nomment eux-m\u00eames H\u00edat\u00edih\u00ed, soit \u00ab ceux qui sont droits \u00bb). Ce peuple, qui ne compte plus qu&rsquo;environ 400 individus, vit au Br\u00e9sil, le long de la rivi\u00e8re Maici (affluent de l&rsquo;Amazone), dans l&rsquo;\u00c9tat de l&rsquo;Amazonas. Il s&rsquo;agirait de la derni\u00e8re des langues m\u00fara (en) encore parl\u00e9e, les autres langues de ce groupe linguistique s&rsquo;\u00e9tant \u00e9teintes \u00e0 des \u00e9poques relativement r\u00e9centes. Par cons\u00e9quent, il s&rsquo;agit techniquement d&rsquo;un isolat, sans rapport avec d&rsquo;autres langues actuelles. Bien qu&rsquo;elle ne compte que 700 \u00e0 1 000 locuteurs environ (en 2017), distribu\u00e9s dans huit villages le long du rivage de la Maici, on ne peut pas dire qu&rsquo;elle soit en danger imm\u00e9diat d&rsquo;extinction, notamment parce que la communaut\u00e9 pirah\u00e3 est principalement monolingue. Certaines des caract\u00e9ristiques de la langue sont consid\u00e9r\u00e9es comme particuli\u00e8res voire uniques, m\u00eame s&rsquo;il existe des controverses \u00e0 ce propos. La principale source d&rsquo;information sur cette langue provient de la grammaire r\u00e9dig\u00e9e en 1986 par Daniel Everett (travaillant pour l&rsquo;organisation missionnaire SIL International), et des articles qu&rsquo;il a continu\u00e9 \u00e0 publier ult\u00e9rieurement.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\"><strong>pira\u00ef, piraye<\/strong><\/span><br \/>\nPiranha noir. <em>Serrasalmus rhombeus<\/em> est un piranha de la famille des <em>serrasalmidae<\/em>. Il vit en Am\u00e9rique du Sud dans les bassins de l&rsquo;Amazone et de l&rsquo;Or\u00e9noque, dans les cours d&rsquo;eau du nord et de l&rsquo;est du plateau des Guyanes ainsi que dans ceux au nord-est du Br\u00e9sil. Avec une taille maximum de 50 cm et un poids de 3 \u00e0 4 kg, c&rsquo;est une grande esp\u00e8ce de piranha. Les muscles de sa m\u00e2choire sont d\u00e9mesur\u00e9s par rapport \u00e0 sa taille, ce qui permet au piranha noir d\u2019exercer une force de morsure \u00e9quivalant \u00e0 30 fois son poids corporel. C\u2019est un exploit in\u00e9gal\u00e9 dans le monde animal.<br \/>\n<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #008000;\"><b>pirogue fileuse<\/b><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\">Pirogue bushinengue \u00e9troite et longue aux extr\u00e9mit\u00e9s curvilignes, d\u00e9cor\u00e9es de motifs d\u2019entrelacs appel\u00e9s temb\u00e9 et de d\u00e9cors d\u2019inspiration contemporaine, destin\u00e9es au transport de passagers et adapt\u00e9es au passages des sauts.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><strong><span style=\"color: #008000;\">piya\u00efe<\/span><br \/>\n<\/strong>Chaman, en wayan\u00e3. Du cr\u00e9ole guyanais piaye, qui est le nom donn\u00e9 localement au piaye \u00e9cureuil (<em>piaya cayana<\/em>). Il est possible que ce dernier d\u00e9rive lui-m\u00eame du wayana p\u00efjai signifiant \u00ab\u00a0chamane\u00a0\u00bb, en raison du pouvoir suppos\u00e9 de plusieurs <em>cuculid\u00e9s<\/em>, dont les piayes, de chanter \u00e0 l&rsquo;approche de la pluie.<br \/>\n<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #008000;\"><b>placer<\/b><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\">Gisement minier.<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0<\/span><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><b><span style=\"color: #008000;\">placette<\/span><br \/>\n<\/b>En phytosociologie, une placette permanente est une surface d\u00e9limit\u00e9e et localis\u00e9e avec pr\u00e9cision, dans laquelle des inventaires de v\u00e9g\u00e9tation (parfois de microfaune) sont effectu\u00e9s plusieurs fois durant une p\u00e9riode. La taille diff\u00e8re de quelques m\u00b2 (phytosociologie), dizaines des m\u00b2 (inventaire forestier, <a style=\"color: #000000;\" href=\"https:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/Reducing_Emissions_from_Deforestation_and_Forest_Degradation\">REDD<\/a> &#8211; Reducing Emissions from Deforestation and Forest Degradation) jusqu&rsquo;au 1 ha (recherche, par exemple les placettes CTFS). (Wikip\u00e9dia).<span class=\"Apple-converted-space\"><br \/>\n<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\"><strong>poisson d\u2019argent<\/strong><\/span><br \/>\nLe poisson d&rsquo;argent (<em>lepisma saccharinea<\/em>), ou l\u00e9pisme, est une esp\u00e8ce d&rsquo;insectes apt\u00e8res de l&rsquo;ordre des zygentomes et de la famille des <em>lepismatidae<\/em>. Il est parfois encore d\u00e9sign\u00e9 comme appartenant \u00e0 l&rsquo;ordre des thysanoures, bien que cet ordre ne soit plus reconnu. Mesurant entre 10 et 15 mm adulte, le l\u00e9pisme a une t\u00eate pourvue d&rsquo;yeux \u00e0 facettes partiellement d\u00e9velopp\u00e9s, t\u00eate prolong\u00e9e par deux longues antennes. Son corps aplati est couvert d&rsquo;\u00e9cailles. Il est surnomm\u00e9 \u00ab poisson d&rsquo;argent \u00bb en raison de ses \u00e9cailles qui lui donnent un aspect m\u00e9tallique et par ses mouvements rapides \u00e9voquant la nage d&rsquo;un poisson. Son abdomen se termine par trois longs prolongements fins (les deux lat\u00e9raux sont appel\u00e9s cerques, le m\u00e9dian, couvert de soies, s&rsquo;appelle l&rsquo;\u00e9piprocte). Les jeunes sont blancs et prennent la couleur argent\u00e9e trois \u00e0 quatre semaines apr\u00e8s leur naissance. Les \u0153ufs sont blanch\u00e2tres et ovales et mesurent environ 0,8 mm de longueur. Le l\u00e9pisme \u00e9tant am\u00e9tabole, le d\u00e9veloppement larvaire s&rsquo;effectue par mues successives sans modifications notables de l&rsquo;aspect g\u00e9n\u00e9ral. Un l\u00e9pisme vit en moyenne trois ans, bien que des individus aient d\u00e9pass\u00e9 les sept ans. Toutefois, les populations croissent lentement malgr\u00e9 l&rsquo;absence de pr\u00e9dateur. Les l\u00e9pismes ne pr\u00e9sentent aucun danger pour l&rsquo;homme. Ils sont toutefois consid\u00e9r\u00e9s comme ind\u00e9sirables dans les habitations, ainsi que dans les services d&rsquo;archives et les biblioth\u00e8ques du fait des dommages qu&rsquo;ils causent aux livres et aux liasses de papier. Dans les biblioth\u00e8ques des monast\u00e8res, o\u00f9 ils causaient d&rsquo;importants d\u00e9g\u00e2ts, ils \u00e9taient consid\u00e9r\u00e9s comme un symbole du temps qui passe et qui d\u00e9truit tout.<br \/>\n<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #008000;\"><b>polissoirs<\/b><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\">Fentes creus\u00e9es dans les rochers de sauts avec lesquels les premiers am\u00e9rindiens fa\u00e7onnaient et aff\u00fbtaient des lames.<br \/>\n<\/span><span style=\"color: #000000;\">Voir ici <a style=\"color: #000000;\" href=\"http:\/\/nadpinon.over-blog.com\/article-36238344.html\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">http:\/\/nadpinon.over-blog.com\/article-36238344.html<\/a><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><span style=\"color: #008000;\"><strong>Popoke<\/strong><\/span><br \/>\nLe Popoke serait une sorte de tigre d\u2019eau et il serait responsable de la mort d\u2019un gar\u00e7on de 7 ans qui se baignait \u00e0 Maripasoula le 21 octobre 1962 au d\u00e9barcad\u00e8re. Des gendarmes pr\u00e9sents sur les lieux rep\u00each\u00e8rent apr\u00e8s trois heures de recherches le corps du gar\u00e7on partiellement d\u00e9vor\u00e9. Les traces de morsures ne correspondaient \u00e0 aucun animal connu. Ren\u00e9 Ricate, ancien pr\u00e9fet de Guyane \u00e0 cette \u00e9poque a enqu\u00eat\u00e9 sur l\u2019affaire et \u00e0 lu le certificat de d\u00e9c\u00e8s fait par le docteur Lamonerie et cite un rapport de gendarmerie qui en t\u00e9moigne dans son livre \u2019\u2019De l\u2019\u00eele du Diable aux Tumuc Humac\u2019\u2019. Il a relev\u00e9 plusieurs t\u00e9moignages de t\u00e9moins qui ont vu des Popoke. Il serait pr\u00e9sent sur le Maroni, l\u2019Approuague, l\u2019Oyapock et dans de nombreux fleuves Sud-Am\u00e9ricains. Il serait apparent\u00e9 au \u00ab IEMISCH \u00bb, autre animal inconnu et similaire qui hante les cours d\u2019eau de Patagonie. Il lui arriverait m\u00eame d\u2019attaquer les canots et serait responsable de nombreuses morts violentes, les t\u00e9moignages de son existence sont l\u00e9gions, certains pensent qu\u2019il s\u2019agirait d\u2019une loutre g\u00e9ante.<br \/>\n<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #008000;\"><b>pou d\u2019agouti<\/b><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\">Acarien qui provoque d&rsquo;importantes d\u00e9mangeaisons. \u00b7<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><b><span style=\"color: #008000;\">poule-perdrix<\/span><br \/>\n<\/b>Gibier. <span style=\"color: #ff6600;\">\u00c0 compl\u00e9ter.<\/span><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #008000;\"><b>puce chique<\/b><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><span style=\"color: #ff6600;\">\u00c0 compl\u00e9ter.<\/span><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><span style=\"color: #008000;\"><strong>puma<\/strong><\/span><br \/>\nLe puma (<em>puma concolor<\/em>), \u00e9galement appel\u00e9 lion de montagne, ou cougar, est un mammif\u00e8re carnivore qui appartient \u00e0 la famille des f\u00e9lid\u00e9s. C&rsquo;est un animal solitaire qui vit en Am\u00e9rique. Difficile \u00e0 observer, il ressemble \u00e0 un l\u00e9opard sans taches, ce qui explique que, par abus de langage, on le d\u00e9signe parfois \u00e9galement sous le terme de \u00ab panth\u00e8re \u00bb.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\"><strong>puraque<\/strong><\/span><br \/>\nL&rsquo;anguille \u00e9lectrique (<em>electrophorus electricus<\/em>) est une esp\u00e8ce de poissons d&rsquo;eau douce du Nord de l&rsquo;Am\u00e9rique du Sud, du bassin de l&rsquo;Or\u00e9noque \u00e0 celui de l&rsquo;Amazone. Ce poisson peut atteindre 2,5 m et peser 20 kg. Malgr\u00e9 son nom et en d\u00e9pit de sa ressemblance aux vraies anguilles, l&rsquo;anguille \u00e9lectrique n&rsquo;appartient pas \u00e0 l&rsquo;ordre des anguilliformes mais \u00e0 celui des gymnotiformes et \u00e0 la famille des <em>gymnotidae<\/em> (certains le classent dans une famille \u00e0 part, les <em>electrophoridae<\/em>). Elle a longtemps \u00e9t\u00e9 consid\u00e9r\u00e9e comme la seule esp\u00e8ce du genre <em>electrophorus<\/em>, jusqu&rsquo;\u00e0 ce qu&rsquo;une \u00e9tude publi\u00e9e en 2019 r\u00e9v\u00e8le l&rsquo;existence de deux autres esp\u00e8ces, E. voltai et E. varii, qui se diff\u00e9rencient d&rsquo;E. electricus par des caract\u00e8res morphologiques, g\u00e9n\u00e9tiques et \u00e9cologiques.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><b><span style=\"color: #008000;\">Puu Baaka<\/span> <\/b><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><i>\u00ab\u00a0C\u00e9r\u00e9monie de fin de deu<\/i><i>i<\/i><i>l chez les Noirs Marrons.\u00a0\u00bb<\/i> (Colin Niel)<\/span><\/p>\n<hr \/>\n<h1 style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #008000;\"><strong>Q &#8212;-<\/strong><\/span><\/h1>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #008000;\"><b>quilombos<\/b><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\">Au Br\u00e9sil, communaut\u00e9s rurales noires, form\u00e9es de descendants d&rsquo;esclaves qui avaient fui pour se cacher dans des zones recul\u00e9es.<\/span><\/p>\n<hr \/>\n<h1 style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #008000;\"><strong>R &#8212;-<\/strong><\/span><\/h1>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><b><span style=\"color: #008000;\">rainette-singe<\/span><br \/>\n<\/b>Rainette insectivore d\u2019une dizaine de centim\u00e8tres au ventre cr\u00e8me pour une peau globalement d\u2019un beau vert soutenu, qui commence \u00e0 se mouvoir lorsque la lumi\u00e8re baisse et que la nuit s\u2019installe. Pyllomedusa bicolor grimpe aux arbres \u00e0 la force de ses petits biceps, un peu \u00e0 la mani\u00e8re des primates et poss\u00e8de \u00e0 l\u2019extr\u00e9mit\u00e9 de ses doigts et de ses orteils, pr\u00e9hensiles, des disques adh\u00e9sifs lui permettant d\u2019adh\u00e9rer \u00e0 toutes les surfaces, m\u00eame les plus verticales. Sa peau s\u00e9cr\u00e8te une substance que l\u2019on peut r\u00e9cup\u00e9rer par simple pression ou raclage qui contient de la deltorphine, une mol\u00e9cule active toxine opio\u00efde plus puissante que la morphine. Certaines ethnies amazoniennes s\u2019en servent encore comme m\u00e9dicament, quand elles ne l\u2019utilisent pas, comme les Mats\u00e9s du P\u00e9rou, pour des rites magiques de pr\u00e9paration \u00e0 la chasse.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><b><br \/>\n<\/b><b>ratafia<br \/>\n<\/b>Un ratafia est une boisson alcoolis\u00e9e douce, souvent artisanale, obtenue par mac\u00e9ration de fruits, de mo\u00fbt de raisin ou autre v\u00e9g\u00e9taux dans l&rsquo;alcool et le sucre.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><strong><br \/>\nraton-crabier<\/strong><br \/>\nLe Raton crabier ou Chien crabier (Procyon cancrivorus) est un mammif\u00e8re omnivore d&rsquo;Am\u00e9rique du sud, de la famille des procyonid\u00e9s. Son r\u00e9gime consiste en fruits secs et petits insectes qu\u2019il trouve le long des baies.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<strong>restoren<\/strong><br \/>\n[VaniVani] Restaurant vaniVani.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<strong>roucou<\/strong><br \/>\nTeinture. Le roucouyer (Bixa orellana L., 1753) est une esp\u00e8ce d&rsquo;arbres ou d&rsquo;arbustes de la famille des Bixaceae, originaire des r\u00e9gions tropicales d&rsquo;Am\u00e9rique du Sud. Ses fleurs sont roses et il donne des fruits rouges \u00e0 \u00e9pines, remplis de graines, rouges elles aussi. L\u2019enveloppe de celle-ci donne une teinture appel\u00e9e roucou. La graine du roucouyer, n&rsquo;est pas consomm\u00e9e par elle-m\u00eame. Elle est r\u00e9colt\u00e9e puis s\u00e9ch\u00e9e pour en extraire la cire qui entoure les graines, tr\u00e8s riche en carot\u00e9no\u00efdes. Par m\u00e9tonymie, le terme roucou peut d\u00e9signer aussi bien l\u2019arbre, la graine ou la teinture, suivant le contexte. Le roucou utilis\u00e9 en alimentation, est un puissant colorant, et aussi un condiment, \u00e0 la saveur l\u00e9g\u00e8re de muscade poivr\u00e9en 1.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<strong>Roucouyennes<\/strong><br \/>\nLe peuple Wayan\u00e3 est l&rsquo;un des six peuples am\u00e9rindiens vivant en Guyane, sur les rives du fleuve Maroni et de la rivi\u00e8re Tampok. Ces Am\u00e9rindiens, originaires du sud de l&rsquo;actuelle Guyane1, autrefois aussi appel\u00e9s Roucouyennes, vivent au bord de l&rsquo;eau en communaut\u00e9s villageoises. Peuple caribe, comme les Kali&rsquo;nas, les Wayanas habitent une vaste zone frontali\u00e8re entre le Br\u00e9sil, le Surinam et la Guyane fran\u00e7aise. En Guyane, ils vivent sur le Litany (Aletani), nom donn\u00e9 \u00e0 la partie du Maroni en amont de Maripasoula. Les Wayanas partagent leur territoire socioculturel avec les Apala\u00ef, aussi Caribe. Ceux-ci sont moins d&rsquo;une cinquantaine d&rsquo;individus en Guyane. Ils vivent dans la commune de Maripasoula entre le bourg de Maripasoula et le village Pidima.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<strong>roucouyer<\/strong><br \/>\nVoir \u00ab\u00a0roucou\u00a0\u00bb<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<strong>roul\u00e8re<\/strong><br \/>\nDanse cr\u00e9ole.<br \/>\n<\/span><\/p>\n<hr \/>\n<h1 style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #008000;\"><strong>S &#8212;-<\/strong><\/span><\/h1>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><b>saki<\/b><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\">Le saki \u00e0 face blanche (Pithecia pithecia) est un primate du nord de l&rsquo;Am\u00e9rique du Sud.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><strong>sambula<\/strong><br \/>\nLe sambula, tambour traditionnel kali\u2019na, rythme les choeurs et imprime cette une qui convie l&rsquo;assistance \u00e0 se prendre par la main et marquer la syncope du pas, le buste pench\u00e9 en avant.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<strong>S\u00e2me<\/strong><br \/>\nLes Samis sont un peuple autochtone d&rsquo;une zone qui couvre le nord de la Su\u00e8de, de la Norv\u00e8ge et de la Finlande ainsi que la p\u00e9ninsule de Kola en Russie connue sous le nom de Laponie. Leur endonyme, Saami dans leur propre langue, est \u00e9galement parfois \u00e9crit \u00ab S\u00e1mi \u00bb, \u00ab Sames \u00bb, \u00ab Sam\u00e9s \u00bb ou encore \u00ab S\u00e2mes \u00bb. Les Samis parlent des langues sames. Ce peuple est souvent nomm\u00e9 \u00ab Lapons \u00bb mais ce terme est non seulement un terme \u00e9tranger mais aussi originellement p\u00e9joratif, issu de la racine lapp qui signifie porteur de haillons en su\u00e9dois. De m\u00eame, ils appellent leurs terres ancestrales S\u00e1pmi et non Laponie. Les activit\u00e9s traditionnelles des Samis \u00e9taient autrefois la p\u00eache et l&rsquo;\u00e9levage de rennes, mais aujourd&rsquo;hui seule une minorit\u00e9 des 85 000 Sames en vit encore.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<strong>Saramaca, <b>Saramaka<\/b><\/strong><br \/>\n<i>\u00ab\u00a0Peuple noir-marron install\u00e9 au Su<\/i><i>ri<\/i><i>name<\/i><i>, <\/i><i>mais \u00e9galement pr<\/i><i>\u00e9<\/i><i>sent dans plusieurs communes littorales de Guyane.\u00a0\u00bb<\/i> (Colin Niel).<br \/>\nLes Saramaca sont un peuple bushinengu\u00e9 (noir-marron), descendant d&rsquo;esclaves fugitifs d&rsquo;ascendance africaine emmen\u00e9s au Suriname pour travailler dans les plantations. On consid\u00e8re que leur premi\u00e8re fuite eut lieu en 1690. Une importante communaut\u00e9 Saramaca vit en Guyane. Leur langue, le saramaka est diff\u00e9rente des langues des autres langues noir marron comme la langue des Aluku, des Ndjuka et des Paramaka. En particulier, elle utilise plusieurs mots d&rsquo;origine portugaise (par exemple mujee (\u00ab mulher \u00bb en portugais) pour \u00ab femme \u00bb au lieu de oueman). Le cr\u00e9ole saramaca est tr\u00e8s proche de l&rsquo;anglais, mais avec plus d&rsquo;un tiers du vocabulaire issu du portugais.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<strong>sarigue<\/strong><br \/>\nLe terme sarigue est un mot fran\u00e7ais d&rsquo;origine tupi qui peut d\u00e9signer plusieurs animaux en fran\u00e7ais. Sarigue, nom donn\u00e9 en fran\u00e7ais aux marsupiaux d&rsquo;Am\u00e9rique, synonyme d&rsquo;opossum.<br \/>\nSarigue &#8211; toute esp\u00e8ce de la famille des Didelphid\u00e9s.<br \/>\nSarigue d&rsquo;Am\u00e9rique du Nord ou Sarigue de Virginie &#8211; Didelphis virginiana<br \/>\nSarigue aquatique &#8211; Chironectes minimus<br \/>\nSarigue de Colombie &#8211; Marmosa handley<br \/>\nSarigue d&rsquo;eau &#8211; Chironectes minimus<br \/>\nSarigue \u00e0 oreilles blanches &#8211; Didelphis albiventris<br \/>\nSarigue \u00e0 oreilles noires &#8211; Didelphis marsupialis<br \/>\nSarigue du Sud-Est br\u00e9silien &#8211; Didelphis aurita<br \/>\nSarigue de Cuvier ou Sarigue de Montmartre, noms commun habituellement donn\u00e9s \u00e0 l&rsquo;esp\u00e8ce fossile Peratherium cuvieri, trouv\u00e9e dans les carri\u00e8res de Montmartre.<br \/>\n<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><b><span style=\"color: #008000;\">saut<\/span><br \/>\n<\/b>Zone de rapides sur les fleuves et rivi\u00e8res de Guyane.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #008000;\"><b>savane-roche<\/b><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\">\u00c9claircie foresti\u00e8re ou affleure la roche granitique.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<strong>serpent corail<\/strong><br \/>\nLe terme serpents corail s&rsquo;applique \u00e0 un groupe \u00e9tendu de serpents de la famille des Elapidae. Ils peuvent \u00eatre divis\u00e9s en deux groupes distincts, le groupe du Nouveau Monde et le groupe de l&rsquo;Ancien Monde. Ils sont parmi les plus venimeux au monde. Les serpents corail sont surtout connus pour leurs anneaux color\u00e9s rouges, jaunes et noirs. Ils peuvent avoir diff\u00e9rents aspects : certaines esp\u00e8ces n&rsquo;ont que des anneaux rouges et noirs, ou n&rsquo;ont aucun anneau du tout. Les couleurs tr\u00e8s vives du serpent corail sont un avertissement pour les autres animaux. Les pr\u00e9dateurs savent qu\u2019elles signifient que ce serpent est tr\u00e8s venimeux. Les serpents corail sont dispers\u00e9s dans les for\u00eats tropicales de trois continents : Afrique du Sud, et dans les 3 Am\u00e9riques, Asie m\u00e9ridionale et Asie. L\u2019esp\u00e8ce la plus r\u00e9pandue (Micrurus lemniscatus) se retrouve dans les vall\u00e9es tropicales du Mexique et de l\u2019Am\u00e9rique centrale ainsi que toute l&rsquo;Amazonie. Attaqu\u00e9s, les serpents les plus dangereux restent sans d\u00e9fense si on les attrape par derri\u00e8re la t\u00eate. Contrairement \u00e0 d&rsquo;autres esp\u00e8ces, ils ne redressent pas la t\u00eate en cas de danger, il est facile de leur marcher dessus ou d&rsquo;\u00eatre victime de morsure lors du jardinage. M\u00eame \u00e0 faible dose, son venin est dangereux pour l&rsquo;homme puisqu&rsquo;il est neurotoxique et paralyse le syst\u00e8me nerveux.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<strong>Shuar<\/strong><br \/>\nLes Shuars sont l&rsquo;un des peuples am\u00e9rindiens faisant partie d&rsquo;un groupe ethnolinguistique habitants des for\u00eats de la haute Amazonie qui ont \u00e9t\u00e9 d\u00e9sign\u00e9s par les premiers envahisseurs espagnols sous le nom de Jivaros (Xibaros), terme dont la signification est \u00ab sauvage \u00bb ou \u00ab barbare \u00bb. Cette appellation p\u00e9jorative est rejet\u00e9e et consid\u00e9r\u00e9e comme insultante par les int\u00e9ress\u00e9s, qui l\u2019ont \u00e0 leur tour utilis\u00e9e pour d\u00e9signer les groupes d\u2019indiens accultur\u00e9s partis peupler les banlieues urbaines. Leurs territoires sont actuellement coup\u00e9s en deux, depuis la guerre de 1941, par la fronti\u00e8re entre l&rsquo;\u00c9quateur et le P\u00e9rou. Cinq peuples sont regroup\u00e9s sous le terme de Jivaros (chiffres de population approximatifs) : Majoritairement en \u00c9quateur : les Shuar (40 000), les Achuar (5 000) et les Shiwiars (700) ; Majoritairement au P\u00e9rou : les Aguarunas (45 000) et les Huambisas (5 500). Voir : <em>tsantsas<\/em>.\u00a0<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<strong>siguine<\/strong><br \/>\nPhilodendron giganteum, siguine blanche (Guadeloupe). Dans leur milieu d&rsquo;origine, les feuilles atteignent 120 cm de longueur, et peuvent d\u00e9passer parfois les 150 cm.\u00a0La confusion est possible avec Scindapsus (pothos, liane du diable, etc.), qui est originaire des \u00celes Salomon, et avec d&rsquo;autres philodendrons. Autre liane originaire d&rsquo;Am\u00e9rique centrale, la plante verte d&rsquo;appartement improprement d\u00e9nomm\u00e9e philodendron, bien qu&rsquo;appartenant \u00e0 la m\u00eame famille mais d&rsquo;un genre diff\u00e9rent, s&rsquo;appelle Monstera deliciosa (genre Monstera).<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<strong>simarouba<\/strong><br \/>\nSimarouba est un genre d&rsquo;arbres originaires des for\u00eats n\u00e9otropicales2, appartenant \u00e0 la famille des Simaroubaceae (qui lui doit son nom), et dont l&rsquo;esp\u00e8ce type est Simarouba amara Aubl.<br \/>\n<b><br \/>\nsinge-araign\u00e9e<\/b><br \/>\nVoir at\u00e8le, baboune, kwata&#8230;<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<strong>surubi<\/strong><br \/>\nLes surubis (ou Pseudoplatystoma) sont un genre de poissons siluriformes d&rsquo;eau douce de la famille des Pimelodidae, natifs d&rsquo;Am\u00e9rique du Sud. Tr\u00e8s appr\u00e9ci\u00e9s pour leur valeur gastronomique, ils ont \u00e9t\u00e9 d\u00e9cim\u00e9s par la p\u00eache sportive ces derni\u00e8res ann\u00e9es[Quand ?][r\u00e9f. souhait\u00e9e], ainsi que par l&rsquo;alt\u00e9ration de leur habitat \u00e9tant donn\u00e9e la construction de centrales hydro\u00e9lectriques (Itaip\u00fa et Yacireta sur le r\u00edo Paran\u00e1)[r\u00e9f. souhait\u00e9e]. Leur nom vernaculaire en Guyane est huluwi mais aussi torche tigre.<\/span><\/p>\n<hr \/>\n<h1 style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #008000;\"><strong>T &#8212;-<\/strong><\/span><\/h1>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #008000;\"><strong>taaputiki<\/strong><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\">Esp\u00e8ce d\u2019arbre de Guyane<br \/>\nListe ici : <a href=\"https:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/Liste_des_esp\u00e8ces_d%27arbres_de_Guyane\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">https:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/Liste_des_esp\u00e8ces_d%27arbres_de_Guyane<\/a><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\"><strong>takari<\/strong><\/span><br \/>\n(Guyane) Longue perche servant \u00e0 diriger une pirogue.<br \/>\n<em>\u00ab\u00a0J&rsquo;ai confi\u00e9 la barre \u00e0 Patrice et je me suis mis \u00e0 l&rsquo;avant pour essayer, avec un takari, d&rsquo;\u00e9carter un \u00e9ventuel rocher,[&#8230;].\u00a0\u00bb<\/em><br \/>\n(Madeleine Aubert, Le dernier souffle des indiens, \u00c9d. Laffond, 1977)<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<span style=\"color: #008000;\"><strong>takariste<\/strong><\/span><br \/>\nConducteur de pirogue, \u00e0 la perche (voir takari).<br \/>\n<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><b>taki-taki <\/b><b><br \/>\n<\/b>(Faire du bruit) Langue couramment utilis\u00e9e sur le Maroni, o\u00f9 vivent les communaut\u00e9s entre autres de descendants de Noirs marrons : Bonis et Ndjukas.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><b><\/b><br \/>\n<strong>tamandua<\/strong><br \/>\nTamandua est un genre de fourmilier compos\u00e9 de deux esp\u00e8ces.<br \/>\nTamandua mexicana (Saussure, 1860) &#8211;\u00a0Tamandua du Mexique<br \/>\nTamandua tetradactyla (Linnaeus, 1758) &#8211;\u00a0Tamandua t\u00e9tradactyle ou Fourmilier \u00e0 collier.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><strong>tamannwa<\/strong><br \/>\nDanse cr\u00e9ole.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<strong>tamanoir<\/strong><br \/>\nLe tamanoir, \u00e9galement nomm\u00e9 fourmilier g\u00e9ant ou grand fourmilier2 (Myrmecophaga tridactyla), est une esp\u00e8ce de mammif\u00e8res de la famille des Myrmecophagidae. C&rsquo;est la seule esp\u00e8ce du genre Myrmecophaga. C&rsquo;est un grand mammif\u00e8re insectivore natif de l&rsquo;Am\u00e9rique centrale et du Sud. Il est l&rsquo;une des quatre esp\u00e8ces vivantes de fourmiliers et class\u00e9, avec les paresseux, dans l&rsquo;ordre Pilosa. Le tamanoir est surtout terrestre, contrairement \u00e0 d&rsquo;autres fourmiliers ou paresseux, qui sont arboricoles ou semi-arboricoles. L&rsquo;esp\u00e8ce est la plus grande de sa famille avec une taille moyenne comprise entre 182 et 217 cm et un poids allant de 33 \u00e0 41 kg pour les m\u00e2les, de 27 \u00e0 39 kg pour les femelles. Le tamanoir est reconnaissable \u00e0 son museau allong\u00e9, sa queue touffue, ses griffes avant longues et son pelage de couleur distincte. Le fourmilier g\u00e9ant se rencontre dans de multiples habitats, notamment les prairies et la for\u00eat tropicale. Il vit g\u00e9n\u00e9ralement \u00e0 cheval sur plusieurs biotopes vitaux. Le tamanoir se nourrit dans les zones ouvertes, pour se reposer dans les zones plus bois\u00e9es. Il se nourrit principalement de fourmis et de termites, en utilisant ses griffes de devant pour les d\u00e9terrer et sa longue langue collante pour les recueillir. Ils sont pour la plupart solitaires sauf pendant les relations m\u00e8re-jeunes ou lors de l&rsquo;accouplement; les interactions entre m\u00e2les sont agressives. Les femelles portent leur prog\u00e9niture sur leur dos jusqu&rsquo;au sevrage. Le fourmilier g\u00e9ant est r\u00e9pertori\u00e9 comme vuln\u00e9rable par l&rsquo;Union internationale pour la conservation de la nature. Il a disparu de nombreuses parties de son ancienne aire de r\u00e9partition, y compris la quasi-totalit\u00e9 de l&rsquo;Am\u00e9rique centrale. Les menaces \u00e0 sa survie comprennent la destruction des habitats, le feu, et le braconnage pour la fourrure et la viande de brousse, bien que certains fourmiliers habitent dans des zones prot\u00e9g\u00e9es. Avec son apparence et ses habitudes distinctives, le fourmilier a \u00e9t\u00e9 pr\u00e9sent\u00e9 dans les mythes pr\u00e9colombiens et contes populaires.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\">tamanoir Le tamanoir, \u00e9galement nomm\u00e9 fourmilier g\u00e9ant ou grand fourmilier2 (Myrmecophaga tridactyla), est une esp\u00e8ce de mammif\u00e8res de la famille des Myrmecophagidae. C&rsquo;est la seule esp\u00e8ce du genre Myrmecophaga. C&rsquo;est un grand mammif\u00e8re insectivore natif de l&rsquo;Am\u00e9rique centrale et du Sud. Il est l&rsquo;une des quatre esp\u00e8ces vivantes de fourmiliers et class\u00e9, avec les paresseux, dans l&rsquo;ordre Pilosa. Le tamanoir est surtout terrestre, contrairement \u00e0 d&rsquo;autres fourmiliers ou paresseux, qui sont arboricoles ou semi-arboricoles. L&rsquo;esp\u00e8ce est la plus grande de sa famille avec une taille moyenne comprise entre 182 et 217 cm et un poids allant de 33 \u00e0 41 kg pour les m\u00e2les, de 27 \u00e0 39 kg pour les femelles. Le tamanoir est reconnaissable \u00e0 son museau allong\u00e9, sa queue touffue, ses griffes avant longues et son pelage de couleur distincte. Le fourmilier g\u00e9ant se rencontre dans de multiples habitats, notamment les prairies et la for\u00eat tropicale. Il vit g\u00e9n\u00e9ralement \u00e0 cheval sur plusieurs biotopes vitaux. Le tamanoir se nourrit dans les zones ouvertes, pour se reposer dans les zones plus bois\u00e9es. Il se nourrit principalement de fourmis et de termites, en utilisant ses griffes de devant pour les d\u00e9terrer et sa longue langue collante pour les recueillir. Ils sont pour la plupart solitaires sauf pendant les relations m\u00e8re-jeunes ou lors de l&rsquo;accouplement; les interactions entre m\u00e2les sont agressives. Les femelles portent leur prog\u00e9niture sur leur dos jusqu&rsquo;au sevrage. Le fourmilier g\u00e9ant est r\u00e9pertori\u00e9 comme vuln\u00e9rable par l&rsquo;Union internationale pour la conservation de la nature. Il a disparu de nombreuses parties de son ancienne aire de r\u00e9partition, y compris la quasi-totalit\u00e9 de l&rsquo;Am\u00e9rique centrale. Les menaces \u00e0 sa survie comprennent la destruction des habitats, le feu, et le braconnage pour la fourrure et la viande de brousse, bien que certains fourmiliers habitent dans des zones prot\u00e9g\u00e9es. Avec son apparence et ses habitudes distinctives, le fourmilier a \u00e9t\u00e9 pr\u00e9sent\u00e9 dans les mythes pr\u00e9colombiens et contes populaires.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<strong>tanbou<\/strong><br \/>\nDanse cr\u00e9ole.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<strong>T\u00e0p\u00e2p\u00f9kit\u00ef<\/strong><br \/>\n[Macroqa] Premier arbre de la cr\u00e9ation selon les Macroqa, qui h\u00e9bergeait Toucan Toco et surplombait la maison de P\u00e8re Agouti et M\u00e8re Alouate.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<strong>tapekwa<\/strong><br \/>\n[Wayan\u00e3] Tapekwa tapia&rsquo;ilena<br \/>\nTapekwa tapia&rsquo;ilena signifie litt\u00e9ralement \u00ab danse des \u00e9ventails \u00e0 fourmis \u00bb et est un rituel d&rsquo;imposition r\u00e9serv\u00e9 aux femmes way\u00e3pi. Durant cette danse, des \u00e9ventails tress\u00e9s dans lesquels sont ins\u00e9r\u00e9es des fourmis, sont appliqu\u00e9s sur le corps des participantes. En r\u00e9sistant aux piq\u00fbres des insectes, elles s&rsquo;affirment comme des m\u00e9nag\u00e8res dignes de ce nom. Une fois le rituel termin\u00e9, les danseuses se partagent les \u00e9ventails.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><strong>tapir<\/strong><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\">Compl\u00e9ter.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<strong>tapu<\/strong><br \/>\n<span style=\"color: #ff6600;\">[\u00e0 compl\u00e9ter]<\/span> Probablement une fibre v\u00e9g\u00e9tale.<br \/>\nSinon, par ailleurs, un homonyne : Le concept de tapu (ou tabu) existe dans plusieurs soci\u00e9t\u00e9s polyn\u00e9siennes &#8211; par exemple aux Tonga, aux Samoa et chez les Maori de Nouvelle-Z\u00e9lande. Il fait r\u00e9f\u00e9rence \u00e0 un interdit li\u00e9 au sacr\u00e9. En hawa\u00efen, qui est \u00e9galement une langue polyn\u00e9sienne, on trouve le terme proche kapu.<br \/>\nDans les traditions maori et tongiennes, quelque chose qui est tapu (maori) ou tabu (tongien) est inviolable d\u00fb \u00e0 son caract\u00e8re sacr\u00e9. Il peut m\u00eame \u00eatre interdit de le mentionner. Un lieu tapu ne doit pas \u00eatre approch\u00e9. Une personne tapu, g\u00e9n\u00e9ralement un chef de haut rang, ne doit pas \u00eatre touch\u00e9e; ce qu&rsquo;elle touche devient \u00e9galement tapu. Les tombes des anc\u00eatres sont tapu. Chez les Maori, un r\u0101hui est une forme de tapu prononc\u00e9 par un tohunga et qui jette un interdit, g\u00e9n\u00e9ralement temporaire, sur l&rsquo;exploitation d&rsquo;un certain type de ressources naturelles. Il peut s&rsquo;agir, par exemple, d&rsquo;interdire l&rsquo;utilisation du bois d&rsquo;arbres rares pour des raisons autres que tr\u00e8s sp\u00e9cifiques, ou d&rsquo;interdire la p\u00eache dans un lac, soit pour laisser aux poissons le temps de se reproduire, soit parce qu&rsquo;une personne s&rsquo;y est noy\u00e9e, rendant ainsi l&rsquo;endroit tapu. Cette forme de tapu sur les ressources se retrouve \u00e9galement dans d&rsquo;autres soci\u00e9t\u00e9s polyn\u00e9siennes. Violer un tapu entra\u00eene, d&rsquo;apr\u00e8s les croyances religieuses polyn\u00e9siennes, un ch\u00e2timent de l&rsquo;ordre du surnaturel. Une personne ayant p\u00each\u00e9 dans un lac tapu tomberait malade ou mourrait, pensait-on, sans avoir \u00e0 \u00eatre punie par les hommes. Toutefois, l&rsquo;explorateur fran\u00e7ais Nicolas Thomas Marion-Dufresne fut peut-\u00eatre tu\u00e9 par des Maori en 1772 pour avoir abattu des arbres tapu. Le mot fran\u00e7ais \u00ab tabou \u00bb vient de l&rsquo;anglais taboo, qui vient du tongien tabu. Il fut adopt\u00e9 par le capitaine britannique James Cook lors de son s\u00e9jour aux Tonga en 1777. Le sens de ce terme en fran\u00e7ais se distingue nettement de son sens d&rsquo;origine en tongien.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<strong>tardigrade<\/strong><br \/>\nLes tardigrades (Tardigrada), parfois surnomm\u00e9s oursons d&rsquo;eau, forment un embranchement du r\u00e8gne animal, regroup\u00e9 avec les arthropodes et les onychophores au sein du clade des panarthropodes1. Ils ont \u00e9t\u00e9 d\u00e9crits en premier par Johann August Ephraim Goeze en 1773. Leur nom, form\u00e9 \u00e0 partir du latin tardus gradus (\u00ab marcheur lent \u00bb), est donn\u00e9 par Lazzaro Spallanzani en 1776. On en conna\u00eet plus de 1 200 esp\u00e8cesa, vivant dans des milieux vari\u00e9s et souvent hostiles. Longs de 0,1 \u00e0 un peu plus de 1 mm, les tardigrades sont des animaux extr\u00e9mophiles, c&rsquo;est-\u00e0-dire qu&rsquo;ils peuvent survivre dans des environnements extr\u00eamement hostiles (temp\u00e9ratures de \u2212272 \u00e0 150 \u00b0C et pressions jusqu&rsquo;\u00e0 6 000 bar6, milieu anhydrique ou expos\u00e9 aux rayonnements ultraviolets ou X, vide spatial). Priv\u00e9s d&rsquo;eau et de nourriture, ils se replient en cryptobiose, ce qui signifie que les processus m\u00e9taboliques observables sont consid\u00e9rablement r\u00e9duits : le tardigrade est alors en \u00e9tat de stase jusqu&rsquo;\u00e0 r\u00e9activation de ses processus m\u00e9taboliques (sortie de stase). La stase peut durer une trentaine d\u2019ann\u00e9es.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<strong>tatou cabassou<\/strong><br \/>\nLe Tatou g\u00e9ant1 (Priodontes maximus), encore appel\u00e9 cabassou en Guyane2 est l&rsquo;esp\u00e8ce la plus grande parmi les tatous. C&rsquo;est la seule esp\u00e8ce du genre Priodontes. Il peut creuser jusqu&rsquo;\u00e0 un terrier tous les deux jours, de 5 m de profondeur (dont la temp\u00e9rature est tr\u00e8s stable), et qui sera ensuite utilis\u00e9 par au moins une vingtaine d&rsquo;autres esp\u00e8ces, ce qui fait de lui une esp\u00e8ce-ing\u00e9nieur, et une esp\u00e8ce-cl\u00e9.<br \/>\n<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><b>tchip<\/b><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><i>\u00ab\u00a0Bruit de bouche, signe de mecontentemen<\/i><i>t <\/i><i>ou de desapprobation\u00a0\u00bb<\/i><i>.<\/i> Verbe : chiper. (Colin Niel)<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<strong>teekoun, tiqqun<\/strong><br \/>\nSimple d\u2019esprit. De l\u2019algonquien teekoun, \u00ab paria d\u2019une tribu \u00bb.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<strong>Teko<\/strong><br \/>\nMembre du peuple Teko, peuple am\u00e9rindien de Guyane. Les Tekos (autrefois appel\u00e9s \u00c9m\u00e9rillons par les Fran\u00e7ais, Teko \u00e9tant leur autoethnonyme) sont l&rsquo;un des six peuples autochtones am\u00e9rindiens de Guyane. Ils sont actuellement entre 450 et 500 personnes. De langue et de culture tupi-guarani, ils vivent, comme les Way\u00e3pi dans l&rsquo;int\u00e9rieur de la Guyane, \u00e0 l&rsquo;est sur le Moyen-Oyapock (village de Camopi), \u00e0 l&rsquo;ouest sur le Haut-Maroni et le Tampok (villages d&rsquo;\u00c9lah\u00e9, Kayod\u00e9, Talhuwen (en) et Twenk\u00e9). Le terme Teko d\u00e9signe la langue des Tekos et veut dire \u00ab nous \u00bb. Le spectacle m\u00eale de fa\u00e7on \u00e9troite le r\u00e9cit de ces diff\u00e9rents s\u00e9jours \u00e0 Camopi, notamment avec la d\u00e9couverte du mode de vie au quotidien de cette communaut\u00e9 autochtone am\u00e9rindienne de Guyane, les Tekos, et le mythe ancestral de Zawa-Pinim, un \u00eatre prot\u00e9iforme, \u00e0 la fois homme jaguar mais aussi parfois chauve-souris g\u00e9ante (il devient alors Chimb\u00e9), \u00e0 la prog\u00e9niture prolifique.\u2014 (Cristina Marino, Festival Mix Up : L\u00e9na\u00efc Eberlin a transform\u00e9 la MPAA Saint-Germain en tani\u00e8re de Zawa-Pinim, l\u2019homme jaguar, Le Monde, 14 mars 2020)<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\">temb\u00e9 Le temb\u00e9 est un art noir-marron originaire de Guyane et du Suriname, particuli\u00e8rement pr\u00e9sent sur les fleuves Maroni, Tapanahoni et Suriname1. Le tembe sculpture sur bois koti tembe-peinture sur bois ou toile ferfi tembe est une pratique inscrite \u00e0 l&rsquo;Inventaire du patrimoine culturel immat\u00e9riel fran\u00e7ais depuis 2020. Cet art s&rsquo;exprime \u00e0 travers la peinture, la sculpture et la couture. Il trouve aussi des prolongements dans la coiffure, notamment dans le tressage. Si la sculpture et la peinture sont pratiqu\u00e9s essentiellement par les hommes, il n&rsquo;en est pas de m\u00eame pour la couture. \u00c0 l&rsquo;origine, cet art est pratiqu\u00e9 sur des objets usuels : porte, pagne, calebasse, si\u00e8ge, peigne, etc. On voit maintenant appara\u00eetre des artistes qui expriment leur art sur des tableaux. Les motifs des temb\u00e9 ont une signification. Ainsi, lors d&rsquo;un mariage traditionnel, les hommes offrent un temb\u00e9 \u00e0 leur \u00e9pouse qui symbolise un engagement : la fid\u00e9lit\u00e9, la protection, l&rsquo;envie de fonder une famille nombreuse, etc. La base de l&rsquo;art est l&rsquo;entrelac.<\/span><\/p>\n<p><strong>t\u00e9ju<\/strong><br \/>\nCompl\u00e9ter.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><strong>temb\u00e9<\/strong><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><i>\u00ab\u00a0Art noir-marron qui s&rsquo;exprime \u00e0 travers la peinture, la sculpture et la couture, voire la coiffure, caract\u00e9ris\u00e9 par un entrelacs de figures g\u00e9om\u00e9triques.\u00a0\u00bb<\/i><span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0 <\/span>(Colin Niel)<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<strong>tepisi<\/strong><br \/>\n{Way\u00e3pi] Presse \u00e0 manioc.<br \/>\n<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><b>tepiem<\/b><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\">A d\u00e9finir (li\u00e9 au marak\u00e9)<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><b>tinamou<br \/>\n<\/b>Oiseau terrestre dodu, de taille petite \u00e0 moyenne, \u00e0 pattes courtes et queue rudimentaire.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><b>tobiloy\u00e9<\/b><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\">Fl\u00e8che sans empennage pour la chasse ou la p\u00eache, qui peut comporter diff\u00e9rentes sortes de pointe.<span class=\"Apple-converted-space\"><br \/>\n<\/span><br \/>\n<strong>tololo<\/strong><br \/>\nFemmes d\u00e9guis\u00e9es durant le carnaval.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<strong>toloman<\/strong><br \/>\nLe toloman de son nom scientifique Canna Indica est une plante de la famille Cannac\u00e9es originaire des Cara\u00efbes et d&rsquo;Am\u00e9rique tropicale. Elle s&rsquo;est depuis r\u00e9pandue dans toutes les r\u00e9gions tropicales du globe. Des traces arch\u00e9ologiques ont prouv\u00e9e sa pr\u00e9sence au P\u00e9rou il y a 4500 ans. Le toloman est aussi appel\u00e9 \u00ab Conflore \u00bb \u00e0 l&rsquo;\u00eele de la R\u00e9union et vous pourrez \u00e9galement le retrouver sous le nom de \u00ab Balisier rouge \u00bb. C&rsquo;est une plante vivace produisant des touffes de tiges de 150 \u00e0 300 cm de haut avec de grandes feuilles ressemblant aux feuilles de bananier qui peuvent atteindre 50 cm de long et 25 cm de large. Les tiges proviennent d&rsquo;un gros rhizome \u00e9pais et tub\u00e9reux. Les fleurs, de couleur rouge, rose, jaune ou orange sont hermaphrodites et sont visibles toute l&rsquo;ann\u00e9e dans les r\u00e9gions tropicales. Les fruits sont des capsules globuleuses et verruqueuses, de 1,5 \u00e0 3 cm de long, de couleur marron \u00e0 maturit\u00e9 qui contiennent une quinzaine de graines. Les graines de la taille d&rsquo;un petit pois ont la forme de billes noires luisantes et tr\u00e8s denses et tr\u00e8s coriaces. Le canna est largement cultiv\u00e9 travers les tropiques et les r\u00e9gions subtropicales comme plante ornementale, \u00e9tant particuli\u00e8rement appr\u00e9ci\u00e9e pour ses fleurs et ses feuilles attrayantes.<br \/>\nVertus th\u00e9rapeutiques.<br \/>\nLa racine de la plante fournit de la nourriture, des m\u00e9dicaments et des produits cosm\u00e9tiques. Les vertus m\u00e9dicinales sont nombreuses. En Martinique, la f\u00e9cule des rhizomes \u00e9tait utilis\u00e9e dans l\u2019alimentation des nourrissons et des vieillards. Ceci est devenu plus rare aujourd&rsquo;hui. Elle s&rsquo;obtient en r\u00e2pant la racine en pulpe, puis la lavant pour la filtrer et \u00e9liminer les fibres apr\u00e8s vient l&rsquo;\u00e9tape du s\u00e9chage. Les racines peuvent \u00eatre pel\u00e9es, s\u00e9ch\u00e9es puis moulues en farine. C&rsquo;est \u00e0 partir de cette farine qu&rsquo;est pr\u00e9par\u00e9 ce qu&rsquo;on appelle toloman.<br \/>\nSource :\u00a0<a href=\"https:\/\/azmartinique.com\/fr\/tout-savoir\/plantes-medicinales\/toloman\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">https:\/\/azmartinique.com\/fr\/tout-savoir\/plantes-medicinales\/toloman<\/a><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<strong>torche tigre<\/strong><br \/>\nTorche tigre (Pseudoplatystoma fasciatum)<br \/>\n\u00c2ge de maturit\u00e9 sexuelle : 1,5 an pour les m\u00e2les, 2,5 ans pour les femelles,<br \/>\nUne femelle de 2 kg peut produire jusqu\u2019\u00e0 450 000 ovules. Avec une ponte de qualit\u00e9 on peut attendre 80 % de taux d\u2019\u00e9closion,<br \/>\n\u00c9levage larvaire et alevinage (sevrages compris) durent 45 jours. La survie larvaire est de 90 % avec une ponte de qualit\u00e9<br \/>\nLe poids moyen en sortie d\u2019\u00e9closerie est de 8 g<br \/>\nLe poids moyen en sortie de pr\u00e9grossissement est de 60 g<br \/>\nIl faut 18 mois pour obtenir des poissons de 2 kg<br \/>\nLe taux de conversion alimentaire en fin d\u2019\u00e9levage est de 1,5<br \/>\nUn aliment sec est disponible au P\u00e9rou \u00e0 1,5 \u20ac\/kg, des contacts sont \u00e9tablis avec Biomar pour obtenir un aliment disponible depuis la France<br \/>\nLe taux approximatif de filetage est de 45 % du poids<br \/>\nLa torche tigre s&rsquo;appelle en fait : Le surub\u00ed tigr\u00e9 (Pseudoplatystoma fasciatum) est un poisson chat d&rsquo;Am\u00e9rique du Sud connu en Argentine sous le nom de \u00ab Surub\u00ed atigrado \u00bb (mot espagnol signifiant \u00ab ressemblant au tigre \u00bb, ceci vu l&rsquo;aspect tigr\u00e9 des bandes de sa peau) ; En Guyane, elle est plus connue en cr\u00e9ole sous le nom de \u00ab Torche-tigre \u00bb, mais on l&rsquo;appelle aussi \u00ab Poisson-tigre, Coui, Roui, Wi, etc. \u00bb ou encore \u00ab Suluwi \u00bb en wayampi. Sa taille atteint 125 cm de long, et un poids de 30 kg. Son corps est long et mince avec une grande t\u00eate aplatie et une \u00e9norme bouche. Sa couleur est brun-olive avec 13 \u00e0 14 bandes transversales sombres. La f\u00e9condit\u00e9 semble \u00eatre estim\u00e9e \u00e0 8 millions d&rsquo;\u0153ufs par kg. Ces poissons sont des chasseurs nocturnes, principalement piscivores, qui se nourrissent de poissons tels que d\u2019anguilles \u00e9lectriques, cichlid\u00e9s, loricarid\u00e9s et carassins. Ils peuvent consommer d&rsquo;autres poissons tels que S\u00e1balo. Mangeurs opportunistes, ils peuvent aussi se nourrir de crustac\u00e9s tels que les crabes ou de crevettes. Sa chair, d\u00e9licieuse, est rose orang\u00e9e. L&rsquo;esp\u00e8ce est d&rsquo;int\u00e9r\u00eat pour l&rsquo;aquaculture pour la production alimentaire (et indirectement comme mesure de conservation, car elle peut r\u00e9duire la pression de p\u00eache sur la population sauvage), ainsi que pour la production de poissons pour l\u2019aquariophilie. L\u2019\u00e9levage de poissons captur\u00e9s dans la nature ne pose pas probl\u00e8me, puisque la manipulation du poisson pendant la p\u00eache et le transport est bien faite. La reproduction peut \u00eatre obtenue avec deux injections de OVAPRIM\u00ae en 24 heures (10% et 90% de la dose recommand\u00e9e, respectivement), l&rsquo;ovulation se produit apr\u00e8s environ 8 heures \u00e0 27 \u00b0 C. L&rsquo;incubation des \u0153ufs est effectu\u00e9e en bouteille de zoug et l&rsquo;\u00e9closion se produit 24 heures apr\u00e8s la f\u00e9condation \u00e0 26,5\u00b0C. La r\u00e9sorption vitelline prend 3 jours. L\u2019alimentation avec des larves de nauplii d\u2019art\u00e9mia commence deux jours apr\u00e8s l&rsquo;\u00e9closion (sept fois par jour). Les larves doivent \u00eatre maintenues dans l&rsquo;obscurit\u00e9 afin de maximiser la distribution uniforme de larves dans les r\u00e9servoirs et donc la disponibilit\u00e9 de nourriture. 27 jours apr\u00e8s l&rsquo;\u00e9closion, les alevins sont aliment\u00e9s en granul\u00e9s semi-humide puis en aliment sec \u00e0 36j.<br \/>\n<\/span><span style=\"color: #000000;\">Les chercheurs essayent d\u2019am\u00e9liorer la croissance et la survie en testant diff\u00e9rents types d\u2019aliments et de conditions d\u2019\u00e9levage : en eau claire ou en circuit ferm\u00e9. Source :<a href=\"https:\/\/973aag.weebly.com\/la-torche-tigre.html\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\"> https:\/\/973aag.weebly.com\/la-torche-tigre.html<\/a><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><b>Tortue charbonni\u00e8re<\/b><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #ff6600;\">\u00c0 r\u00e9diger.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<strong>toucan toco<\/strong><br \/>\nLe toucan toco (Ramphastos toco) est le membre le plus connu et le plus r\u00e9pandu de la famille des toucans. C&rsquo;est un membre du genre Ramphastos. Il vit en Am\u00e9rique du Sud dans la for\u00eat tropicale humide, notamment en Guyane dont il est un des symboles, et au Br\u00e9sil dans les savanes du cerrado.<br \/>\nLes Toucans toco ont un plumage remarquable avec un corps noir, une gorge blanche et des cercles bleus autour des yeux. Mais ce qui frappe le plus est leur immense bec jaune avec une tache noire. Ce bec para\u00eet pesant, mais est en fait extr\u00eamement l\u00e9ger car il est creux \u00e0 l&rsquo;int\u00e9rieur. La taille moyenne de ces oiseaux est de 64 centim\u00e8tres, auxquels il faut ajouter quelque 20 cm pour la longueur du bec. Bien qu&rsquo;il soit peu farouche, le Toucan toco pr\u00e9f\u00e8re rester \u00e0 la cime des grands arbres. Il peut aussi former de petites bandes qui, surtout au sein des couples, se toilettent mutuellement le plumage et s&rsquo;\u00e9changent de la nourriture.<br \/>\n<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><b>toucanet koulik<br \/>\n<\/b>Oiseau. Compl\u00e9ter<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><strong>touloulou<\/strong><br \/>\nHomme d\u00e9guis\u00e9 durant le carnaval.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><b>Touque<\/b><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\">Bidon \u00e9tanche.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<strong>tr\u00e9pidur<\/strong><br \/>\n[\u00e0 compl\u00e9ter] Animal, mammif\u00e8re.<br \/>\n<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><b>trogon violac\u00e9<\/b><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\">Oiseau. Compl\u00e9ter.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<strong>tsantsa, tzantza<\/strong><br \/>\nT\u00eate r\u00e9duite r\u00e9alis\u00e9e par les Indiens shuar \u00a0(surnomm\u00e9s Jivaros par les conqu\u00e9rants espagnols).<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<strong>tucum<\/strong><br \/>\nEsp\u00e8ce de palmier.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<strong>tukusipan<\/strong><br \/>\n[Waya\u00f1a] Carbet communautaire.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<strong>tul\u00e9<\/strong><br \/>\n[Waya\u00f1a &#8211; Way\u00e3pi]] Instrument de musique, fl\u00fbte.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<strong>tungose<\/strong><br \/>\nLa tungose ou sarcopsyllose est une maladie de la peau parasitaire caus\u00e9e par la puce-chique (Tunga penetrans). Elle est fr\u00e9quente en milieu tropical et surtout \u00e0 Madagascar. Le diagnostic est facile et repose sur la mise en \u00e9vidence de la petite puce sous la peau, sous la forme d&rsquo;une tum\u00e9faction dermique arrondie et blanch\u00e2tre. Il existe des formes profuses avec de nombreuses l\u00e9sions cutan\u00e9es et des complications locor\u00e9gionales. Le traitement de la forme simple consiste \u00e0 extraire le parasite. Des topiques \u00e0 base d&rsquo;ivermectine, de m\u00e9trifonate, de thiabendazole ou de dim\u00e9ticone peuvent \u00eatre utilis\u00e9s.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<strong>tupi-guarani<\/strong><br \/>\nLes langues tupi-guarani sont un groupe de langues am\u00e9rindiennes et forment la branche la plus importante de la famille des langues tupi. Leur nom vient de deux des principales langues de cette famille, le tupi et le guarani. D&rsquo;apr\u00e8s la l\u00e9gende, Tup\u00ed et Guaran\u00ed \u00e9taient deux fr\u00e8res qui se sont disput\u00e9s et s\u00e9par\u00e9s ; le mot guaran\u00ed signifie aussi guerrier. Guaran\u00ed s&rsquo;en alla s&rsquo;installer dans la r\u00e9gion de l&rsquo;actuel Paraguay o\u00f9 il \u00e9tablit une riche descendance. Les langues du groupe tupi-guarani s&rsquo;\u00e9tendent le long des grands fleuves de l&rsquo;est de l&rsquo;Am\u00e9rique du Sud : le Paraguay, le Parana, l&rsquo;Uruguay (tous trois des noms guaranis, gua\u00ed signifiant fleuve), l&rsquo;Amazone. Le groupe tupi-guarani est celui ayant la plus grande extension g\u00e9ographique des groupes linguistiques natifs de l&rsquo;Am\u00e9rique du Sud.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\">Les Tupinambas, francis\u00e9 en Topinamboux1, ou Topinambous sont des tribus guerri\u00e8res d\u2019Amazonie d&rsquo;origine tupi, r\u00e9put\u00e9es autrefois pour leur cannibalisme. L&rsquo;\u00e9tymologie remonte \u00e0 \u00ab Tupi namba \u00bb qui signifie \u00ab les plus anciens \u00bb, \u00ab le peuple ancestral \u00bb et renvoie au dieu supr\u00eame de la mythologie tupi-guarani Tupan, \u00ab Dieu le P\u00e8re \u00bb (\u00ab tuv \u00bb p\u00e8re, \u00ab p\u00e3v \u00bb \u00e0 tous)3, mythologie diffus\u00e9e au moment de l&rsquo;\u00e9vang\u00e9lisation du Br\u00e9sil et du Paraguay par de grandes migrations anim\u00e9es par de puissants mouvements messianiques indig\u00e8nes utilisant la langue tupinamb\u00e1. Pourchass\u00e9s, les Tupinambas se sont dispers\u00e9s dans tout le pays. Il resterait encore une cinquantaine de groupes isol\u00e9s dans la for\u00eat amazonienne. On dispose de plusieurs t\u00e9moignages concordants, datant du xvie si\u00e8cle, sur ce peuple : Hans Staden4, Andr\u00e9 Thevet, Jean de L\u00e9ry, Yves d&rsquo;\u00c9vreux, Claude d&rsquo;Abbeville et Michel de Montaigne.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<strong>turury<\/strong><br \/>\n[\u00e0 compl\u00e9ter] Probablement un insecte.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<strong>tyiop\u00ea<\/strong><br \/>\n[Macroqa] \u00c9vitement du jaguar affam\u00e9 consistant \u00e0 grimper dans l\u2019arbre le plus proche.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><b>typho\u00efde<\/b><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\">Compl\u00e9ter<\/span><\/p>\n<hr \/>\n<h1 style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #008000;\"><strong>U &#8212;-<\/strong><\/span><\/h1>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><strong>uhj\u00fc-hyjo-qopagh<\/strong><br \/>\n[Inuktitut \u00e0 v\u00e9rifier] Le Blanc saoulant qui ne te parle que de la neige et de la glace (Inuit).<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<strong>ulu<\/strong><br \/>\n[\u00e0 compl\u00e9ter] Manioc chez les Am\u00e9rindiens. Par ailleurs, co\u00efncidence : Le ulu (en inuktitut \u1405\u14d7 ; pluriel uluit) est un couteau universel utilis\u00e9 uniquement par les femmes inuit. Il est utilis\u00e9 pour diverses actions, enlever et nettoyer la peau des animaux, couper les cheveux d&rsquo;un enfant, couper la viande, ou encore tailler les blocs de glace utilis\u00e9s dans la construction des igloo. Le ulu est traditionnellement fait de bois de caribou pour le manche et d&rsquo;une lame coupante en ardoise (d\u00fb au manque de m\u00e9tal dans l&rsquo;Arctique, \u00e0 l&rsquo;exception d&rsquo;un gisement de fer m\u00e9t\u00e9orique au cap York et de fer tellurique dans la baie de Disko). Le manche pouvait \u00e9galement \u00eatre fait en os ou en bois. Dans certaines r\u00e9gions, dont \u00e0 Ulukhaktok dans les Territoires du Nord-Ouest, la lame est en cuivre.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<strong>ulup\u00e8<\/strong><br \/>\n[Way\u00e3pi] Tamis en vannerie.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><strong>unau<br \/>\n<\/strong>Paresseux \u00e0 deux doigts.Souvent bless\u00e9s par le braconnage, l\u2019association Chou-A\u00ef les r\u00e9cup\u00e8re et les soigne (Documentaire Brigade Guyane 8e \u00e9p.). En Am\u00e9rique du Sud (Guyane), le paresseux \u00e0 deux doigts (unau) Choloepus didactylus (Linnaeus, 1758) est le r\u00e9servoir du protozoaire Leishmania braziliensis guyanensis responsable de leishmanioses cutan\u00e9es du type espundia. (Voir<em> phl\u00e9botome, moustique,\u00a0paresseux<\/em>).<\/span><\/p>\n<p><strong>uracentron \u00e0 queue \u00e9pineuse<\/strong><br \/>\nCompl\u00e9ter.<\/p>\n<hr \/>\n<h1 style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #008000;\"><strong>V &#8212;-<\/strong><\/span><\/h1>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><b>vasi\u00e8res<br \/>\n<\/b>larges \u00e9tendues d\u2019eau en abord de fleuve. Lieu de vie des ibis rouges, aigrettes bleues et blanches. Sans v\u00e9g\u00e9tation, elles sont gagn\u00e9es en bordure par les pal\u00e9tuviers.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\">v\u00e9nd\u00eekk<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\">[Macroqa] \u00a0Chant de l\u2019\u00c9coute et de toutes les Demandes<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><b>vers macaques<\/b><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\">Compl\u00e9ter<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><b>veuve noire<br \/>\n<\/b>Araign\u00e9e. Compl\u00e9ter.<b><br \/>\n<\/b><b><br \/>\nvieille<\/b><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\">Poisson. Gibier.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>vir\u00e9on \u00e0 t\u00eate cendr\u00e9e<\/strong><br \/>\nCompl\u00e9ter.<br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<strong>virola<\/strong><br \/>\nVirola est un genre de quelques esp\u00e8ces d&rsquo;arbres n\u00e9otropicaux de taille moyenne \u00e0 grande, de la famille des Myristicaceae, et dont l&rsquo;esp\u00e8ce type est Virola sebifera Aubl.. Epen\u00e1 est une poudre \u00e0 priser hallucinog\u00e8ne utilis\u00e9e en Am\u00e9rique du Sud : sur le cours sup\u00e9rieur de l&rsquo;Or\u00e9noque, au Venezuela, ainsi que le long des affluents au nord du Rio Negro, au Br\u00e9sil Selon les ethnies, la composition, l&rsquo;usage traditionnel et le nom peuvent varier : nyakwana, hak-\u00fa-dufha, paric\u00e1 (dans le Rio Negro), y\u00e1kee (chez les indiens Puinave), yat\u00f3 (chez les Indiens Kuripako). La mention la plus ancienne semble \u00eatre celle de Koch-Gr\u00fcnberg en 1909 qui d\u00e9crivait l&rsquo;usage d&rsquo;une poudre \u00e0 priser tr\u00e8s psychoactive chez les indiens Yecuana. C&rsquo;est en 1954 que Richard Evans Schultes en d\u00e9crit l&rsquo;usage chez les Indiens de diff\u00e9rentes tribus du Vaup\u00e9s en Colombie.<br \/>\nComposition de poudre \u00e0 priser<br \/>\nLa composition varie grandement dans les groupes ethniques. nLes plantes peuvent entrer dans sa composition sont principalement des esp\u00e8ces appartenant au genre Virola, un arbre de la famille des Myristicaceae : Virola calophylla ; Virola calophylloidea ; Virola elongata, utilis\u00e9e par les indiens Mak\u00fa ; Virola sebifera ; Virola theiodora, utilis\u00e9e par les indiens Waik\u00e1. Quelquefois de la poussi\u00e8re de feuilles de Justicia pectoralis var. stenophylla (achantac\u00e9e) ou de la cendre d&rsquo;\u00e9corce d\u2019Elizabetha pinceps (l\u00e9gumineuse) peuvent \u00eatre ajout\u00e9es.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<strong>vrai jacquot vert \u00e9meraude<\/strong><br \/>\nBothrops bilineatus, parfois appel\u00e9 grage jacquot ou jararaca vert, est une esp\u00e8ce de serpents de la famille des Viperidae. C&rsquo;est un serpent venimeux vivipare qui mesure jusqu&rsquo;\u00e0 120 cm2. Cette esp\u00e8ce est facilement reconnaissable, Bothrops bilineatus est vert clair, le ventre est jaune et ses \u00e9cailles sont mouchet\u00e9es de points sombre. Ce serpent vit dans la for\u00eat amazonienne et dans la for\u00eat atlantique1. Cette esp\u00e8ce se rencontre au Br\u00e9sil, en Guyane, au Suriname, au Guyana, au Venezuela, en Colombie, en \u00c9quateur, au P\u00e9rou et dans le nord de la Bolivie.<br \/>\nMode de vie et habitat : C&rsquo;est un serpent arboricole qui vit dans les for\u00eats tropicales primaires et secondaires1.<\/span><\/p>\n<hr \/>\n<h1 style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #008000;\"><strong>W &#8212;-<\/strong><\/span><\/h1>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><strong>wacapou<\/strong><br \/>\n(Botanique) Arbre de la for\u00eat tropicale humide, implant\u00e9 au Br\u00e9sil, en Guyane fran\u00e7aise, au Guyana et au Suriname. Pour ne nous occuper en ce moment que des essences propres \u00e0 l&rsquo;\u00e9b\u00e9nisterie, nous signalerons le wacapou ; cette magnifique essence, dit le rapport, plus belle que nos vieux ch\u00eanes et si propre aux sculptures et \u00e0 l&rsquo;\u00e9b\u00e9nisterie de luxe, est demand\u00e9e \u00e0 230 francs le st\u00e8re. \u2014 (Journal officiel 3 avril 1876, page 2384, 2e et 3e colonne).<br \/>\n<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><b>wakalau<br \/>\n<\/b>Tarau, chez les am\u00e9rindiens. ????? RECHERCHER<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<strong>wapa<\/strong><br \/>\nEn Guyane, le mot wapa d\u00e9signe trois esp\u00e8ces d&rsquo;arbres du genre Eperua :\u00a0Eperua falcata, Eperua rubiginosa, Eperua grandiflora.<br \/>\nEperua grandiflora est parfois appel\u00e9 Wapa Courbaril ou Wapa montagne. Au Suriname, les wapas sont appel\u00e9s walapa. Les wapas sont les esp\u00e8ces les plus abondantes en Guyane mais ils pr\u00e9sentent des difficult\u00e9s de valorisation \u00e0 cause de l&rsquo;\u00e9clatement \u00e0 la coupe et au sciage. Ils sont caract\u00e9ris\u00e9s par la pr\u00e9sence de coques plates de couleur jaune ou rouge, de 20 cm de long et 5 de large, poss\u00e9dant une structure de carton, qui pendent des branches de l&rsquo;arbre.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<strong>Wash\u2019i-Wash\u2019a<\/strong><br \/>\n[VaniVani] F\u00e9tiches phalliques.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<strong>wassa\u00ef<\/strong><br \/>\nLe palmier ou pinot Euterpe oleracea, dont le nom vernaculaire est wassa\u00ef, wassay ou a\u00e7a\u00ef en br\u00e9silien, produit des graines dont on tire un jus \u00e9pais extraordinairement nourrissant. Entre la pulpe et son noyau, la baie du wassa\u00ef permet la r\u00e9alisation de multiples produits d\u00e9riv\u00e9s (poudre, farine, huile, jus etc&#8230;). Depuis plus d&rsquo;une dizaine d&rsquo;ann\u00e9es, ce super fruit de la for\u00eat affole les march\u00e9s. Son jus \u00e9nergisant a \u00e9t\u00e9 popularis\u00e9 dans le monde par les surfeurs br\u00e9siliens et nombre de sportifs ont alors int\u00e9gr\u00e9 ce nectar savoureux dans leur alimentation. La graine du pinot, \u00e0 l&rsquo;instar d&rsquo;autres fruits de palmiers, nourrit les peuples de la for\u00eat d&rsquo;Amazonie depuis des si\u00e8cles. Il en est de m\u00eame en Guyane o\u00f9 cette baie pourrait, aussi, devenir une ressource agroforesti\u00e8re de premier plan. A l&rsquo;image de son jus pourpre, le wassa\u00ef serait alors, le sang irrigateur dont a besoin notre r\u00e9gion. Le wassa\u00ef est un palmier \u00e0 feuilles persistantes que l&rsquo;on trouve dans les plaines inondables de la r\u00e9gion amazonienne. Il n&rsquo;existe que sur le continent sud am\u00e9ricain.<br \/>\nLe wassa\u00ef, un anti oxydant exceptionnel<br \/>\nToutes les \u00e9tudes scientifiques le d\u00e9montrent, la graine du wassa\u00ef est un antioxydant puissant qui prot\u00e8ge les cellules de l&rsquo;organisme humain de l&rsquo;effet des radicaux libres source de vieillissement. Cette graine a donc conquis le march\u00e9 mondial \u00e0 la fois comme aliment nourrissant et gustatif mais \u00e9galement comme produit pharmaceutique ou cosm\u00e9tique. En Colombie, l&rsquo;exploitation du wassa\u00ef \u00e0 grande \u00e9chelle est \u00e0 l&rsquo;\u00e9tude. Mais le plus grand producteur et transformateur mondial en Am\u00e9rique du sud reste le Br\u00e9sil qui, bien s\u00fbr, couvre son march\u00e9 local et surtout exporte en grande quantit\u00e9 notamment aux Etats-Unis, au Japon comme en Europe.<br \/>\nSource : <a href=\"https:\/\/la1ere.francetvinfo.fr\/guyane\/longs-formats-wassai-palmier-terrain-guyane-762259.html\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">https:\/\/la1ere.francetvinfo.fr\/guyane\/longs-formats-wassai-palmier-terrain-guyane-762259.html<\/a><br \/>\n<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><b>watau<br \/>\n<\/b>Nom du poisson pacs en wayana. V\u00e9rifier, compl\u00e9ter.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><b>wapu<span class=\"Apple-converted-space\"><br \/>\n<\/span><\/b><span class=\"Apple-converted-space\" style=\"color: #ff6600;\">?????. RECHERCHER.\u00a0<\/span><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><strong>Wayampa<\/strong><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\">Voir Way\u00e3pi.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<strong>Wayampi<\/strong><br \/>\nVoir Way\u00e3pi.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<strong>Waya\u00f1a<\/strong><br \/>\nLe peuple Wayana est l&rsquo;un des six peuples am\u00e9rindiens vivant en Guyane, sur les rives du fleuve Maroni et de la rivi\u00e8re Tampok. Ces Am\u00e9rindiens, originaires du sud de l&rsquo;actuelle Guyane1, autrefois aussi appel\u00e9s Roucouyennes, vivent au bord de l&rsquo;eau en communaut\u00e9s villageoises.<br \/>\nPeuple caribe, comme les Kali&rsquo;nas, les Wayanas habitent une vaste zone frontali\u00e8re entre le Br\u00e9sil, le Surinam et la Guyane fran\u00e7aise. En Guyane, ils vivent sur le Litany (Aletani), nom donn\u00e9 \u00e0 la partie du Maroni en amont de Maripasoula. Les Wayanas partagent leur territoire socioculturel avec les Apala\u00ef, aussi Caribe. Ceux-ci sont moins d&rsquo;une cinquantaine d&rsquo;individus en Guyane. Ils vivent dans la commune de Maripasoula entre le bourg de Maripasoula et le village Pidima.<br \/>\nAutrefois, les villages r\u00e9unissaient 20 \u00e0 30 personnes, le long des grands cours d\u2019eau. Ils changeaient de lieu environ tous les sept ans, guid\u00e9s par les anciens. Aujourd\u2019hui, les Wayanas se s\u00e9dentarisent et les villages atteignent ou d\u00e9passent les 100 personnes. Quelques maisons avec murs, sur pilotis sont apparues, mais la plupart sont des habitats l\u00e9gers de type carbet. Les Wayanas ont toujours \u00e9t\u00e9 en relation avec les populations du Br\u00e9sil. Ils vivaient sur le Jari (actuellement abandonn\u00e9) et vivent encore sur le Paru de l\u2019Este et ont longtemps v\u00e9cu \u00ab de part et d\u2019autre de la ligne de partage des eaux, entre les affluents de l\u2019Amazone et du Maroni \u00bb1; Selon un travail r\u00e9cent de cartographie participative les Wayana de Guyane se sont d\u00e9plac\u00e9s depuis les Tumuc-Humac au bas-Litani dans un contexte marqu\u00e9 \u00e0 la fois par des guerres interethniques et par la colonisation, et selon la m\u00e9moire commune d&rsquo;attaques de monstres aquatiques (le tulupele) qui, selon Fleury &amp; al. (2016) symbolisent les dangers cach\u00e9s des fleuves et rivi\u00e8res de leur environnement. Au Br\u00e9sil, le territoire des Wayana se situe \u00e0 l&rsquo;int\u00e9rieur du Parque Ind\u00edgena do Tumucumaque et de la Terre Indig\u00e8ne du Parou de Leste, sous l\u2019\u00e9gide de la Fondation Nationale de l\u2019Indien (FUNAI). Au Surinam, le groupe se trouve sur le Haut-Tapanahony, et sur le fleuve Maroni entre le Surinam et la Guyane fran\u00e7aise. Au Br\u00e9sil et au Surinam, ils sont encadr\u00e9s par des missionnaires protestants \u00e9vang\u00e9liques am\u00e9ricains et aujourd&rsquo;hui par des missionnaires Wayana du Suriname.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<strong>Way\u00e3pi<\/strong><br \/>\nLes Way\u00e3pi, Waj\u00e3pi ou Wayampi (anciennement appel\u00e9s Oyampi) sont l&rsquo;un des six peuples autochtones am\u00e9rindiens de Guyane fran\u00e7aise. De langue et de culture tupi-guarani, comme les Tekos voisins (anciennement appel\u00e9s \u00c9merillons), les Way\u00e3pi habitent l&rsquo;int\u00e9rieur du pays, \u00e0 Camopi sur le Moyen-Oyapock et \u00e0 Trois Sauts (en) (aussi appel\u00e9 Village Roger) sur le Haut Oyapock. Pour rejoindre ces villages, il faut entre un et deux jours de pirogue 2. Depuis le 13 avril 2021, Camopi est accessible par avion au d\u00e9part de Cayenne, favorisant le d\u00e9senclavement de cette commune isol\u00e9e. Les Way\u00e3pi parlent une langue du m\u00eame nom, le Way\u00e3pi, de la famille linguistique tupi. Les deux principaux dialectes sont le Way\u00e3pi guyanais et le Way\u00e3pi br\u00e9silien. Malgr\u00e9 les variations linguistiques, ils se comprennent entre eux. En Guyane, tous les membres de la communaut\u00e9 sont locuteurs de leur langue, qui pr\u00e9sente par ailleurs le plus fort taux de monolinguisme de la r\u00e9gion. Ils parlent g\u00e9n\u00e9ralement d&rsquo;autres langues, comme le fran\u00e7ais, le cr\u00e9ole guyanais et le portugais br\u00e9silien. Le Way\u00e3pi ne b\u00e9n\u00e9ficie d&rsquo;aucun statut officiel, au Br\u00e9sil comme en Guyane.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<strong>weed<\/strong><br \/>\n(Argot) Marihuana ; cannabis.<br \/>\nMachinalement, Max saisit le joint et tire une bouff\u00e9e. Il n&rsquo;a pas fum\u00e9 de weed depuis des ann\u00e9es. La saveur lui rappelle des bons moments avant son mariage, quand il a quitt\u00e9 Marseille, ses d\u00e9buts \u00e0 Paris. \u2014 (Pierre JP Benichou, La tentation barbare, \u00c9ditions Kero, 2014)<br \/>\nIls sont l\u00e0, ils se tiennent chaud, ils font la f\u00eate et fument de la weed, se racontent les coups durs, les parents impossibles, les amours qui finissent mal, les plans foireux auxquels ils croient dur comme fer et qu&rsquo;ils abandonnent au bout d&rsquo;une semaine. \u2014 (Tonie Behar, La Sieste: (c&rsquo;est ce qu&rsquo;elle fait de mieux), Sartrouville : Atelier de presse, 2007, J.-C. Latt\u00e8s, 2015)<br \/>\nAvec Adel, on zone. Son grand fr\u00e8re lui a refil\u00e9 de la weed, qu&rsquo;on tente d&rsquo;assembler en un joint. \u2014 (L\u00e9a Arthemise, Question de g\u00e9om\u00e9trie, \u00e9d. Liana Levi, 2016)<br \/>\nDepuis que je suis enceinte, ma vie a chang\u00e9. J&rsquo;ai arr\u00eat\u00e9 de fumer cette seconde-l\u00e0, j&rsquo;ai arr\u00eat\u00e9 de fumer du weed, j&rsquo;ai arr\u00eat\u00e9 de voir&#8230;, j&rsquo;ai chang\u00e9 ma garde-robe compl\u00e8tement. \u2014 (Sylvie L\u00e9vesque, Maternit\u00e9 pr\u00e9coce, violence et r\u00e9silience: Des jeunes m\u00e8res t\u00e9moignent, Presses de l&rsquo;Universit\u00e9 du Qu\u00e9bec, 2015)<br \/>\nEn mordant dans son muffin \u00e0 la cannelle, il avait demand\u00e9 \u00e0 un gonze o\u00f9 on pouvait trouver de la bonne weed dans le coin. Le type s&rsquo;\u00e9tait barr\u00e9 comme si Ethan lui avait annonc\u00e9 qu&rsquo;il avait une seringue contamin\u00e9e au VIH dans sa poche [\u2026]. \u2014 (Karim Madani, \u00ab Ethan Horowitz Quennsbridge &#8211; 1990 \u00bb, dans Jewish Gangsta, \u00c9ditions Marchialy, 2017)<br \/>\nJ\u2019ai d\u00e9j\u00e0 achet\u00e9 du weed un \u00e9t\u00e9, je me suis rendu \u00e0 la cit\u00e9 en bas de pyjama en me levant le matin. Je suis rentr\u00e9, j\u2019ai achet\u00e9 mon stock, je suis sorti et les flics m\u2019attendaient. \u2014 (Hugo Bastien, \u00ab Comment les Fran\u00e7ais consomment-ils leur weed ? On a enqu\u00eat\u00e9 \u00bb, visuel par Germain Barre, le 24 janvier 2019, sur Urbania magazine (https:\/urbania.ca)).<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<strong>w\u00e9w\u00e9<\/strong><br \/>\n<span style=\"color: #ff6600;\">[\u00e0 compl\u00e9ter]<\/span> Arbre.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<strong>wicca<\/strong><br \/>\nLa Wicca ou wiccanisme est un mouvement religieux fond\u00e9 sur l&rsquo;\u00ab ancienne religion pa\u00efenne \u00bb et red\u00e9finie par Gerald Gardner. La wicca comprend des \u00e9l\u00e9ments de croyances telles que le chamanisme, le druidisme et les mythologies gr\u00e9co-romaine, slave, celtique et nordique. Ses adeptes, les wiccans, pr\u00f4nent un culte envers la nature et s&rsquo;adonnent pour une grande partie \u00e0 la magie. La Wicca est un culte \u00e0 myst\u00e8res. Les wiccans sont, pour la plupart, vou\u00e9s \u00e0 certains dieux comme H\u00e9cate, la d\u00e9esse de la magie et de la lune, Ga\u00efa, la d\u00e9esse de la nature, etc. Elle est pratiqu\u00e9e un peu partout dans le monde, mais certains lieux, comme la Nouvelle-Orl\u00e9ans ou les nemetons du monde entier sont particuli\u00e8rement fr\u00e9quent\u00e9s.<\/span><\/p>\n<hr \/>\n<h1 style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #008000;\"><strong>Y &#8212;-<\/strong><\/span><\/h1>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><strong>Yanomami<\/strong><br \/>\nLes Yanomami sont un des peuples indig\u00e8nes parmi les plus nombreux des for\u00eats d\u2019Am\u00e9rique du Sud, \u00e0 la fois au Br\u00e9sil et au Venezuela. Ils constituent un ensemble linguistique et culturel divis\u00e9 en quatre sous-groupes parlant des langues mutuellement intelligibles. Leur population est estim\u00e9e \u00e0 32 000 personnes1, dans laquelle les Yanomami occidentaux repr\u00e9sentent pr\u00e8s de 50% de l&rsquo;ethnie. Bien que chaque communaut\u00e9 se consid\u00e8re comme autonome sur les plans politique et \u00e9conomique, elles entretiennent un vaste r\u00e9seau social qui \u00e9maille de part en part tout le territoire yanomami. C&rsquo;est l&rsquo;un des derniers grands groupes indiens de la for\u00eat amazonienne. Le nom Yanomami a \u00e9t\u00e9 cr\u00e9\u00e9 par les anthropologues qui ont travaill\u00e9 avec ce groupe au Venezuela. En yanomami occidental, yan\u00f5mami t\u00ebp\u00eb signifie \u00ab \u00eatres humains \u00bb. Cette cat\u00e9gorie s\u2019oppose \u00e0 yarop\u00eb qui d\u00e9signe le gibier et \u00e0 yai thep\u00eb: ce qui est non-humain (esprits chamaniques, les entit\u00e9s mal\u00e9fiques et les revenants). Elle s\u2019oppose dans un autre contexte \u00e0 nap\u00ebp\u00eb, qui se rapporte aux \u00e9trangers et aux ennemis2. Les Yanomami \u00e9taient appel\u00e9s auparavant Guaharibos3. On les a aussi nomm\u00e9s Sanima, Shiriana ou Waika.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<strong>yen-yen<\/strong><br \/>\n(Antilles) Petit insecte piqueur. Le moustique \u00ab yen-yen \u00bb est l\u2019insecte vedette des Antilles. \u2014 (revue Concours m\u00e9dical, 1977)<br \/>\n\u00ab\u00a0Une nu\u00e9e turbulente de Yen-yen (moustiques, encore eux) tourne autour des vaches qui les chassent \u00e0 grands coups de queue.\u00a0\u00bb \u2014 (Christine Lacroix, Tropique du chat, 2013)<br \/>\n\u00ab\u00a0les piq\u00fbres de yen-yen ont g\u00e2ch\u00e9 le s\u00e9jour.\u00a0\u00bb \u2014 (site fr.tripadvisor.ch)<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><strong>yolok<\/strong><br \/>\n[Waya\u00f1a] Esprit de la for\u00eat.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<strong>Yolok Uui<\/strong><br \/>\n[Macroqa et Vanivani] Intersection des territoires respectifs de chaque tribu.<br \/>\n<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><b>yooka<\/b><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\">Anc\u00eatre dans la tradition noire-marron.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<strong>yopo<\/strong><br \/>\nAnadenanthera peregrina, appel\u00e9 localement yopo, est une esp\u00e8ce d&rsquo;arbres de la famille des Fabac\u00e9es originaire d&rsquo;Am\u00e9rique du Sud. Les fruits sont des gousses dont les graines entrent dans la composition de poudres traditionnelles hallucinog\u00e8nes qualifi\u00e9es d&rsquo;enth\u00e9og\u00e8nes. La poudre hallucinog\u00e8ne pr\u00e9par\u00e9e \u00e0 partir des graines s&rsquo;appelle aussi \u00ab yopo \u00bb. La fabrication de cette poudre s&rsquo;effectue \u00e9galement \u00e0 partir d&rsquo;autres esp\u00e8ces d&rsquo;Anadenanthera. C&rsquo;est un arbre de taille moyenne \u00e0 l&rsquo;\u00e9corce sombre et \u00e9paisse, dont les feuilles ressemblent \u00e0 celles des acacias. Il pousse dans les plaines des Llanos, dans le bassin de l&rsquo;Or\u00e9noque en Colombie et au Venezuela, dans les for\u00eats de l&rsquo;ancienne Guyane britannique et au Br\u00e9sil dans les prairies de la r\u00e9gion du Rio Branco ainsi que dans le bassin inf\u00e9rieur du rio Madeira4. La poudre est connue sous diff\u00e9rents noms en fonction des r\u00e9gions et des groupes ethniques, voire de sa composition : yopa, yupa, cojoba, cohoba, kohobba, niopo, nopo. Yopo est g\u00e9n\u00e9ralement utilis\u00e9 pour Anadenanthera peregrina et cebil, vilca ou huillca pour Anadenanthera colubrina et Anadenanthera colubrina var. cebil. Sa pr\u00e9paration varie d&rsquo;un groupe ethnique \u00e0 l&rsquo;autre, elle est surtout utilis\u00e9e chez les Otomaques. Ainsi, selon Jos\u00e9 Gumilla dans son ouvrage El Orinoco ilustrado y defendido paru en 1741, la poudre s&rsquo;obtient en broyant les cosses, puis en les m\u00e9langeant avec des coquilles &#8211; d&rsquo;escargot notamment &#8211; jet\u00e9es dans le feu afin d&rsquo;\u00eatre r\u00e9duites \u00e0 l&rsquo;\u00e9tat de chaux, le tout \u00e9tant ensuite r\u00e9duit en fine poudre. Selon Alexander von Humboldt, les cosses sont cass\u00e9es et mises \u00e0 mac\u00e9rer dans de l&rsquo;eau o\u00f9 elles fermentent. Quand les graines sont attendries et noires, elles sont pil\u00e9es en petites boulettes qui sont m\u00e9lang\u00e9es avec de la farine de manioc et la chaux des coquilles d&rsquo;escargot. Le tout \u00e9tant de nouveau r\u00e9duit en fine poudre. D&rsquo;autres modes de pr\u00e9paration existent, o\u00f9 la poudre s&rsquo;obtient \u00e0 partir des graines grill\u00e9es, p\u00e9tries avec de la farine et du calcaire, transform\u00e9es en galettes qui sont ensuite r\u00e9duites en poudre. La poudre se prise et, selon la tradition, il est m\u00eame courant qu&rsquo;elle soit insuffl\u00e9e par un tiers. Dans certaines ethnies, les graines sont broy\u00e9es puis fum\u00e9es.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\"><br \/>\n<strong>Yucuna<\/strong><br \/>\nLe peuple Yucuna (ou Yukuna) est un peuple am\u00e9rindien de Colombie vivant dans sur les rives du fleuve Miriti-Paran\u00e1, dans le d\u00e9partement d&rsquo;Amazonas. Les Indiens \u00ab yucuna \u00bb repr\u00e9sentent l&rsquo;ensemble des indig\u00e8nes dont la caract\u00e9ristique commune est de parler habituellement le yucuna, une langue appartenant \u00e0 la famille des langues arawakiennes. Le yucuna est une langue am\u00e9rindienne de la famille des langues arawakiennes du Nord, parl\u00e9e en Colombie le long de la rivi\u00e8re Mirit\u00ed-Paran\u00e1, un affluent du Caquet\u00e1 par l&rsquo;ensemble des 1 800 Yucunas.<br \/>\n<\/span><\/p>\n<hr \/>\n<h1 style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #008000;\"><strong>Z &#8212;-<\/strong><\/span><\/h1>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><strong>zouk et zouk love<\/strong><br \/>\nLe zouk est un mouvement musical n\u00e9 en Guadeloupe entre la fin des ann\u00e9es 1970 et le d\u00e9but des ann\u00e9es 1980 et r\u00e9pandu principalement aux Antilles fran\u00e7aises2. C&rsquo;est le groupe Kassav&rsquo; qui a fait conna\u00eetre ce genre musical dans le monde3 avec des tubes tels que Zouk la s\u00e9 s\u00e8l m\u00e9dikaman nou ni ou Sy\u00e9 Bwa4. D\u00e8s son apparition le zouk s\u2019est caract\u00e9ris\u00e9 par un tempo rapide de 120 \u00e0 145 bpm, un rythme soulign\u00e9 par les percussions et une forte section de cuivres. Dans la 2e partie des ann\u00e9es 1980, des groupes comme Zouk Machine (avec leur tube Mald\u00f2n la musique dans la peau) fond\u00e9 par les deux membres du groupe Experience 7 (Guy Houllier et Yves Honor\u00e9) ou le chanteur Patrick Saint-\u00c9loi ont \u00e0 leur tour fait \u00e9voluer cette musique. Le zouk love est caract\u00e9ris\u00e9 par un rythme plus lent. Il s&rsquo;agit de chansons d&rsquo;amour pour la plupart des morceaux : les textes parlent souvent d&rsquo;amour et de probl\u00e8mes sentimentaux. La proximit\u00e9 entre les deux partenaires de danse est totale, on parle de kol\u00e9 s\u00e9r\u00e9, les mouvements sont lascifs. Patrick Saint-\u00c9loi a produit beaucoup de tubes \u00e0 succ\u00e8s tels que Darling, Pl\u00e9zi, H2O, West-Indies, R\u00e8v an mwen et Zouk\u00e9. Il interpr\u00e9ta en duo avec Jocelyne B\u00e9roard, Pa bizwen pal\u00e9. Jean-Philippe Marth\u00e9ly eut du succ\u00e8s avec ses tubes Bel Kr\u00e9ati, Pazapa et Lanmou s\u00e9 pa djendjen. Mais c&rsquo;est Jocelyne B\u00e9roard avec son tube Kol\u00e9 S\u00e9r\u00e9 en duo avec Philippe Lavil (Disque d&rsquo;or) qui a permis \u00e0 toute la France de d\u00e9couvrir cette musique. Le single Kol\u00e9 s\u00e9r\u00e9 a \u00e9t\u00e9 vendu \u00e0 plus de 500 000 exemplaires en France.<\/span><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>PAGE EN COURS DE R\u00c9DACTION, DE CONSTRUCTION, DE RELECTURE ET DE NETTOYAGE (J&rsquo;en suis \u00e0 la lettre R. Des notules sont \u00e0 compl\u00e9ter, mais l&rsquo;essentiel est l\u00e0, voir bien plus).\u00a0 Ce glossaire comprend les termes employ\u00e9s dans le roman, sauf s&rsquo;ils y sont d\u00e9j\u00e0 d\u00e9finis. La plupart des d\u00e9finitions ou articles ci-dessous proviennent de Wikipedia&hellip; <br \/> <a class=\"read-more\" href=\"https:\/\/tribu-macroqa.francis-mizio.net\/tribu-macroqa\/glossaire\/\">Lire la suite<\/a><\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"parent":0,"menu_order":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","template":"","meta":{"footnotes":""},"class_list":["post-16","page","type-page","status-publish","hentry"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/tribu-macroqa.francis-mizio.net\/tribu-macroqa\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/16","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/tribu-macroqa.francis-mizio.net\/tribu-macroqa\/wp-json\/wp\/v2\/pages"}],"about":[{"href":"https:\/\/tribu-macroqa.francis-mizio.net\/tribu-macroqa\/wp-json\/wp\/v2\/types\/page"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/tribu-macroqa.francis-mizio.net\/tribu-macroqa\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/tribu-macroqa.francis-mizio.net\/tribu-macroqa\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=16"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/tribu-macroqa.francis-mizio.net\/tribu-macroqa\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/16\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":810,"href":"https:\/\/tribu-macroqa.francis-mizio.net\/tribu-macroqa\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/16\/revisions\/810"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/tribu-macroqa.francis-mizio.net\/tribu-macroqa\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=16"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}